Littérature générale

  • Aujourd'hui, la BRI (Brigade de Recherches et d'Intervention) se fait discrète, par essence, par nécessité, et n'en est que plus efficace.
    Mais l'Antigang a connu son heure de gloire médiatique dans les années 1970, lorsque le non moins médiatique Robert Broussard était à sa tête, pourchassant les ravisseurs du baron Empain ou traquant l'ennemi public n°1, Jacques Mesrine. Mais qui sait que la BRI doit son existence à un autre grand flic, François Le Mouêl qui, en 1964, imagine une méthode révolutionnaire pour traquer les voyous ? Qui a jamais raconté par le détail ces " autres affaires " oubliées des Unes des journaux, ces mois de filatures, de surveillance H24, parsemés de rebondissements et à l'issue toujours incertaine ? Au fil des dossiers, des plus célèbres aux plus méconnus, ce livre ne se contente pas de donner la parole aux seuls patrons de l'Antigang, mais aussi à ces hommes qui ont fait et font encore l'histoire de cette unité exceptionnelle de la PJ parisienne.

  • A peine quelques jours après la parution par l'écrivain Richard Millet du court texte Eloge littéraire d'Anders Breivik, le 24 août 2012, un emballement médiatique s'est déclenché. Tout ce que Paris compte d'intellectuels, d'écrivains, grands et petits, de penseurs, de critiques littéraires, de censeurs autoproclamés, s'est mobilisé pour organiser la mise à mort sociale, littéraire, intellectuelle, de Richard Millet.
    Qui a vraiment lu le texte de Millet ? Très rares ont été ceux qui ont accepté de débattre avec lui. Le Clézio, Annie Ernaux, à l'origine d'une pétition, Bernard-Henri Lévy, et d'autres participent à la curée. Ils auront gain de cause : le 13 septembre 2012, Richard Millet doit démissionner du comité de lecture de Gallimard, tout en continuant son travail d'éditeur. Les pressions médiatiques et les réactions individuelles l'ont emporté.
    Dans la France du début du XXIe siècle, le débat d'idées serait-il devenu impossible ? L'autre, celui qui professe une opinion différente, est refusé, rejeté, mis au ban, considéré comme un menteur et, insulte devenue courante, comme un fasciste. Une chape de plomb semble s'être abattue sur la vie intellectuelle et littéraire, où toute idée dissonante, tout propos dérangeant est immédiatement disqualifié.
    Le moralisme et l'antiracisme, nouveaux dogmes imposés à toute la société, se sont mués en maccarthysme. La France est-elle entrée dans l'ère du terrorisme intellectuel ?

  • Les oubliées

    Lilo Petersen

    Le 15 mai 1940, deux ans avant la célèbre Rafle du Vel' d'Hiv', 5 000 femmes allemandes de toutes confessions ont été piégées au Vélodrome d'Hiver et transférées dans le plus grand camp de concentration français, à Gurs, au pied des Pyrénées. L'une de ces femmes, Lilo Petersen, aujourd'hui âgée de 85 ans, livre un témoignage brûlant d'humanité sur cet épisode "oublié" de l'histoire française.

  • Poiree par raphael poiree

    Poiree

    " Chaque question qu'il me posait était la bonne. Celle dont il cherchait la réponse parce qu'elle devait le servir dans sa quête... " Telle est l'impression laissée par Raphaël Poirée à Jean-Claude Killy lors de leur première rencontre. " On ne naît pas champion, on le devient ", affirme aujourd'hui le biathlète qui vient de mettre un terme à une carrière éblouissante. Tel est le credo d'un homme dont toute la carrière de sportif de haut niveau a été guidée par l'impérieux besoin de rechercher sans cesse la perfection. De ses débuts dans le Vercors à sa vie en Norvège, en passant par son idylle avec Liv Grete - avec qui il fut champion du monde le même jour -, chaque instant de sa vie témoigne de cette volonté de réussir envers et contre tout. Au-delà des victoires et des honneurs, il a puisé dans son histoire intime les raisons de son perfectionnisme. Au fil des pages, Raphaël Poirée, attachant et secret, s'ouvre et raconte sa destinée. Il donne les clés d'une trajectoire de sportif que rien, au départ, ne prédestinait à devenir le meilleur.

