Editions De La Loupe

  • André fut élevé au milieu de ses cousines par son oncle et sa tante dans une maison chaleureuse ; chaque été sa mère descendait de Paris, femme élégante échouée dans la campagne pour quelques semaines. Il fut un enfant soleil, un bonheur à vivre et plus tard un héros de la guerre mais de son père, personne ne parlait. Jusqu'au jour de son mariage : sa mère confie l'identité du père à sa belle-fille qui lui rapportera le propos à son époux. Une faille s'ouvre alors dans le socle de son existence, un manque à combler, le secret du père. Et quelle sorte de force faut-il pour affronter sa propre histoire ?

  • Dans cet ouvrage, l'auteur a voulu célébrer ses deux mères : l'esseulée et la vaillante, l'étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée.
    La première, celle qui lui a donné le jour, une paysanne, à la suite d'un amour malheureux, d'un mariage qui l'a déçue, puis quatre maternités rapprochées, a sombré dans une profonde dépression. Hospitalisée un mois après la naissance de son dernier enfant, elle meurt huit ans plus tard dans d'atroces conditions. La seconde, mère d'une famille nombreuse, elle aussi paysanne, a recueilli cet enfant et l'a élevé comme s'il avait été son fils.
    Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l'auteur relate succinctement son parcours : l'enfance paysanne, l'école d'enfants de troupe, puis les premières tentatives d'écriture. Il nous raconte la naissance à soi-même d'un homme qui, à la faveur d'un long cheminement, est parvenu à triompher de " la détresse impensable " dont il était prisonnier. Voilà pourquoi Lambeaux est avant tout un livre d'espoir..

  • Grégoire déteste l'école, si fort qu'en sixième il a déjà redoublé deux fois.
    Le seul endroit qu'il aime, son refuge, c'est le cabanon de son grand-père Léon, la seule personne qui le comprenne, avec qui il passe des heures à parler et à bricoler. Quand Grégoire est renvoyé du collège, pourtant, Léon est furieux. Il renonce à consoler son petit-fils et lui refuse sa protection. Il est temps, peut-être, que Grégoire accepte de grandir... 35 kilos d'espoir est un conte plein d'humour, pour enfants et pour adultes.
    Il peint de manière très riche la complicité, la proximité de l'enfant et de son Grand-père. Il semble qu'ils soient seuls à se comprendre et à se soutenir. C'est pourquoi il ravira petits et grands qui, pour certains, s'y reconnaîtront.

  • "Western des origines, véritable épopée fondatrice, tantôt lyrique, dramatique ou burlesque, Faillir être flingué est d'abord une vibrante célébration des frontières mouvantes de l imaginaire.
    Un souffle parcourt l'espace inhospitalier des prairies vierges du Far-West, aux abords d'une ville naissante vers laquelle toutes les pistes convergent. C'est celui d'Eau-qui-court-sur-la plaine, une jeune Indienne dont tout le clan a été décimé, et qui, depuis, déploie ses talents de guérisseuse aussi bien au bénéfice des Blancs que des Indiens.
    Elle rencontrera les frères Brad et Jeff traversant les grands espaces avec leur vieille mère mourante dans un chariot brinquebalant tiré par deux boeufs opiniâtres ; Gifford qui manque de mourir de la variole et qu'elle sauve in extremis ; Elie poursuivi par Bird Boisverd dont il a dérobé la monture, Arcadia, la musicienne itinérante, qui s'est fait voler son archet par la bande de Quibble. Et tant d autres personnages, dont les destins singuliers, tels les fils entretissés d'une même pelote multicolore, composent une fresque sauvage où le mythe de l'Ouest américain, revisité avec audace et brio, s'offre comme un espace de partage encore poreux, ouvert à tous les trafics, à tous les transits, à toutes les itinérances.

