Georama

  • Une école de commerce est tout sauf une fabrique à auto-stoppeurs, l'objectif premier étant de former les chefs d'entreprise et décideurs de demain et de les préparer au marché du travail. Ludovic Hubler, Alsacien formé à l'école de commerce de Strasbourg, a choisi quant à lui de casser tous les schémas de formation établis et de procéder différemment. 24 ans au moment de l'obtention de son Master, il part du principe qu'une découverte des réalités du monde est un préambule nécessaire avant de s'ouvrir à la vie professionnelle. C'est ainsi qu'il se lance le 1er janvier 2003 dans un « tour des hommes », qu'il aime appeler son « doctorat de la route ». Son aventure va durer cinq années, au cours desquelles il utilisera uniquement le stop sous toutes ses formes pour se déplacer. Du « voilier-stop » pour traverser notamment les océans Atlantique et Pacifique au « brise-glace-stop » pour se rendre sur le continent Antarctique en passant par la traversée du Sahara ou de pays comme la Colombie ou l'Afghanistan, Ludovic aura testé son pouce dans toutes les situations possibles et imaginables. Ses rencontres furent aussi nombreuses que variées. Parmi les plus marquantes figurent celle avec le Dalaï-lama qui l'a reçu dans sa demeure de Dharamsala en Inde mais aussi celles de plusieurs milliers d'étudiants de tous horizons avec qui Ludovic a partagé son aventure en cours de route. 5 années de voyage, 170 000 km parcourus, 59 pays traversés, des centaines de conférences données et les services de plus de 1 300 conducteurs donnent une idée de l'ampleur et de la richesse du périple. Plus qu'un nouvel exploit de l'extrême, ce livre retrace une aventure humaine extraordinaire dont le souffle de liberté ne manquera pas de vous emporter.

  • Haïkus du chat

    Jacques Poullaouec

    • Georama
    • 13 Novembre 2020

    On ne possède pas un chat, c'est le chat qui nous possède. Décrire ce qui apparaît et disparaît, essayer de saisir l'insaisissable, l'eau, la neige, le feu... ou un chat semble si difficile, voire impossible, que bien souvent on renonce, on donne sa langue au chat. Jacques Poullaouec, pourtant, s'y est essayé en subtilité à travers ses haïkus et gravures. À défaut de le faire parler, il lui a donné sa langue dans ce makimono, ce rouleau manuscrit et peint que les Japonais déroulaient et lisaient horizontalement. Voici donc un inventaire à la Prévert de ses sensations face aux postures, mouvements, silences ou miaulements de cet animal emblématique du haïku : la soudaine mobilité qui succède à l'immobilité la plus totale. Il est entré dans l'oeil du chat, pourra-t-il en sortir ?

  • L'Ouzbékistan, un univers de rêve ; des noms, des sons venus d'un passé de lumières, un conte des mille et une nuits qui resurgit d'une histoire où se mêlent, dans la magnificence des cités éternelles, des ambiances de bazar, la poussière des caravanes et des cavalcades qui ont peuplé l'idéal de tant de conquérants.
    Captez les couleurs azurées des medersas aux enluminures dorées ; perdez-vous dans les ruelles de Boukhara la pieuse, de Khiva et de Samarcande, héritières de toutes les influences artistiques ; créant le rêve, elles ont su entretenir notre imaginaire.
    Fidèles à l'histoire des caravaniers qui ont creusé l'empreinte d'un périple devenu mythique, nous sommes partis rechercher sa trace, de la riche vallée de Ferghana aux rives désolées de la mer d'Aral.

    Les auteurs Didier labouche est éditeur et conférencier. Après avoir travaillé sur le thème des Routes de la Soie, il a effectué de nombreuses missions et reportages en Asie centrale, notamment en Ouzbékistan où il se rend régulièrement depuis plus de 15 ans.

    Sergio Cozzi est journaliste et conférencier. Infatigable voyageur, il parcourt la planète à la recherche des lieux authentiques qu'il se plaît à décrire par ses textes avisés et ses excellentes photographies. Il a publié de nombreux ouvrages et collabore régulièrement avec la presse magazine.

  • « Le jardin est la plus petite parcelle du monde mais aussi la totalité du monde » écrivait Michel Foucault. Et il avait bien raison de le préciser puisque 90 % des plantes de notre jardin proviennent de l’hémisphère Sud ! Découvertes et rapportées au fil des siècles par les botanistes et les explorateurs, nos plantes, aujourd’hui si familières, ont été les héroïnes d’aventures et d’histoires extraordinaires aussi instructives que rocambolesques.

    Si aucune des plantes de nos balcons ou de nos jardins n’est endémique, les secrets de leurs origines, dissimulés sous les pétales et les feuillages, ont été rassemblées dans cet ouvrage dont chaque page est une invitation au voyage.

    L’hortensia vient-il de Bretagne ? Et le mimosa de la côte d’Azur ? D’où vient la marguerite ? Et la rose, d’où tient-elle son nom ? Pourquoi une plante originaire du bassin méditerranéen a-t-elle été nommée scille du Pérou ? D’où vient la couleur rouge des feuilles de certains arbres en automne ? À qui est dédiée l’Anémone ?...

