Sciences humaines & sociales

  • Un siècle d'histoire et d'histoires.
    C'est à un voyage palpitant dans les archives du mythique Quai des Orfèvres auquel nous invite Claude Cancès, l'une des figures les plus emblématiques et originales du 36. En 35 ans de carrière dans la PJ parisienne, Claude Cancès a tout connu ; de la Mondaine, à l'Antigang en passant par la Crim avant de devenir le patron du 36 quai des Orfèvres. Dans ce livre, il ne se contente pas de raconter les affaires - nombreuses et retentissantes - qu'il a eu à traiter (Empain, de Broglie, les Irlandais de Vincennes, les attentats de 1995, etc.), mais aussi celles qui jet marqué l'histoire de la police parisienne : la bande à Bonnot (qui a propulsé la Pl dans l'ère du vingtième siècle), les affaires Stavisky, Petiot, Ben Barka, Markovic Mais il n'y a pas que les affaires.
    En effet, Claude Cancès propose de remonter aux sources du 36, quai des Orfèvres (la police d'avant la PJ) où le lecteur croisera les premières brigades, les premières affaires criminelles, vivra la naissance de la police scientifique et fera la connaissance du premier patron de la PJ parisienne qui fut...un magistrat ! Un livre d'histoire qui se lit comme un polar.

  • L'école d'hier / l'école d'aujourd'hui. Une autre façon de regarder l'école, une autre manière d'aborder l'éducation. L'école d'aujourd'hui n'est pas la fabrique de crétins que l'on se plaît à stigmatiser. Pourquoi fait-on la comparaison entre une école dite d'excellence et une école considérée comme abâtardie ? Au travers de différents exemples de la vie quotidienne scolaire, les trois intervenants (Philippe Meirieu, Jean-Bertrand Pontalis, Emmanuel Davidenkoff) tordent le cou aux idées toutes faites et démontent les a priori qui bloquent le débat sur l'école et empêchent d'imaginer l'école de demain. Les auteurs décryptent quelques témoignages de professeurs, d'élèves et de parents. Chaque thème est illustré par des photographies : carte blanche est donnée à une trentaine de photographes dont le travail s'est porté sur l'école.

  • Le dernier Chirac

    Bruno Dive

    Y-a-t-il une vie après l'Elysée, surtout après y avoir passé 12 années ? Y-a-t-il une vie après une carrière politique aussi dense, s'étalant sur près de cinquante ans ? Y-a-t-il une vie après un parcours qui se confond avec la plupart des grands évènements de la cinquième République ? A sa manière, Jacques Chirac a répondu à cette question : « Je m'emmerde », aurait-il confié à ses proches. En d'autres termes, Bernadette Chirac le confirme : « Il tourne en rond ! ». Même Sumo, le bichon le plus célèbre de France, n'a pas supporté le changement ; Jacques Chirac a dû s'en séparer après avoir été mordu à trois reprises. Non, décidément, rien ne va plus ! A quoi ressemblent les journées de l'ancien chef d'Etat, dans cet appartement de 180 m2, au numéro 3 du Quai Voltaire, prêté par la famille Hariri? Qui voit-il ? Que fait-il ? Quel regard porte-t-il sur son prédécesseur et sur ceux, nombreux, qui, après l'avoir courtisé, adulé, s'en sont allés vers d'autres fidélités ? A quoi ressemblent ces séances du Conseil Constitutionnel où il siège au côté de son ennemi de toujours et ancien président de la République lui-même, Valery Giscard-d'Estaing ? S'est-il consolé de cette vie de retraité en apprenant que 74% des Français avaient fait de lui leur "personnalité préférée?". C'est à toutes ces questions et à bien d'autres que répond l'auteur, Bruno Dive, journaliste au quotidien Sud-Ouest, pour qui la vie du couple Chirac n'a plus aucun secret. Ou presque. Dans un récit vif et haletant, fourmillant de détails croustillants, il nous fait pénétrer, parfois avec humour, parfois avec tendresse, dans l'intimité du « dernier Chirac ».

  • "La revue fait découvrir la face cachée de la société. L'univers du fait divers où se croisent policiers, magistrats, avocats, criminels et citoyens est pour la première fois décrypté !

