Religion & Esotérisme

  • Songes du temps

    Sylvie Germain

    " Il y a des saisons, chacune ayant son style, son rythme, ses histoires propres ; chacune se révélant " leçon de choses ". Leçons de choses physiques, naturelles, bien sûr, mais également - si on les lit avec patience et attention - leçons de choses invisibles, impalpables. L'expérience et le songe, la matière et le spirituel sont en constante et subtile interférence. " En méditant sur les fêtes, sur les grands moments qui rythment notre existence, Sylvie Germain donne au poids du temps un relief inédit. Avec passion, elle écoute avec " une oreille à la fois enfantine et millénaire, rêveuse et attentive, capable de percevoir la " voix de fin silence " qui irrigue le temps depuis les origines, soupire dans notre propre souffle, chuchote dans le bruit sourd de notre propre sang, et sans fin luit à l'horizon du temps. "

  • Le Livre de Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (Ve-IVe siècles av. J.-C.).
    C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre.
    La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohérence globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois.
    Le Taoïsme secrète l'optimisme, désarme l'agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.

  • Pour découvrir les visages marquants de deux mille ans de christianisme, des livres ramassés qui sont à la fois des "vies de saints" et des "pages d'histoire".

  • Ce livre décrit une expérience fondamentale de François d'Assise. Il arrive que chacun soit amené comme lui à une désappropriation de sa tâche. L'intérêt de l'expérience de saint François est d'avoir su s'en remettre totalement à Dieu, quant à l'avenir de son Ordre. Tout homme peut rencontrer cette expérience de pauvreté où semble se perdre l'oeuvre de toute une vie, voire la vie elle-même. Mgr Riobé disait qu'il s'y était pleinement reconnu.

  • Dieu est loin, très loin de la peur et de la culpabilité que le christianisme a trop souvent substituées à l'amour et à la liberté de l'Évangile...
    - Le livre le plus connu de Maurice Bellet - "Un théologien aussi dérangeant qu'important" Jean-Claude Guillebaud - Un ouvrage vendu à plusieurs dizaine de milliers d'exemplaires depuis sa parution.
    La première édition de ce livre date des années Quatre-vingt dix. Depuis, l'expression " le Dieu pervers " est passée dans le langage courant. Elle désigne une maladie redoutable du christianisme : le " Dieu amour " est-il en fait un Dieu qui aime la souffrance et se plaît à pervertir les relations qu'il a avec l'homme ?
    Non seulement cruel, mais menteur ! On ne pourra reprocher à Maurice Bellet d'avoir sous-estimé le danger. Source de ravages extrêmes parmi les chrétiens, cette dérive est sans doute une des origines principales du rejet de la foi par beaucoup. Le surmonter suppose une révision déchirante, une écoute neuve et radicale de l'Évangile. Alors apparaît que le processus de cette perversion n'est pas une exclusivité chrétienne. Il hante la politique et la pensée ; il est, au plus profond, le malheur de notre société.

    1 autre édition :

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  • Comment présenter aux enfants de manière concrète la réalité des Dons du Saint-Esprit ? Comment faire percevoir aux jeunes confirmés âgés de sept, dix ou douze ans l'extraordinaire richesse de ces Dons qui leur sont prodigués lors du sacrement de confirmation ?Puisant dans les trésors de la Bible, de la liturgie et de l'histoire des saints, M. D. Poinsenet propose cette découverte d'un Dieu qui offre gratuitement son amour à travers les signes de son Esprit. Aux premiers siècles, les Pères de l'Église comparaient les Dons de l'Esprit avec les voiles d'un bateau. C'est toujours le même souffle qui anime aujourd'hui les chrétiens qui reçoivent la confirmation.Un livre d'accès simple et illustré, diffusé à des milliers d'exemplaires.

  • Padre pio, humble capucin, vient d'être canonisé.
    Ce " saint de la miséricorde ", comme le nomme jean-paul ii, jouit d'une renommée universelle. il est devenu, en moins de trente ans, l'un des saints les plus populaires du monde catholique. de son vivant, il dut pourtant affronter critiques et calomnies ; ses charismes extraordinaires lui ont valu une condamnation du saint-siège dès 1923. mais dans le même temps, les fidèles n'ont cessé de se rendre à san giovanni rotondo en italie.
    Il fut homme de prière et de souffrance, à l'image du christ et de françois d'assise, dont il épouse les dispositions. comme lui, son orps a porté les stigmates, signes de participation à la passion du christ. il fut aussi homme de charité et, à l'instar du curé d'ars, a largement pratiqué la confession et la direction spirituelle, en accompagnant de nombreux croyants. ses réalisations matérielles (hôpital, église.
    ) témoignant de son souci absolu des pauvres. même s'il a pu susciter des controverses, voire des oppositions violentes, l'eglise le propose aujourd'hui comme un modèle de sainteté. mais que signifie vraiment le rayonnement de ce religieux dans le monde actuel ? patrick sbalchiero évoque ici tout à la fois son parcours et son message.

  • Pour découvrir les visages marquants de deux mille ans de christianisme, des livres ramassés qui sont à la fois des "vies de saints" et des "pages d'histoire".


