Sciences humaines & sociales

  • Cet ouvrage propose la version bretonne de phrases célèbres, ou appelées à le devenir, prononcées par des femmes de tous pays au cours du siècle dernier, et du début de celui-ci. Écrivaines, actrices, femmes politiques ou personnalités de la télévision. Les auteures sont donc volontairement très nombreuses, et indiquées à chaque occurrence, avec une note bibliographique.

    On a souvent eu l'occasion de lire des citations plus ou moins humoristiques ou psychologiques au sujet des femmes. Le choix ici est de leur donner la parole, la leur, réellement, en direct. Où l'on voit que non seulement les femmes ont un avis sur tout, mais un avis précieux sur beaucoup de choses, dans des domaines où on ne les attend traditionnellement pas. Elles peuvent être caustiques et profondes, amères mais pas vaincues, et bien souvent on ne peut que reconnaître le don particulier qu'elles ont de mettre le doigt sur ce qui fait précisément mal.

  • 33 ans après l'ouverture de la première école Diwan, l'enseignement du breton en est à un tournant. Il concerne aujourd'hui 13 500 élèves dans les filières bilingues et leur nombre progresse chaque année. Il ne faut pas oublier 13 000 autres élèves qui bénéficient d'une initiation dans le primaire ou qui choisissent l'option de breton dans le secondaire. Cet enseignement mobilise plusieurs centaines de professeurs des écoles, des collèges et des lycées, et des budgets importants. Mais.
    Il n'est pas toujours facile d'ouvrir de nouvelles classes bilingues. On manque d'enseignants et d'étudiants de breton. Le nombre d'élèves en breton optionnel diminue. En plus, les jeunes qui apprennent le breton dans un cadre scolaire ne comprennent pas toujours bien les bretonnants adultes. C'est la fracture bretonne.
    En matière d'enseignement du breton, il y a aujourd'hui un véritable hiatus entre l'offre et la demande. Les enseignants bilingues sont enthousiastes. Mais il y a aussi ceux qui abandonnent. Beaucoup d'élèves s'arrêtent également en cours de route. Comment redynamiser cet enseignement, alors que le nombre de bretonnants a diminué de 30 % depuis dix ans ? Que faire pour en augmenter la crédibilité ? Que faire par ailleurs pour que le breton ne soit pas uniquement la langue de la classe ? L'enseignement du breton ne pourra se développer que si la société est réellement convaincue qu'il faut le faire.
    Le Recteur de l'Académie de Rennes a souhaité que soit réalisé un état des lieux de l'enseignement du breton. Le rapport de Fañch Broudic propose une série de 12 préconisations et plus de 60 mesures concrètes pour que les enfants puissent apprendre le breton et que les jeunes aient envie de le parler.

  • Breton Deg devez e Verdun

    Jules Gros

    Réédition du célèbre récit/témoignage de Jules Gros sur la guerre 14/18.
    Célèbre linguiste breton (Le Trésor du breton parlé...) Jules Gros fut égalemnet soldat de la 1ère guerre mondiale. Mobilisé à 24 ans, le 3 août 1914 au 41e régiment d'infanterie à Rennes et dépêché le même jour sur le front dans les Ardennes. Il participa au combat de Charleroi, à la retraite de Belgique et à la bataille de Neuville-Vitasse où son régiment fut décimé. Sur 3400 hommes le matin de l'attaque, il n'en resta plus que 720 le soir. Jules était de ceux-là. En 1915, il fut blessé et rapatrié sur l'hôpital d'Avranches.
    Ayant comme voisin de chambrée un tirailleur tunisien, il se mit à apprendre l'arabe. Son érudition devait sans doute le sauver car il devint interprête et on l'éloigna des premières lignes.

  • Ce recueil souhaite présenter l'évolution du travail d'ethnologue de Donatien Laurent, et montrer de quelle manière, à travers une étude minutieuse des documents oraux et écrits, il est parvenu à comprendre la tradition, que ce soit celle des gwerziou ou de la Troménie de Locronan, et à transmettre cette compréhension à ses lecteurs.
    Ses articles, jamais encore rassemblés en volume, datent pour les premiers des années 1960. S'ils font aujourd'hui figure de référence, il faut rappeler l'éclairage inédit qu'ils apportaient alors : on peut penser à "La gwerz de Skolan et la légende de Merlin", qui analyse les différences entre le texte du Barzaz Breiz et les nombreuses versions collectées par Donatien Laurent. D'emblée on s'interroge, avec l'auteur, sur les raisons de ces choix différents.
    La société d'autrefois revit sous nos yeux. Vu l'engouement actuel pour la culture celtique, il est important de connaître ces solides travaux basés sur l'enquête de terrain, qui nous révèlent les fondements réels de notre culture populaire, où la transmission orale était la règle. Ce mode de transmission aujourd'hui disparu, ce travail de mémoire n'en est que plus précieux.
    Un CD audio des gwerz présentées dans l'ouvrage est offert avec le livre.