  • Jeunes, ils formaient une belle bande de potes et aujourd'hui, eh bien, ils forment toujours une belle bande de potes. Mais éparpillés un peu partout en France et, entre mariages, jobs accablants, gestion des enfants, il y a longtemps qu'ils ne se sont pas tous revus. Et puis Charly meurt brutalement laissant Florence hébétée et ses deux chères amies anéanties. Un an plus tard Camille retrouve des enregistrements du lycée, lorsqu'ils s'interrogeaient sur ce qu'était pour eux le bonheur. N'est-il pas temps de se retrouver pour de bon et de confronter ce qu'ils espéraient et ce qu'ils sont devenus ?

  • On a dû insister pour qu'Émile se mette à courir. Mais quand il commence, il ne s'arrête plus. Il ne cesse plus d'accélérer. Voici l'homme qui va courir le plus vite sur la Terre.

    « Comme l'éblouissant Ravel, le non moins merveilleux, non moins métaphysique Courir est un roman où rien n'est inventé, mais qui n'est cependant en aucun cas une biographie. Un roman pur et simple, vif, elliptique, ironique. Où l'écrivain cueille Zatopek à l'adolescence, au début des années 40, dans une petite ville de Moravie, pour suivre son parcours glorieux sur tous les stades du monde. Un parcours pourtant initié par le hasard. » (Nathalie Crom, Télérama) « Instrumentalisation d'un athlète à des fins de propagande, censure et contrôle des informations derrière la façade d'une médiatisation à outrance : la lecture de Courir entre en résonance avec le succès en trompe-l'oeil des dernières olympiades à Pékin, capitale d'un régime qui, à l'instar des Soviétiques, n'a pas hésité à employer les chars pour écraser toute velléité de liberté. L'histoire ne se répète pas, mais il lui arrive de bégayer, semble nous murmurer ce roman à triple fond qui déploie tous les paradoxes propres aux grandes oeuvres. Complexe dans sa structure mais aérien d'allure, mêlant l'allégresse de la victoire sur soi-même à la mélancolie de l'impuissance face à un État tentaculaire, Courir décrit merveilleusement la montée, aussi irrésistible que sa chute fut brutale, d'un homme qui trouva la gloire sans la chercher ni même la désirer, un homme qui, en digne personnage d'Echenoz, connut la lumière de manière illusoire et disparut littéralement dans l'ombre, comme effacé du monde. » (Minh Tran Huy, Le Magazine littéraire)

  • En Angleterre, de Jane Austen à Bridget Jones, raconter avec finesse et humour les tourments des jeunes filles romantiques semble être une spécialité nationale.
    Aristocrate anticonformiste et pleine d'esprit, Nancy Mitford est sans conteste l'héritière de la première, et Linda, son héroïne, préfigure largement la seconde. Incorrigible sentimentale, Linda va en effet tout tenter pour trouver enfin le grand amour, mais, de mariages ratés en escapade parisienne, elle réussira surtout à faire le désespoir de sa famille. Car cette histoire est aussi celle de la haute société britannique au XXe siècle, accrochée à ses principes et qui préfère balayer avec mépris les changements du monde plutôt que de s'en accommoder.

  • Gregor a inventé tout ce qui va être utile aux siècles à venir. Il est hélas moins habile à veiller sur ses affaires, la science l'intéresse plus que le profit. Tirant parti de ce trait de caractère, d'autres vont tout lui voler.
    Pour le distraire et l'occuper, ne lui resteront que la compagnie des éclairs et le théâtre des oiseaux. Fiction sans scrupules biographiques, ce roman utilise cependant la destinée de l'ingénieur Nikola Tesla (1856-1943) et les récits qui en ont été faits. Avec lui s'achève, après Ravel et Courir, une suite de trois vies.