    Illustré par plus de 600 photographies, planches originales, cartes et dessins, ce livre, comme par enchantement, vous ouvrira de nouveaux horizons et rendra certainement votre jardin bien plus vaste et formidablement attrayant !


    LES AUTEURS Michel Damblant est paysagiste et créateur du jardin L’Éden du voyageur à Belle-Île-en-Mer, qu’il anime en visites commentées. Il mène en parallèle des projets de développement au Niger et au Mali. Il est l’auteur de l’ouvrage Des jardins au Sahara, paru aux éditions Géorama.

    Jean-Yves Guillaume est photographe et fondateur, avec son épouse Dominique, du studio Guillaume Team à Brest, riche d’environ deux cent mille clichés glanés à travers la Bretagne, son terrain de prédilection. Inspiré par la beauté des espaces naturels, il fixe remarquablement l’atmosphère des lieux et des paysages.

    POINTS FORTS :
    • Un très beau livre, premier du genre, à réunir histoire, explorateurs, conseils et descriptions • L’auteur, Michel Damblant, très connu à Belle-Île, créateur d’un jardin sur cette thématique.
    • Motivation de l’auteur (conférences, festivals) • La thématique du Jardin (large public) et un fort potentiel de mise en place (librairies + jardineries) • Possible médiatisation • Prix très attractif pour la qualité de l’ouvrage

  • Organiques, triviaux et parfois drôles, autant que sages et distanciés, les proverbes mongols nous transportent au coeur de la steppe : à cheval, dans l'odeur et la chaleur du troupeau, au milieu des collines, dans l'intimité de la yourte... Ils nous immergent dans la vie quotidienne des éleveurs nomades, parmi le peuple de Gengis Khan. Et comme par miracle, ces maximes ciselées au vent des grandes prairies asiatiques font écho à nos vies sédentaires occidentales. « Je suis la plaine et la montagne, le pâturage et la tempête. Je suis le cavalier. Je suis ce pays que je parcours et foule sans répit. Je m'abrite sous le feutre des bêtes qui broutent la steppe et dont je me nourris. » semblent murmurer ces viatiques plus légers que l'air.

  • Pays montagneux, le Monténégro apparaît bien enclavé entre la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie, le Kosovo et l?Albanie. Sa modeste superficie cache en réalité une incroyable variété de paysages et une providentielle côte de 300 km sur l'Adriatique lui offrant une échappée touristique, balnéaire et financière.
    À l?image de son patrimoine, le Monténégro possède une histoire à la richesse insoupçonnée et une diversité ethnique et culturelle concourant à sa personnalité si particulière.
    Ainsi, de découvertes en émerveillements et de rencontres en instants privilégiés, la « perle des Balkans » assume discrètement ce statut de séductrice auquel tout voyageur sensible succombera avec bonheur.

  • Le Népal se révèle une destination fantastique, déclinable sous de multiples approches. L'auteur nous conduit, au fil des pages, au coeur des vallées élevées du haut pays pour un voyage minéral, du Dolpo au Mustang et du Manaslu au Kumbu, nous faisant découvrir la force des paysages, l'impact des croyances locales, l'influence du proche Tibet et l'incidence de l'himalayisme sur ces terres. Il nous dévoile l'intimité et la formidable endurance des Népalais dont le mode de vie rural a su s'adapter à la rudesse de l'altitude selon un rythme quasi immuable. Passionné par ce Népal, par les chemins parfois vertigineux qui mènent aux peuples de l'extrême et dont la vie n'est rendue possible qu'au prix d'efforts considérables, Philippe Montillier nous porte un témoignage fort,expérimenté, intimiste et lumineux.

  • Qu’est-ce qu’un haïku ? C’est, en quelques mots, la saisie poétique dans l’instant d’un événement personnel, si modeste soit-il. Le haïku nous apprend souvent à ressentir ce qui est devenu invisible aux yeux de tous. La tradition littéraire japonaise a codifié ce mode d’expression selon des règles simples qu’Alain Kervern nous dévoile dans ce très beau recueil de présentation, agrémenté d’exemples de haïkus anciens et contemporains.

    La structure de ce livre s'inspire de celle de l'almanach poétique du Japon (saïjiki) qui répertorie l'ensemble des mots de saisons caractérisant les émotions saisonnières vécues au long d'une année. L’almanach poétique constitue d'abord un guide pratique à l'usage de ceux qui composent le haïku mais c'est également une précieuse encyclopédie pour le grand public des villes de l'archipel qui se sent coupé de ses racines profondes.

    Ce merveilleux document est une porte ouverte sur la culture japonaise dans son intimité.

    L’auteur Alain Kervern est né à Saïgon. Diplômé de l’École Nationale des Langues Orientales Vivantes, et de l’université de Paris VII, il revient définitivement à Brest en 1973, où il a enseigné le japonais à l’Université de Bretagne Occidentale. Il a traduit de nombreux ouvrages sur les traditions classique et moderne du haïku et organise des stages et des animations dans un esprit d’éducation populaire.

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