  • L'on y trouvera plus qu'une simple traduction du mot recherché : exemples, expressions idiomatiques, usages figurés ou techniques, proverbes ; chacun étant présenté séparément et clairement.
    Ce dictionnaire est composé d'une partie breton-français et d'une partie français-breton, d'un traité de prononciation et d'un abrégé de grammaire, ainsi que d'une liste bilingue des noms de lieux et des prénoms bretons.
    Il s'ouvre bien sûr sur une présentation des caractéristiques de base de la langue, alphabet et mutations, ainsi que par un guide d'utilisation de l'ouvrage.
    A la fois simple et détaillé, Ar Geriadur se veut le premier dictionnaire tout-en-un du breton tel qu'il existe et vit au XXIe siècle.

  • On parle breton au XXIe siècle : la chose aurait paru inimaginable à tous ceux qui, aux siècles derniers ou tout récemment, ont pronostiqué sa prochaine disparition. À la fin du XXe siècle, on comptait 257 000 bretonnants en Bretagne. Mais depuis le dernier sondage de l'institut TMO-Régions en 1997 et depuis l'enquête réalisée par l'INSEE à l'occasion du recensement de 1999, aucune nouvelle recherche n'avait été menée sur la pratique sociale du breton dans notre région.
    À l'initiative de Fañch Broudic, un nouveau sondage a donc été réalisé par TMO-Régions, dix ans après le précédent. Ce livre en divulgue les résultats et répond aux questions que tout le monde se pose : - combien de personnes parlent-elles réellement le breton ?
    - qui sont les bretonnants d'aujourd'hui ? - quel est, parmi les quatre principaux dialectes du breton (Léon, Trégor, Cornouaille, Vannetais) celui qui se parle le plus ?
    - la pratique du breton est-elle toujours en diminution ? - les Bretons sont-ils convaincus de l'intérêt que présente leur langue ? - quelles sont les perspectives pour l'avenir ?
    Ce livre se présente comme un véritable état des lieux concernant l'usage de la langue bretonne en ce début de XXIe siècle et concernant les représentations qui lui sont associées.
    Fañch Broudic est un spécialiste des sondages sur la langue bretonne. Il est journaliste et chercheur. Jusqu'en 2007 il était responsable des émissions en langue bretonne sur France 3 Ouest. Il a publié de nombreux travaux en sociolinguistique et en histoire sur la pratique sociale du breton. Il est membre associé du CRBC (Centre de Recherche Bretonne et Celtique).

  • La présente étude de toponymie a été entreprise depuis une dizaine d'années et porte sur les onze communes situées entre l'Ellé et l'Isole, en Bretagne sud.
    L'ouvrage présente le contexte géographique et historique et analyse tous les noms de lieux de ces onze communes, en s'appuyant sur les formes anciennes et évitant ainsi les interprétations fantaisistes.
    Ce livre est le résultat d'une collaboration active entre un historien-géographe et un spécialiste de linguistique celtique.

  • Il s'agit d'une collection de six livres (s'ajoutant aux 5 déjà publiés) concernant la toponymie nautique de l'ensemble des côtes du Nord Finistère, de Landerneau à la Baie de Morlaix. Les auteurs sont un groupe de trois chercheurs bénévoles qui ont entrepris l'inventaire systématique de la toponymie maritime de toute la côte léonarde, en Nord Finistère. Ils ont enquêté auprès de plusieurs dizaines de témoins dans chaque commune littorale et ils ont pu ainsi relever au total près de 10 000 toponymes, dont ils fournissent la transcription et la description, avec l'indication exacte de leur position.
    Il faut savoir qu'en matière de toponymie terrestre, l'Etat (pour des raisons fiscales qu'on imagine...) s'est soucié de réaliser un inventaire aussi précis que possible. Mais la toponymie nautique n'a jamais fait l'objet d'un inventaire comparable à celui du cadastre.
    Plusieurs enquêtes ont cependant été réalisées depuis l'époque de Cassini, mais elles sont incomplètes et comportent étonnamment des erreurs.


  • Il s'agit d'une collection de six livres (s'ajoutant aux 5 déjà publiés) concernant la toponymie nautique de l'ensemble des côtes du Nord Finistère, de Landerneau à la Baie de Morlaix. Les auteurs sont un groupe de trois chercheurs bénévoles qui ont entrepris l'inventaire systématique de la toponymie maritime de toute la côte léonarde, en Nord Finistère. Ils ont enquêté auprès de plusieurs dizaines de témoins dans chaque commune littorale et ils ont pu ainsi relever au total près de 10 000 toponymes, dont ils fournissent la transcription et la description, avec l'indication exacte de leur position. Il faut savoir qu'en matière de toponymie terrestre, l'Etat (pour des raisons fiscales qu'on imagine...) s'est soucié de réaliser un inventaire aussi précis que possible. Mais la toponymie nautique n'a jamais fait l'objet d'un inventaire comparable à celui du cadastre. Plusieurs enquêtes ont cependant été réalisées depuis l'époque de Cassini, mais elles sont incomplètes et comportent étonnamment des erreurs.