  • Roman russe, roman double, tout de tension et d'émotion, Noces de neige nous entraîne alternativement dans l'intimité de deux jeunes Russes : Anna, une aristocrate digne des pièces de Tchékhov, et Irina, une jeune fille d'aujourd'hui. Toutes deux voyagent dans le même train, en sens opposé, à plus d'un siècle de distance, et toutes deux vivent un moment de bifurcation, de basculement. Ces destins parallèles, mystérieusement, se croisent. Mars 1881 : Anna Alexandrovna Oulianova quitte Nice avec sa famille pour rejoindre la Russie en train. Fille d'une grande-duchesse obsédée par la fête et l'apparat, Anna se sait et se sent laide. Mathilde, la jeune Française au service de la famille, est aimée d'un cadet du Tsar. Lorsque Anna le découvre, elle en conçoit une irrémédiable jalousie. Mars 2012 : Irina Tanaiev, jeune Moscovite de vingt-six ans, embarque à bord du Riviera Express, qui relie la capitale russe à Nice. A l'arrivée, elle s'apprête à faire la connaissance du bel Enzo, un Français l'ayant contactée sur un site de rencontres de jeunes femmes de l'Est. Mais sait-elle vraiment ce qui l'attend ?

  • Un recueil de contes inédits par l'une des grandes figures littéraires du Japon, dont l'humour et le merveilleux ont toujours, comme chez Andersen, une résonance intime et douloureuse. Dans un univers de fantaisie et de mystère, ces histoires ont parfois la saveur des fables et ce sont souvent de vrais drames qui ont lieu, dont les protagonistes sont des enfants, des animaux, des plantes ou même des étoiles. Ce n'est pas dans l'intention de divertir les enfants qu'il les écrivit : il portait en lui la nécessité d'écrire ces contes destinés à " un âge universel ".

  • Contraint à l'immobilité par un accident de voiture, August Brill, critique littéraire à la retraite, s'est installé dans le Vermont chez sa fille Miriam, qui ne se remet pas de son divorce, et sa petite-fille, Katya, anéantie par la mort en Irak d'un jeune homme avec qui elle venait de rompre. Insomniaque, Brill se réfugie dans des fictions diverses pour tuer le temps. Une nuit, il met en scène une Amérique parallèle, sans 11 Septembre ni Irak, mais en proie à une impitoyable guerre civile. Tandis que les heures passent, imagination et réalité en viennent peu à peu à s'interpénétrer, comme pour interroger la responsabilité de l'individu vis-à-vis de sa propre existence et de l'Histoire.

  • Après Les Sirènes de Bagdad et Ce que le jour doit à la nuit, la plume enlevée et protéiforme de Yasmina Khadra nous plonge dans l'univers méconnu des sans-abri. Arch le Borgne (dit Le Musisien), Junior le Simplet, le Pacha... L'auteur se renouvelle une nouvelle fois pour planter une galerie de personnages tour à tour cocasses, déroutants et attachants dans l'Olympe des Infortunes, un no man's land en marge de la ville, de ses valeurs, de sa décadence et de son individualisme. Avec cette fable tragicomique, le romancier livre une nouvelle métaphore dont la subtilité poétique ne manquera pas de bouleverser les esprits. Car pour dénoncer la société de consommation et redonner une place à ceux qu'elle exclue, l'écrivain algérien ne redoute pas de donner à sa prose une dimension à la fois symbolique et poétique. Argent, famille, travail... C'est avec profondeur et réalisme, comme toujours, que Khadra décrit les blessures et le renoncement des marginaux de sa décharge publique. Même en jouant au dialoguiste et en portant la voix particulière des clochards, il ne perd rien de son talent de conteur. Mieux : il parvient à sublimer le langage oral des rues pour en ériger les échanges en véritable regard alternatif sur le monde.

  • Ruiné, malade, abandonné de tous ceux dont il pensait être aimé, David Golder n'a pas dit son dernier mot. Une occasion s'offre à lui de redevenir riche : il se lance à corps perdu dans cette dernière aventure.

    Peinture sans complaisance du monde de l'argent, tragédie d'un vieil homme mal aimé, fable morale, David Golder est un roman d'une remarquable puissance.

  • Sept récits, sept lieux : un parc, un pont, un fond sous-marin, le Suffolk et la Mayenne, Babylone et Le Bourget.