  • Le Kurdistan iranien des années 1950.
    Un autre temps. Un autre monde. Dara, l'enfant kurde, voit le jour à Téhéran, à l'heure du soleil couchant. II est le dernier né d'une lignée princière, fils d'Aziz khan et d'Agnès la douce, la juive iranienne... Ainsi parlait Talat, sa grand-mère. Et comme tous les enfants du monde, Dara adorait les contes et les légendes que lui racontait Talat, le soir, pour l'endormir. En 1957, la Russie lançait le premier Spoutnik.
    Le monde ancien des Kurdes allait bientôt disparaître. Dara avait 6 ans. Il était déjà l'enfant de cette double destinée, fasciné autant par le monde indomptable des cavaliers kurdes que par l'Occident. II le devra à l'éducation reçue de son père, cet homme qui a su traverser tant de tragédies, à travers tant de pays aux cultures si différentes dont il s'est imprégné, sans perdre son identité. Dara suivra son père dans les montagnes où vivent de redoutables chefs de tribus.
    II y découvrira la cérémonie de l'opium, la chasse aux chevreuils, les maisons aux toits en terrasses, assiégées par les loups. Dara vivra bien d'autres aventures qui feront de lui ce jeune homme kurde que l'on retrouvera, une certaine nuit, en jean, chemise à carreaux et buvant du Coca-Cola, au milieu des rites ghaderi, là où la veille encore, il chevauchait un cheval noir en pantalon bouffant, ceint d'une cartouchière.
    " Ma vie a changé, raconte le cinéaste et producteur Régis Ghezelbach - l'enfant kurde -, quand j'ai compris que les personnages des légendes que me racontait ma grand-mère, étaient en réalité mes ancêtres. C'est probablement pour cette raison que l'enfant kurde, devenu un homme, ne passe pas une heure de sa vie sans la compagnie des plus grands poètes persans, Omar Khayyam ou Jalal al-Din Muhammad Rumi, dont il aime citer ces quelques vers : " Sois comme l'eau courante pour la générosité, Sois comme le soleil pour l'affection et la miséricorde, Sois comme la nuit pour la couverture des défauts d'autrui, Sois comme la mort pour la colère et la nervosité, Sois comme la terre pour la modestie et l'humilité, Sois comme la mer pour la tolérance.
    "

  • Chez les Grecs

    Serge Le Vaillant

    "Je ne suis qu'un abruti de prolétaire, un pot de terre cuite qui ne peut rien contre la bourgeoisie, la flicaille, le pouvoir politique, la connerie ambiante, les saloperies, le mensonge, les trahisons souriantes.
    J'ai perdu le peu que j'avais au cours d'une nuit de Noël. Le plus grave est que je ne croirai plus jamais en l'amour. Pourtant, un seul refrain de Frédéric François suffit encore à me pincer le coeur."

  • Bernard de Souzy, artiste peintre, raconte les malheurs d'un enfant martyr. Son père, décédé en 2007, fut un tortionnaire effroyable, dans sa vie privée comme dans sa carrière d'officier en Algérie. Il devint ensuite instructeur auprès d'officiers argentins, notamment le colonel Diaz Bessone, aujourd'hui général, et auquel il enseigna les méthodes les plus cruelles et inhumaines.
    Ce livre raconte l'horreur ordinaire de la vie d'un enfant martyr, et retranscrit également les carnets secrets de ce père tortionnaire, dans lesquels il évoque la torture en Algérie.
    Vous sortirez horrifiés de cette lecture.

  • La revue fait découvrir la face cachée de la société.
    L'univers du fait divers où se croisent policiers, magistrats, avocats, criminels et citoyens est pour la première fois décrypté ! Chaque trimestre, la revue invite à des lectures aussi captivantes que celles des polars et à la découverte d'images, de personnages et d'événements surprenants. CRIM' parce que ce nom fait référence à la célébrissime Brigade criminelle, la Crim', une brigade mythique qui a vu grandir des limiers de légende et où se sont résolues les plus grandes affaires ! CRIM' parce qu'en 2012, la Brigade criminelle célèbrera ses 100 ans.
    L'année 2012 est donc idéale pour lancer une revue sur les faits divers. CRIM' n'est pas un livre, ni un magazine, c'est une revue haut de gamme, un espace de liberté où les points de vue sont multiples, où s'expriment les meilleures plumes. CRIM' revue trimestrielle de 200 pages, au format news, est divisée en quatre parties, et est composée d'articles longs. Elle est illustrée par de nombreux dessins originaux plus que par des photographies, ce qui permet d'affirmer son originalité et son image. CRIM' accueille des auteurs de qualité avec leurs partis pris, qui s'immergent dans la réalité de leur temps, au contact des autres, pour voir, comprendre, partager, ressentir, informer. CRIM' emmène le lecteur sur les scènes de crime, dans les coulisses de la justice, de la police, dans les salles d'audience, les cabinets des juges et les bureaux des enquêteurs ou sur les traces des criminels et des délinquants.
    Un monde à part mais un monde réel, méconnu, dans lequel pénètre le lecteur, en France et à l'étranger. CRIM' tous les trimestres, chez votre libraire, à ne pas manquer !