  • Il s'agit d'une collection de six livres (s'ajoutant aux 5 déjà publiés) concernant la toponymie nautique de l'ensemble des côtes du Nord Finistère, de Landerneau à la Baie de Morlaix.
    Les auteurs sont un groupe de trois chercheurs bénévoles qui ont entrepris l'inventaire systématique de la toponymie maritime de toute la côte léonarde, en Nord Finistère. Ils ont enquêté auprès de plusieurs dizaines de témoins dans chaque commune littorale et ils ont pu ainsi relever au total près de 10 000 toponymes, dont ils fournissent la transcription et la description, avec l'indication exacte de leur position.
    Il faut savoir qu'en matière de toponymie terrestre, l'Etat (pour des raisons fiscales qu'on imagine...) s'est soucié de réaliser un inventaire aussi précis que possible. Mais la toponymie nautique n'a jamais fait l'objet d'un inventaire comparable à celui du cadastre.
    Plusieurs enquêtes ont cependant été réalisées depuis l'époque de Cassini, mais elles sont incomplètes et comportent étonnamment des erreurs.

  • Il s'agit d'une collection de six livres (s'ajoutant aux 5 déjà publiés) concernant la toponymie nautique de l'ensemble des côtes du Nord Finistère, de Landerneau à la Baie de Morlaix. Les auteurs sont un groupe de trois chercheurs bénévoles qui ont entrepris l'inventaire systématique de la toponymie maritime de toute la côte léonarde, en Nord Finistère. Ils ont enquêté auprès de plusieurs dizaines de témoins dans chaque commune littorale et ils ont pu ainsi relever au total près de 10 000 toponymes, dont ils fournissent la transcription et la description, avec l'indication exacte de leur position. Il faut savoir qu'en matière de toponymie terrestre, l'Etat (pour des raisons fiscales qu'on imagine...) s'est soucié de réaliser un inventaire aussi précis que possible. Mais la toponymie nautique n'a jamais fait l'objet d'un inventaire comparable à celui du cadastre. Plusieurs enquêtes ont cependant été réalisées depuis l'époque de Cassini, mais elles sont incomplètes et comportent étonnamment des erreurs.

  • Il s'agit d'une collection de six livres (s'ajoutant aux 5 déjà publiés) concernant la toponymie nautique de l'ensemble des côtes du Nord Finistère, de Landerneau à la Baie de Morlaix. Les auteurs sont un groupe de trois chercheurs bénévoles qui ont entrepris l'inventaire systématique de la toponymie maritime de toute la côte léonarde, en Nord Finistère. Ils ont enquêté auprès de plusieurs dizaines de témoins dans chaque commune littorale et ils ont pu ainsi relever au total près de 10 000 toponymes, dont ils fournissent la transcription et la description, avec l'indication exacte de leur position. Il faut savoir qu'en matière de toponymie terrestre, l'Etat (pour des raisons fiscales qu'on imagine...) s'est soucié de réaliser un inventaire aussi précis que possible. Mais la toponymie nautique n'a jamais fait l'objet d'un inventaire comparable à celui du cadastre. Plusieurs enquêtes ont cependant été réalisées depuis l'époque de Cassini, mais elles sont incomplètes et comportent étonnamment des erreurs.

  • Il s'agit d'une collection de six livres (s'ajoutant aux 5 déjà publiés) concernant la toponymie nautique de l'ensemble des côtes du Nord Finistère, de Landerneau à la Baie de Morlaix. Les auteurs sont un groupe de trois chercheurs bénévoles qui ont entrepris l'inventaire systématique de la toponymie maritime de toute la côte léonarde, en Nord Finistère. Ils ont enquêté auprès de plusieurs dizaines de témoins dans chaque commune littorale et ils ont pu ainsi relever au total près de 10 000 toponymes, dont ils fournissent la transcription et la description, avec l'indication exacte de leur position. Il faut savoir qu'en matière de toponymie terrestre, l'Etat (pour des raisons fiscales qu'on imagine...) s'est soucié de réaliser un inventaire aussi précis que possible. Mais la toponymie nautique n'a jamais fait l'objet d'un inventaire comparable à celui du cadastre. Plusieurs enquêtes ont cependant été réalisées depuis l'époque de Cassini, mais elles sont incomplètes et comportent étonnamment des erreurs.

  • Yann Riou fait partie des "collecteurs" qui ont, avec succès, abordé cet aspect du patrimoine de la Bretagne. Mais plutôt que d'investiguer un domaine précis sur une vaste zone, il a préféré explorer les multiples facettes de la richesse culturelle de Lampaul-Plouarzel, petite commune du littoral de la mer d' Iroise au très ancien enracinement dans la culture bretonne et maritime.
    Dictons, légendes, croyances, vie quotidienne, noms de lieux, noms de familles, prénoms... Tous ces sujets ont été abordés par l'auteur auprès d'une quarantaine de Lampaulais qui ont bien voulu témoigner par le prisme affectif de la langue bretonne. Il nous fait partager ici le fruit de quelques-unes de ses enquêtes, "embruns" d'une culture en voie d'éclatement.

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