    Nelson.
    Caprice de la reine.
    À Babylone.
    Vingt femmes dans le jardin du Luxembourg et dans le sens des aiguilles d'une montre.
    Génie civil.
    Nitrox.
    Trois sandwiches au Bourget.

  • Une rencontre va bouleverser la vie d'Anne Aubier, jeune veuve de trente-quatre ans, qui mène une vie paisible. Alors qu'elle se promène avec une parente dans le jardin du Luxembourg, son regard croise celui d'un homme accompagné d'un enfant. Dans cet homme, elle croit reconnaître celui qu'elle a aimé passionnément douze ans plus tôt et qu'elle n'a plus revu : Paul, le non-conformiste.
    Anne va tout mettre en oeuvre pour le retrouver. Oscillant entre l'agitation et la réflexion, elle interrogera ceux qui l'ont connu, suivra sa trace en Belgique, interrompra la liaison confortable qu'elle a avec Philippe, rompant ainsi avec «l'ordre, la sécurité et le poids de la tradition», tout en se replongeant dans un passé qu'elle idéalise peut-être.
    Impatience, doutes, attente, espoir, émotions alternent tout au long de sa recherche. Elle retournera finalement dans le jardin du Luxembourg, où a eu lieu la rencontre. Elle retrouvera l'enfant, puis l'homme.
    Mais le passé peut-il renaître ? Peut-on reprendre une histoire d'amour douze ans après ? Est-ce vraiment Paul qu'elle a cru reconnaître, ou est-ce déjà une autre aventure ?

  • Le roman de Nicolas Vanier (explorateur chevronné du Grand Nord) nous lance sur les traces d'un vieux trappeur devenu fou, qui s'enfonce inexorablement dans les solitudes blanches, poursuivi par Klaus, son ami, et par Ula, la belle Indienne. Une haletante histoire d'aventures, d'amour, d'amitié, de mort, dans la compagnie des chiens de traîneaux, à travers des paysages d'une effrayante beauté.

  • "L'auteur, Directeur général de l'oeuvre humanitaire Enfants du Mékong, nous livre un bouleversant roman-témoignage.
    Répondant à l'appel d'un prêtre de sa famille pour l'aider un moment dans un camp de réfugiés en Asie, le narrateur va voir sa vie pourtant bien programmée, entièrement bouleversée.
    D'autant plus qu'une petite orpheline vietnamienne va le choisir comme père adoptif...
    Au milieu de la détresse, les visages des enfants sont des lumières d'espérance."

  • « Oran retenait son souffle en ce printemps 1962. La guerre engageait ses dernières folies. Je cherchais Émilie. J'avais peur pour elle. J'avais besoin d'elle. Je l'aimais et je revenais le lui prouver. Je me sentais en mesure de braver les ouragans, les tonnerres, l'ensemble des anathèmes et les misères du monde entier. » Yasmina Khadra livre ici un grand roman de l'Algérie coloniale (entre 1936 et 1962), une Algérie torrentielle, passionnée et douloureuse, et éclaire d'un nouveau jour la dislocation de deux communautés amoureuses d'un même pays.

    Salué dans le monde entier comme un écrivain majeur, Yasmina Khadra est traduit dans trentequatre pays. L'Attentat est en cours d'adaptation à Hollywood, et Les Hirondelles de Kaboul sera porté prochainement à l'écran par le cinéma français.

  • Cambridge. Un professeur argentin est nommé au poste de Bluma Lennon, morte prématurément. C'est lui qui ouvre un paquet adressé à Bluma, posté en Uruguay et dont le contenu l'intrigue : un exemplaire de La Ligne d'ombre, de Joseph Conrad, rongé par l'humidité et portant des traces de ciment et de mortier. Comme il doit se rendre en Argentine, le narrateur emporte le livre et, de Buenos Aires, prend le bateau pour l'Uruguay afin de retrouver le propriétaire du livre et l'informer du décès de son destinataire. Là, un libraire de livres anciens et un ami lui racontent l'étrange histoire de Carlos Brauer, bibliophile, collectionneur, disparu sans laisser d'adresse, mais dont les traces demeurent sur une plage désolée, inhabitée, battue par les vents et l'océan. Une fable sur le pouvoir et la fascination des livres.