  • À l'aube du troisième millénaire, le Petit Prince est bien vivant: il est présent dans chacun des livres de Saint-Exupéry, dans chacune des pages de sa trop brève existence.
    Jean-Pierre Guéno a retrouvé l'enfant blond et recompose avec lui l'album de la vie de l'aviateur écrivain, illustré par ses objets fétiches et par ses souvenirs: photos, documents, dessins et lettres manuscrites. Journal intime enluminé par ses " paroles " piochées comme des pépites dans son oeuvre, dans sa correspondance, dans ses brouillons, dans ses carnets. La mémoire du Petit Prince, c'est la mémoire d'Antoine de Saint-Exupéry: celle de son enfance, de ses passions, de ses amours et de ses angoisses, celle d'un albatros mélancolique qui ne trouvait son réconfort que dans l'envol de son avion ou dans celui de son écriture, et qui lègue aux enfants du XXIe siècle les clefs de son humanisme pour mieux affronter le vertige d'une mondialisation qu'il avait su prédire.

  • Antoine de Saint-Exupéry n'est pas reconnu comme un intellectuel engagé dans les grands combats du XXe siècle. Certes, il a été tué en service commandé, mais, soixante-dix ans plus tard, l'engagement se mesure à l'aune de la pensée de Jean-Paul Sartre qui écrase le monde littéraire et l'enseignement. Pourquoi trahir ainsi Saint-Exupéry ?
    Dans les années 1950, les intellectuels qui n'ont pas été adoubés par le général de Gaulle ou qui ne sont pas proches du « parti des 70 000 fusillés » sont derechef rejetés dans les limbes. Mais Saint-Exupéry reste présent dans tous les esprits grâce au Petit Prince, l'ouvrage le plus lu dans le monde après la Bible, et qui éveille chaque jour de nouvelles consciences à la connaissance et à la sensibilité.
    L'auteur de Pilote de guerre peut aussi légitimement revendiquer une place au rang des intellectuels qui ont fait un choix sans équivoque lorsque l'homme était menacé par la barbarie nazie. L'exemplarité de ce livre est unique dans cette période. En pleine Occupation, alors que la Résistance est encore en gestation, Saint-Exupéry évoque la nécessaire continuation du combat. Il ose des phrases uniques dans la littérature de 39-45. L'engagement patriotique et la puissance de l'appel sont décuplés. Saint-Exupéry est porté par la force que donne aux survivants du blitzkrieg la confrontation avec la première armée du monde animée d'une volonté de guerre totale. Ses personnages passent de l'anonymat au rang de héros en acceptant la confrontation avec la mort.
    Saint-Exupéry aborde toutes les questions qui se posent alors à la société française, à ce monde de vaincus, réalisant ainsi la plus grande provocation littéraire de la guerre.

  • Perdre un proche peut arriver à chacun d'entre nous. Quand le malheur arrive, il paraît inacceptable. Notre société moderne tend à occulter toutes les formes traditionnelles de reconnaissance du deuil. Des associations, conscientes de ce vide provoqué par l'évolution des moeurs, ont réalisé un travail d'accueil et d'accompagnement de ceux qui traversent cette épreuve. Emmanuel Moreau nous invite à les écouter à notre tour, pour mieux comprendre et accepter ce moment difficile de notre existence, et être à même de soutenir ceux qui le vivent.

  • "vous êtes prêts à changer de vie en changeant votre corps?" l'animateur prend des airs solennels pour marquer l'importance du moment.
    Devant lui, quatre candidats s'enfoncent dans leur fauteuil, conscients qu'il n'est plus temps de reculer. vous pensiez réellement que le power plate pourrait vous faire perdre en 30 minutes quotidiennes et sans effort vos kilos superflus? vous avez vraiment cru que les invités de jean-luc delarue réglaient définitivement leurs problèmes en direct, sous l'oeil humide des spectateurs? vous n'avez jamais suspecté les médicaments miracles? la dhea, la papaye et autres botox ne vous inspirent vraiment aucune méfiance? les informations santé des médias ne vous aideront pas à gérer votre santé: les intérêts financiers des uns, la soif de célébrité des autres, faussent le jeu de l'information sur la santé et traitent volontiers les patients potentiels en consommateurs gogos du juteux marché des soins.
    Comment s'y retrouver dans le magma de l'info santé disponible aujourd'hui à la télévision, à la radio, sur internet? ce livre ne dit pas qui a tort et qui a raison. mais il donne à chacun les clefs indispensables pour devenir un spectateur averti et lucide du discours de la télésanté.

  • Crimes et châtiments N° 2, Avril 2012.
    Trimestriel

  • Elle s'appelait Emma

    Collectif

    -Un père confronté à l'extrême prématurité, la réanimation, l'acharnement thérapeutique... Un père à qui l'on demandait l'impossible.
    - Un livre poignant, édifiant, d'une rare émotion - Une réflexion sur le rôle sacrificiel du père qui tente à tout prix de sauver sa fille.