    Chaque trimestre, la revue invite à des lectures aussi captivantes que celles des polars et à la découverte d'images, de personnages et d'événements surprenants.

    Crimes et châtiments parce que ce nom fait référence à un célèbre roman de Dostoïevski et que cette revue se veut littéraire.
    Crimes et châtiments parce que les articles de fonds de la revue traiteront aussi bien du monde policier que du ""milieu"".
    Crimes et châtiments n'est pas un livre, ni un magazine, c'est une revue haut de gamme, un espace de liberté où les points de vue sont multiples, où s'expriment les meilleures plumes.
    Crimes et châtiments, revue trimestrielle de 200 pages, au format news, est divisée en quatre parties, et est composée d'articles longs. Elle est illustrée par de nombreux dessins originaux plus que par des photographies, ce qui permet d'affirmer son originalité et son image.
    Crimes et châtiments accueille des auteurs de qualité avec leurs partis pris, qui s'immergent dans la réalité de leur temps, au contact des autres, pour voir, comprendre, partager, ressentir, informer.
    Crimes et châtiments emmène le lecteur sur les scènes de crime, dans les coulisses de la justice, de la police, dans les salles d'audience, les cabinets des juges et les bureaux des enquêteurs ou sur les traces des criminels et des délinquants. Un monde à part mais un monde réel, méconnu, dans lequel pénètre le lecteur, en France et à l'étranger.
    Crimes et châtiments tous les trimestres, chez votre libraire, à ne pas manquer !"

  • Première fois décrypté !
    Chaque trimestre, la revue invite à des lectures aussi captivantes que celles des polars et à la découverte d?images, de personnages et d?événements surprenants.
    Crimes et châtiments parce que ce nom fait référence à un célèbre roman de Dostoïevski et que cette revue se veut littéraire.
    Crimes et châtiments parce que les articles de fonds de la revue traiteront aussi bien du monde policier que du "milieu".
    Crimes et châtiments n?est pas un livre, ni un magazine, c?est une revue haut de gamme, un espace de liberté où les points de vue sont multiples, où s?expriment les meilleures plumes.
    Crimes et châtiments, revue trimestrielle de 200 pages, au format news, est divisée en quatre parties, et est composée d?articles longs.
    Elle est illustrée par de nombreux dessins originaux plus que par des photographies, ce qui permet d?affirmer son originalité et son image.
    Crimes et châtiments accueille des auteurs de qualité avec leurs partis pris, qui s?immergent dans la réalité de leur temps, au contact des autres, pour voir, comprendre, partager, ressentir, informer.
    Crimes et châtiments emmène le lecteur sur les scènes de crime, dans les coulisses de la justice, de la police, dans les salles d?audience, les cabinets des juges et les bureaux des enquêteurs ou sur les traces des criminels et des délinquants.
    Un monde à part mais un monde réel, méconnu, dans lequel pénètre le lecteur, en France et à l?étranger.

  • L'Ukraine ? Le grenier à blé de la Russie, bien sûr ! La patrie des Cosaques, peut-être ! Ou encore, le Dynamo de Kiev...
    Oui, mais encore ? En décembre 2004, l'Ukraine est quasiment sortie d'un anonymat dans lequel l'Occident s'était plu à confiner ce pays coincé entre l'Europe et la Russie. Durant cet hiver-là, l'Ukraine, pays indépendant depuis maintenant quatorze ans, a entrepris de faire sa révolution. Et les médias du monde entier se sont emballés. Derrière Viktor louchtchenko et lulia Tyrnochenko, charismatiques leaders de l'indépendance face au grand frère russe, les Ukrainiens ont affirmé leur volonté d'exister par eux-mêmes dans un pays libre de toute sujétion.
    Avec eux, l'Ukraine se dégage de plusieurs siècles d'asservissement. L'Occident a ouvert les yeux et s'est interrogé : qu'est-ce que l'Ukraine ? Qui sont les Ukrainiens ? Quel est leur avenir, et sauront-ils trouver une place au sein de l'Europe élargie ? Ces questions, L'Ukraine en révolutions y répond au travers de l'actualité récente d'une nation bouleversée par cette saga révolutionnaire moderne, mais aussi des révolutions successives qui ont forgé son histoire.