  • L'an 62 après J-C Néron règne en despote sur l'empire romain.
    Pour l'avoir offensé, le jeune patricien Marcus est condamné à mort. Traqué par la garde prétorienne, il doit fuir Rome et ses plaisirs, pour se cacher dans les provinces lointaines. Trahi par sa famille, coupé de ses partisans, Marcus n'a plus qu'un seul allié, le grand Sénèque, avec qui il entame une correspondance secrète. A soixante ans, philosophe, grand littérateur, Sénèque est l'homme le plus célèbre de l'empire, mais vit retiré sur ses terres, occupant ses journées à lire et à écrire.
    Tout en déjouant les pièges de ses poursuivants, Marcus, jusque-là frivole et impétueux, applique les conseils de son illustre ami, et reçoit au fil de ses lettres une magnifique leçon de vie et d'intelligence.

  • Juin 1941. Hitler et ses troupes connaissent leurs heures de gloire. Le seul pays leur résistant encore est la Grande-Bretagne, qui continue tant bien que mal ses bombardements aériens. Toutefois, depuis quelque temps, il semble que la Luftwaffe parvienne à détecter et abattre les avions anglais. Winston Churchill demande à ses meilleurs agents d'éclaircir la situation.
    Sur une petite île danoise, Harald Olufsen, dix-huit ans, a trouvé une installation allemande ultra secrète. Il n'a jamais rien vu de tel et il aimerait s'en ouvrir à quelqu'un. Cette découverte - le premier radar jamais construit dans le monde -, qui pourrait inverser le cours de la guerre, met Harald dans une situation très dangereuse. Mais à qui peut-il faire confiance? Son frère aîné et sa fiancée sont déjà surveillés de près par les nazis du fait de leurs activités résistantes. Harald et son amie Karen vont donc tout faire pour transmettre leurs informations aux autorités anglaises. Ils décident pour cela de restaurer un petit biplan, un Frelon hors d'usage, abandonné dans une église en ruine.
    Poursuivis par l'ennemi, traqués par les collaborateurs danois, avec peu d'entraînement et encore moins de carburant, Karen et Harald vont décoller pour la Grande-Bretagne. Sans savoir s'ils pourront arriver à destination.

  • Trois ans après le 11 Septembre, des terroristes cachent une bombe atomique au coeur de New York.

    Si le président américain n'oblige pas les Israéliens à quitter toutes les colonies des territoires arabes occupés, Manhattan sera rayée de la carte. Faut-il céder à ce chantage ?

    Y a-t-il, pour les forces de l'État le plus puissant de la planète, la moindre chance de trouver cette bombe et de la désamorcer ? Peut-on évacuer New York ? Le compte à rebours commence.

    New York brûle-t-il ? Un thriller diabolique, un roman d'une force exceptionnelle au coeur de notre temps et de sa folie.

  • "« Mon fils est le seul problème qui demeure sans solution. » Albert Einstein.
    Le fils d Einstein a fini parmi les fous, délaissé de tous, jardinier de l hôpital psychiatrique de Zurich. Sa mère, qui l a élevé seule après son divorce, le conduit à la clinique Burghölzli à l âge de vingt ans. La voix du fils oublié résonne dans ce roman où s entremêlent le drame d une mère, les faiblesses d un génie, le journal d un dément. Une question hante ce texte : Eduard a-t-il été abandonné par son père à son terrible sort ? Laurent Seksik dévoile ce drame de l intime, sur fond de tragédie du siècle et d épopée d un géant.
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  • Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable où il était né, dans l'Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des Occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie.
    Mais dans un monde où la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l'amour se met parfois en grand danger.

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