  • Dans le monde, des millions de fêtards fréquentent les bars de nuit, les discothèques ou les rave-partys. Si certains considèrent ces lieux festifs comme de dangereux repaires de mafieux où la criminalité organisée prospèrerait clandestinement; bien souvent, la vérité s'arrête là, au stade des soupçons.

    Jeune créateur et ancien dirigeant d'établissements de nuit, par mon expérience, il m'importe de briser l'omerta, de dévoiler les résultats d'une enquête apocalyptique, de dénoncer les méthodes crapuleuses utilisées par des gangsters pour s'accaparer nos temples nocturnes, de freiner les conséquences mortelles du délitement des moeurs en pointant du doigt les complots des avocats du diable.

    Cette bible de la nuit est un nouveau testament qui révèle la vérité qui dérange selon la sainte doctrine. Cet évangile original s'adresse aux usagers de la fête ainsi qu'à tous leurs proches. Réveiller les consciences collectives et sauver un maximum de vies, tels sont mes deux objectifs. Car des millions d'anonymes dansent à leur insu sous la coupe de réseaux criminels.

    Bienvenue dans le monde de la nuit. Frissons garantis.

  • Le Chêne et le citronnier, deux cultures, deux hommes, deux vies au travers d'une saga qui balaie le XXème siècle et ses plus grands séismes, de la boucherie de 14-18 à l'effondrement de l'URSS !

    Eugène, grand bourgeois, est né dans les brumes du Nord. José, lui, a vu le jour sous le soleil de la Méditerranée et connu très tôt l'exil pour fuir la misère. Les deux hommes traverseront les violences et les horreurs des deux guerres mondiales, les déchirements de la décolonisation et la confrontation tragique entre les deux blocs tout au long de la guerre froide. Ils seront les témoins des turbulences en Europe centrale et au Moyen Orient ainsi que de la lâcheté des hommes de pouvoir. Eugène y verra d'abord la main des communistes. José le fruit amer de la fatalité.

    Les deux hommes se rencontreront à trois reprises tout au long de leur vie. Trois rencontres dues aux facéties du hasard, « le plus grand des artistes » a écrit Balzac. Mais trois rencontres qui changeront leurs vies.

    Leur point commun? L'un et l'autre garderont au fond d'eux-mêmes une rancune éternelle envers ceux qui les ont fait naître, rancune qui ne s'éteindra qu'avec leur mort.

  • Coffret poupou (2t)

    Poulidor

    Poulidor.
    Un nom qui résonne encore dans toutes les mémoires. plus qu'un mythe, une légende vivante. aux yeux de tous, il possède les vertus irremplaçables d'un sportif hors du commun : simplicité, calme, courage et surtout une humilité qui prend valeur d'exemple. celui qui a été à deux doigts de remporter plusieurs fois le tour de france a gagné à jamais le coeur des français. sa carrière, ses succès, ses échecs, tous les ont vécus et chacun les connaît aujourd'hui : ils sont entrés dans l'histoire nationale ! ces mémoires sont l'occasion pour raymond poulidor de livrer les secrets d'une personnalité attachante, courageuse et généreuse, telle que a bien perçue le public avec lequel il a su entretenir une complicité jamais démentie.
    Avec le concours du chroniqueur jean-paul brouchon, raymond poulidor raconte avec verve les grandes étapes de sa carrière, de son enfance limousine et paysanne au tour de france, de son premier vélo au redoutable paris-nice. il évoque aussi, avec émotion mais sans nostalgie, un âge d'or du cyclisme français. le témoignage inédit d'un grand champion qui reste aujourd'hui le cycliste préféré des français !.

  • L Envalira, le Turchino, le Carrefour de l Arbre, le Mur de Huy, le Ventoux, le Stelvio, le Ballon d Alsace, le Puy-de-Dôme, le Galibier, la Côte de Doullens, le Mur de Gramont, l Alpe d Huez, etc. De nombreux lieux mythiques ont forgé la légende du vélo. C est avec le regard d un passionné que Michel Guérin, grand connaisseur de la chose cycliste et Directeur adjoint de la DCRI la prestigieuse direction centrale du renseignement intérieur a souhaité et c est une première dresser un inventaire très complet des lieux qui ont marqué l histoire de la Petite Reine.
    Que ce soit dans le Tour de France, le Giro, la Vuelta, le Tour de Lombardie ou dans les nom- breuses classiques majeures du calendrier international, Michel Guérin raconte les plus belles pages de l histoire du cyclisme associées à ces lieux. Si certains sont peu connus du grand public, tous ont en commun d avoir accueilli les exploits des plus grands champions. Hinault, Poulidor, Fignon, Merckx, Coppi, Bobet, Anquetil mais aussi Indurain ou Armstrong.

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