  • Dans le livre Histoire du 36, Quai des Orfèvres illustrée, Claude Cancès, l'ancien directeur de la Police Judiciaire, nous invite à un passionnant voyage. Associé à son ami Charles Diaz, contrôleur général de la Police nationale, historien renommé et ancien du 36, Claude Cancès nous propose une Histoire du 36 ILLUSTRÉE. Rien d'autre qu'une plongée captivante dans les archives de la Préfecture de police et de l'Identité judiciaire !
    Photographies, rapports, enquêtes, pièces à conviction, lettres et fiches - parfois inédits -, rythment les pages de cet ouvrage sur lequel on se précipite avec curiosité. On se promène dans les coulisses de l'Histoire, la grande et la petite, de la plus ancienne à la plus récente, avec fascination, découvrant par l'image toutes ces affaires retentissantes qui ont ponctué la vie du mythique Quai des Orfèvres, croisant au passage un certain Georges Simenon, en compagnie d'un policier qui devait lui inspirer le célébrissime commissaire Maigret.

    Ce coffret est l'occasion pour Claude Cancès de nous offrir ce supplément exceptionnel : l'interview de Simenon dans son intégralité.

  • Un siècle d'Histoire et d'histoires...
    C'est à un nouveau voyage passionnant - après le succès de son premier livre publié en 2010 - que nous invite Claude Cancès, l'ancien patron de la PJ parisienne. Passionnant mais différent, puisque cette fois, associé à son ami Charles Diaz, contrôleur général de la Police nationale, historien renommé et ancien du 36, Claude Cancès nous propose une Histoire du 36 illustrée. Rien d'autre qu'une plongée captivante dans les archives de la Préfecture de police et de l'Identité judiciaire ! Photographies, rapports, enquêtes, pièces à conviction, lettres et fiches - parfois inédits -, rythment les pages de cet ouvrage sur lequel on se précipite avec curiosité.
    On se promène dans les coulisses de l'Histoire, la grande et la petite, de la plus ancienne à la plus récente, avec fascination, découvrant par l'image toutes ces affaires retentissantes qui ont ponctué la vie du mythique Quai des Orfèvres, croisant au passage un certain Georges Simenon, en compagnie d'un policier qui devait lui inspirer le célébrissime commissaire Maigret. Un ouvrage réalisé avec le concours et le soutien de la Préfecture de police qui a ouvert ses services et mis à disposition des auteurs les archives, pour certaines inédites, de l'Identité judiciaire.

  • " Mesdames et Messieurs nos élus, le peuple français ne vous a pas mandatés pour que vous laissiez injurier notre pays, ceux et celles qui le gouvernaient entre 1990 et 1994, et ses soldats ! Votre silence ou vos " petites phrases " sibyllines ne font qu'ajouter aux assertions infamantes et entachent votre légitimité nationale. Parmi vous, seuls quelques uns ont réagi : Messieurs Juppé, Balladur, Léotard et Védrine. Malheureusement, ils participaient au gouvernement de la France à cette époque et ils sont eux-mêmes salis par Kigali et bien d'autres ; aux yeux de " ceux qui font l'opinion ', ils manquent donc de crédibilité sur ce sujet. Comme moi, je le sais ! Aussi, je ne m'adresse pas aux faiseurs d'opinion, mais je témoigne pour l'Histoire et par amour de la France. " Le Général de division Didier Tauzin, chef du 1er RPIMA (régiment parachutiste d'infanterie de marine) de 1994 à 1996 et patron de l'opération Chimère et Turquoise, dans un livre intitulé, Rwanda, l'honneur bafoué de la France, s'explique enfin, après avoir longtemps refusé de parler, sur les accusations decomplicité de génocide au Rwanda qui ont été proférées par le rapport Mucyo (ce rapport rwandais veut montrer l'implication de l'Etat français dans la préparation et l'exécution du génocide perpétré contre l'ethnie Tutsi en 1994) et par quelques journalistes français. Le rapport Mucyo pointe les conclusion suivantes : Les militaires français ont participé à la formation des miliciens. Les militaires français de l'opération Turquoise auraient directement pris part aux massacres des Tutsis. Les militaires français de l'opération Turquoise auraient commis de nombreux viols sur des rescapées tutsis. Ecoeuré, humilié, ce général et quelques autres militaires ne peuvent accepter le fait qu'aucun politique ne vienne démentir la calomnie et le mensonge. Pour Didier Tauzin dit Thibault, l'un des meilleurs officiers que notre pays ait eu, ces accusations sont intolérables et entachent gravement l'honneur de la France. Dans un plaidoyer vibrant, ce héros de guerre raconte la vérité sur les combats au Rwanda tels qu'il les a vécus. Il évoque les opérations commandos de son unité, l'une des meilleures du monde, son goût pour l'Afrique (il a tenu le pays à 58 hommes contre 23 000 dans le camps adverse !), et la réalité de ce qui s'est passé. Le général dit aussi publiquement que ce génocide aurait pu être évité si la France n'avait pas au dernier moment décidé de se retirer. Nous aurions évité entre 5 et 7 millions de morts ! Une réalité bien différente de celle que l'on a pu nous présenter...

