Tourisme & Voyages

  • Faisant suite à leur ouvrage sur les noms de lieux des onze communes comprises entre l'Ellé et l'Isole, paru en 2006, Pierre Hollocou et Jean-Yves Plourin prolongent leur investigation sur huit nouvelles communes, de Quimperlé jusqu'à Pont-Aven et Clohars-Carnoët.
    L'ouvrage présente le contexte géographique et historique et analyse tous les noms de lieux de ces huit communes, en s'appuyant sur les formes anciennes et évitant ainsi les interprétations fantaisistes.
    Ce livre est le résultat d'une collaboration active entre un historien-géographe et un spécialiste de linguistique celtique.

  • Au terme de plusieurs années d'enquête sur les noms de lieux et de personnes dans le Léon, ainsi que sur les traditions orales, collectées pour l'essentiel en breton, Mikael Madeg a fini par accumuler un grand nombre de notes sur les fontaines. Ayant travaillé le sujet à fond, il en propose dans ce livre un inventaire.
    Le présent ouvrage est une adaptation française de l'étude originale qui sera par ailleurs éditée en breton, et il est tout à fait différent.
    Le livre en français est un guide plus général, plus touristique, tout en conservant les points forts de l'édition bretonne : y sont présentées 86 fontaines, sélectionnées pour leur aspect visuel.

  • Que représente la langue bretonne pour ceux qui la parlent ? Et pour ceux qui ne la parlent pas ? Au début du XXe siècle déjà, cette langue fait débat.
    A Paris, le journal La Lanterne proclame qu'il faut empêcher les Bretons de déblatérer en un tel charabia. En Bretagne même, Emile Masson est le premier, à gauche, à réclamer l'enseignement du breton. Par contre, le républicain Yves Lefebvre ne pense pas qu'on puisse en retarder la disparition. Roparz Hemon exprime quant à lui des positions nationalistes et conservatrices. Aujourd'hui, les Bretons sont largement favorables au breton.
    Mais seuls 2 % estiment indispensable de le savoir et 41 % que c'est utile. De fait, le breton se parle beaucoup moins. Il ne s'emploie presque plus lors des campagnes électorales. A partir de 1946, les jeunes filles ont préféré s'exprimer en français : cela a représenté pour elles une véritable libération. Est-ce aussi parce qu'il était interdit de cracher par terre et de parler breton à l'école ? Le problème est qu'il est impossible de retrouver l'original de cette affiche.
    Par contre, le symbole - cet objet qu'on accrochait au cou des enfants surpris à parler le breton - a été en usage dans les écoles de Basse-Bretagne pendant 130 ans, jusque vers 1960. Les bretonnants eux-mêmes ont polémiqué entre eux sur l'intérêt qu'il y avait ou non à l'utiliser pour inciter les petits bretonnants à parler le français en dehors de la classe. Le breton, une langue en questions : dix études documentées sur une langue dont tout le monde parle.
    Un ouvrage de rigueur et de passion.

  • Ce livre est un guide des fontaines réputées du Léon. On trouvera ici une sélection de 169 fontaines. La réputation de ces fontaines est de plusieurs ordres. Certaines étaient réputées guérir, ou améliorer l'état de santé. D'autres avaient fonction d'oracle, surtout à propos du rétablissement éventuel d'un malade, ou d'un mariage " dans l'année".
    Enfin, certaines sont le site de légendes dont les plus anciennes remontent à la création de la Bretagne.

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