  • du moment que beaucoup ont entrepris de composer un récit, des faits accomplis parmi nous, tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le début, les ont vus par eux-mêmes et sont devenus serviteurs de la parole, il m'a paru bon, à moi aussi, qui ai tout scruté depuis l'origine avec précision, de l'écrire en ordre pour toi, afin que tu reconnaisses la solidité des paroles que tu as reçues.
    il est, aux jours d'hérode, roi de la judée.
    commencement de l'évangile selon saint luc.

  • Pour découvrir les visages marquants de deux mille ans de christianisme, des livres ramassés qui sont à la fois des "vies de saints" et des "pages d'histoire".

  • Jeanne d'Arc.
    Une carrière qui occupe deux années. Deux ans dans une période caractérisée par ce qu'on appelle la guerre de Cent Ans. Il n'y a sans doute pas de personnage sur lequel nous soyons mieux et plus abondamment documentés. Cette Petite vie de Jeanne d'Arc est composée presque uniquement de témoignages du temps. Elle permet de préciser les cadres personnel, politique, militaire, juridique, religieux et littéraire dans lesquels se situe Jeanne.

  • Voici plus de neuf siècles, naissait près de Dijon celui qui devait devenir saint Bernard (1090-1153). Cet aristocrate bourguignon, moine cistercien, puis abbé de Clairvaux domine son temps par sa personnalité attachante et paradoxale. Ce moine qui a choisi au départ la solitude est un homme d'action qui passe sa vie à réformer la chrétienté en prêchant le retour aux valeurs traditionnelles. Ce chantre de l'humilité est un homme impérieux et passionné qui veut convertir à la vie évangélique pape, évêques, clercs, moines, rois, chevaliers. " Dernier père de l'Eglise ", il a réussi malgré une activité débordante, à laisser une oeuvre considérable.


  • françois d'assise (1182-1126) - ce jeune homme insouciant et fantasque, devenu fou de dieu et missionnaire infatigable - donne l'exemple d'une recherche acharnée vers une pauvreté évangélique toujours plus absolue.
    cette quête sévère, terrible, est illuminée par une joie de tous les instants et adoucie par une poésie limpide devenue règle de vie. a l'issue de ce parcours, le poverello laisse un message de paix et d'amour : il invite ses frères les hommes à se réconcilier avec eux-mêmes, avec le monde et avec dieu créateur.

  • Une figure du Carmel hors du commun que celle d'Édith Stein ! Née dans une famille juive en Allemagne, celle-ci (1891-1942) va faire deux rencontres bouleversantes au cours de sa vie.
    La philosophie d'une part, à travers une quête de vérité, qui va la situer dans le sillage de Husserl, proche d'intellectuels comme Alexandre Koyré ou plus tard Jacques Maritain. La foi chrétienne ensuite, qui va l'amener à se convertir après une lecture passionnée de la vie de sainte Thérèse d'Avila. Suit alors un parcours qui va la conduire jusqu'au Carmel, choix vécu comme un drame intérieur et familial, sa mère n'acceptant pas la conversion de sa fille au christianisme.
    Au cours des années trente, les persécutions antisémites des nazis s'abattent sur l'Allemagne et, au cours de la guerre, Édith Stein doit se réfugier dans un couvent aux Pays-Bas. Mais les nazis finissent par l'arrêter. Elle périra en déportation avec sa soeur, à Auschwitz. Tout en s'étant convertie au christianisme, elle n'a jamais voulu se désolidariser du peuple juif et a partagé jusqu'au bout avec lui l'expérience tragique de la Shoah.
    Dans sa préface suggestive, Dominique Poirot souligne en ouverture la dimension complexe et forte de cette figure puissante de la spiritualité du XXe siècle.

  • L'homme est immense.
    Fou du Christ. Bouleversant par sa foi-brasier. D'abord persécuteur impitoyable des chrétiens - ses méthodes préfigurent celles des polices politiques du XXE siècle -, il reconnaît le Fils de Dieu quand, sur le chemin de Damas, Jésus s'adresse à lui : " Il m'est apparu à moi, l'avorton, car je suis le plus petit des apôtres... " Mystique et stratège. Caractériel. Souffrant mille morts quand ses certitudes sont mises en doute mais refusant d'en abdiquer aucune.
    Premier à comprendre que le christianisme n'avait d'avenir que s'il s'adressait aux païens. Epistolier grandiose. Convertisseur génial. Architecte du christianisme - certains veulent qu'il en ait été le fondateur -, il impose sa vision d'un Christ qu'il n'a pas connu et forge, bien avant que soient écrits les Evangiles, les lois qui régiront l'Eglise. J'ai hésité pendant vingt ans, tant le sujet me paraissait redoutable, à lui consacrer un livre.
    J'ai cherché Paul sur les routes qu'il a suivies, de Tarse à Jérusalem, d'Antioche à Chypre, d'Anatolie en Grèce et jusqu'à Rome où il a trouvé la mort. Je l'ai vu emprisonné, torturé, lapidé, décapité sur l'ordre de Néron. Parfois il m'a déconcerté, voire exaspéré. Jamais je n'ai douté qu'il fût unique.

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