  • Ce livre est le décryptage d'un tapis de guerre et de propagande afghan daté de 1990-1991. La particularité de ce tapis est qu'il représentait une attaque des tours jumelles à New York, onze ans avant le onze septembre et quatre ans avant ce que Khaleid Cheikh Mohammed indiquait, dans ses aveux de 2006, sur l'origine du projet. L'image centrale du tapis est également composée de quatre inscriptions en caractères arabo-persiques qui révèlent une date et deux phrases en dari, une des deux langues principales de l'Afghanistan. L'ensemble des motifs, des phrases et de l'image elle-même donnent les mobiles et le sens politique de l'attentat représenté sur le tapis. Le tapis étudié a été acheté en Europe fin mai 1991 et tout porte à penser qu'il a été vendu par erreur ou par le fait d'un hasard, mais qu'il n'était pas destiné à la vente.

    Parmi les messages narratifs, l'année affichée - 1369 dans le calendrier solaire iranien, en usage en Afghanistan - correspond à une période allant du 21 mars 1990 au 21 mars 1991. Ces dates coïncident avec celles de la guerre Irak-Koweït du 2 aout 1990 au 3 mars 1991, et six évènements constituant six mobiles révélés par le code. Ces dates correspondent également avec la période pendant laquelle une partie de la Légion Islamique d'Afghanistan a fait, en pleine guerre civile afghane, volteface contre l'Arabie Saoudite et les Etats-Unis. La raison principale de ce revirement, et un des six mobiles, était l'implantation de bases militaires américaines en Arabie Saoudite, terre des deux lieux saints de l'islam, La Mecque et Médine, à l'occasion de la guerre Irak-Koweït.

    L'auteur du tapis a utilisé différents procédés graphiques pour rendre trompeuse une lecture superficielle de l'image centrale. Une étude iconographique minutieuse, l'avis d'experts en tapis afghan, et une photo de Manhattan sur un angle identique à celui du tapis, ne laissent cependant aucun doute sur le paysage urbain et l'action représentés sur l'ouvrage. Aux éléments figuratifs et narratifs s'ajoutent des éléments codés. Par des symboles islamiques et moyen-orientaux mais aussi par des cryptogrammes, du type sémagrammes, n'utilisant ni chiffres ni lettres mais des signes, des points ou d'autres effets graphiques. Ces éléments codés offrent un point de vue inédit sur la symbolique de l'attentat représenté sur le tapis, de même que sur les motivations politiques et religieuses de ses concepteurs.

  • Sous couvert d'humour, l'auteur donne son point de vue sur l'actualité politique du Nord de la France. Chaque chapitre est l'illustration d'un aspect de la région mais aussi l'objet d'anecdotes sur la manière de faire de la politique dans le Nord. Passionné par la politique et auteur d'un blog, O. Nitkowski, passe en revue les affaires qui ont défrayé la chronique et les profils des politiciens.

  • Patrick Bézier est directeur général de Audiens, groupe de protection sociale pour la retraite, la prévoyance et la santé des secteurs de l'audiovisuel, de la communication, de la presse et du spectacle. Patrice Cavelier est secrétaire général de Radio France. Il était précédemment directeur général adjoint chargé des ressources humaines de RFI. Sarah Nicaise est responsable du service social inter-entreprises du groupe Audiens. Elle est à l'initiative de la série de colloques sur le deuil, co-organisés par Audiens et Radio France depuis 2005. Cette nouvelle édition correspond au colloque de novembre 2007.

  • Comment le quotidien se déroule dans les habitats intergénérationnels : y vit-on tous ensemble, toutes générations confondues? Qu'y fait-on ? Comment rassembler des générations différentes sous un même toit ? Quels liens se créent entre elles ? Comment, concrètement, dans ces lieux de vie d'un nouveau type, s'incarnent les notions de collectivité, de réciprocité, d¹attention bienveillante aux autres ? Ce livre, de la collection Ensemble demain, qui se veut un manuel pratique, présente en détail les expériences d¹habitat intergénérationnel d¹aujourd'hui, en France et à l'étranger. Des expériences parmi les plus innovantes et les plus enrichissantes, dans le souci d'un engagement citoyen !

  • Fumeurs, la propagande vous tue !

    Des taxes abusives, on vous enfume ! Les fumeurs coûtent moins cher à la Sécu que les non fumeurs. Vous apportez autant au budget de la France que la TIPP (pétrole) et on vous traite pire que des chiens. Les plus grands Français fumaient et il n'y a plus que des minables. Des Jacques Attali qui prônent la prohibition.

    La chasse aux fumeurs, on vous écrase ! Fumer entre adultes consentants est un droit. Discrimination professionnelle, assimilation à la pédophilie et la maltraitance par des cinglés, censure dans les médias et révisionnisme culturel... bidonnage intégral sur le tabagisme passif pour masquer les particules fines dans l'atmosphère et l'explosion des pathologies respiratoires. Jeanne Calment fumait à 100 ans. Le tabac prévient Alzheimer et Parkinson. Le tabac est une voie d'avenir...

    Denis Blanchot, auteur et essayiste, prend la défense des fumeurs avec des arguments massues. Il était temps !

  • Le 18 août 2008, une patrouille française tombe dans une embuscade en afghanistan.
    Dix soldats sont tués au terme de longues heures de combat. soudain, l'opinion publique prend conscience que la france est engagée dans une guerre en afghanistan. sur la base de sources militaires, ce livre retrace le déroulement de l'embuscade, y compris du côté des talibans. mais il donne surtout à comprendre les racines historiques et géographiques de cette guerre. les britanniques puis les soviétiques s'y sont cassé les dents: l'otan fera-t-elle mieux? notre armée est-elle prête pour ces combats? comment réagissent la société et les médias français? alors que la france s'engage de plus en plus dans ce conflit, il vaudrait mieux préparer les conditions de notre départ, et vite!".

  • " Journaliste indépendante, je suis partie au Caire après la chute de Moubarak pour voir de près à quoi ressemblait une révolution : la première à laquelle assiste en direct ma génération. Mais le lendemain de mon arrivée, la population libyenne se soulevait contre Mouammar Kadhafi. J'ai attrapé un convoi médical qui partait du Caire, trois jours après la fin des massacres, pour porter assistance aux Libyens, et je suis entrée avec eux dans un pays dont j'ignorais absolument tout. Travaillant seule la plupart du temps, n'étant pas reporter de guerre et n'ayant aucune expérience du Moyen-Orient, j'ai passé deux mois en immersion complète aux côtés des insurgés. Je les ai suivis au front, embarquée avec leur chef militaire, à ses côtés pendant les batailles, je les ai suivis chez eux, accueillie par leurs familles, à Baida, Benghazi, Brega, Tobrouk, Marj, Ajdabiya et Raslanouf. Je les ai suivis dans leurs ambulances aussi, où s'entassaient parfois insurgés et soldats loyalistes faits prisonniers mais soignés comme les autres. Avec eux j'ai dormi dans le désert, dans des hôpitaux, je me suis cachée quand les Kadhafistes approchaient et j'ai pleuré leurs frères, leurs amis, qui étaient devenus les miens. Avec eux j'ai eu peur, sous les balles traçantes et les bombes, j'ai ramassé les corps des morts et des blessés. Mais avec eux j'ai ri aussi, des plus beaux fous rires de ma vie, car ils n'ont jamais perdu le sens de l'humour. Ils m'ont laissé entrer dans leurs vies et m'ont traitée comme une soeur, en dépit du fait que je suis une femme, étrangère, athée et qui ne porte pas le foulard. Et je me suis parfois engueulée avec eux comme on s'engueule avec ses frères. Même quand les roquettes tombaient à côté de nous. Tous et toutes, au moment de dire au revoir, ont eu la même phrase : "ne nous oublie pas, et reviens vite".

  • Descendre au fond du Gouffre de Padirac, c'est s'enfoncer au coeur de la terre, découvrir un monde où le soleil n'a jamais pénétré, un monde minéral, pur, calme, un univers secret qui ne demande qu'à se découvrir.
    A 103 mètres sous terre, dans le département du Lot, à la rencontre du Périgord et du Quercy, les légendes et la nature s'entremêlent pour faire du Gouffre de Padirac un lieu unique. Voyagez au coeur de la terre !

  • La crise que nos sociétés occidentales traversent n'est pas seule-ment une crise financière.
    Elle est une crise de leurs élites. Depuis une trentaine d'années, celles-ci ne cessent de promettre un retour à un âge d'or sous leur égide, et elles mènent les pays occidentaux à une catastrophe systémique.
    Ces élites resserrent leurs rangs, ferment l'accès au pouvoir et aux postes de responsabilité. Elles sont entrées dans une logique d'appropriation des appareils de décision et écartent consciencieusement toute force susceptible de troubler le festin qu'elles organisent entre elles.
    Pour légitimer cette crispation sur leurs intérêts, elles ont promu une doctrine économique monopolistique qui réduit l'espace de toute décision politique à un simple acquiescement face à leurs intérêts. La gestion de la crise de la dette, la tyrannie du "triple A", la construction d'une technocratie européenne indépendante des peuples en sont les symptômes les plus évidents. Comme dans la France de 1785, une crise des finances publiques cristallise cette réaction.
    Qui doit rembourser la dette ? Qui la détient ? Les questions posées sont les mêmes, et les mécanismes de la crise aussi. Faute de choisir clairement un modèle de développement soutenable, nos élites en pleine réaction précipitent une crise qui les balaiera. Et ce serait l'avènement de la démocratie liquide.

  • Rose mafia

    Gérard Dalongeville

    « J'ai toujours cru en mon parti, le PS.
    J'ai menti pour le protéger. J'ai subi l'enfermement, l'emprisonnement pour sauver un système. J'ai payé pour d'autres. Et un jour, j'ai dit : ça suffit ! » "Ancien maire d'Hénin-Beaumont dans le Nord-Pas-de-Calais, Gérard Dalongeville a été poursuivi en 2009 pour détournement defonds publics et placé en détention en maison d'arrêt pendant huit mois. Sorti de prison, cet homme meurtri a décidé de parler pour la première fois ! et de tout raconter sur les commissions versées au parti par des entreprises du nord de la France pour obtenir des marchés publics, sur des comptes au Luxembourg, sur l'enrichissement personnel de plusieurs responsables politiques, le clientélisme, le népotisme.

    Gérard Dalongeville lève le voile sur les moeurs troubles des responsables socialistes dans le Pas-de-Calais, ne laisse rien dans l'ombre, décrit dans les moindres détails les petites combines et les grandes machinations, donne des noms, des dates, des lieux, des sommes.
    Le résultat est effarant et ne manque pas de soulever des questions sur les pratiques des élus de ce pays !
    Rose Mafia raconte une histoire hors du commun.
    Ce livre va peut-être déplaire, sûrement choquer. Il est la confession d'un homme qui tente aujourd'hui de se reconstruire et qui a placé sa confiance "

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