Delpire

  • Fondé par Nicole et Eddie Barclay en 1954 et développé par Daniel Filipacchi et Franck Thénot, Jazz Magazine s'attache dès sa création à promouvoir la contre-culture noire et les valeurs portées par la musique la plus politique du xxe siècle : le jazz.
    Entre sacralisation et humanisation, la revue contribue particulièrement à la mise en valeur des artistes noirs.
    À l'époque des lois de ségrégation raciale aux États-Unis et du difficile processus de décolonisation en France, rares sont les publications qui présentent les artistes afro-américains et les valorisent comme des icônes : Billie Holiday, Abbey Lincoln, Mahalia Jackson, tout comme Thelonious Monk et Dizzie Gillespie, John Coltrane...
    Faisant preuve d'audace et d'anticonformisme, la revue propose à la fois un contenu riche sur l'histoire du jazz et ses enjeux politiques et un accès privilégié aux coulisses, à l'intimité des musiciens, ainsi érigés en légendes. À travers les textes inédits de spécialistes (histoire visuelle, sociale et musicale) et les reproductions de photographies, couvertures, pages intérieures et documents inédits, Jazz Power dévoile les secrets de fabrication et les archives d'une revue à contre-courant.

  • La mort en marche

    Robert Capa

    • Delpire
    • 15 Octobre 2020

    Publié par Capa en 1938, Death in the Making est dédié à Gerda Taro qui a perdu la vie alors qu'elle suivait un groupe de républicains espagnols à Brunete avec l'écrivain canadien Ted Allan. Outre le journal de Capa, il rassemble ses photos mais aussi celles de Gerda Taro et de David « Chim » Seymour. Tous trois ont suivi pendant un an le combat de ceux qui se battent contre Franco. Les images qui en résultent - photos du front et du quotidien, portraits de soldats et de civils - témoignent des divers aspects du conflit, de l'excitation des débuts aux réalités les plus poignantes de la guerre moderne.
    Après la Seconde Guerre mondiale, le livre est complètement oublié. Aujourd'hui, il est presque devenu culte : il reste difficile à trouver et certaines de ses images sont devenues extrêmement rares et recherchées.
    Cet ouvrage est une réédition du livre de 1938. Elle reproduit sa mise en page, réalisée par le photographe André Kertész ainsi que la préface de l'écrivain américain Jay Allen. Elle est enrichie d'un nouveau texte de Kristen Lubben qui retrace l'histoire de cette publication.

  • Cet ouvrage s'adresse aux enfants et aux adolescents qui désirent apprendre ou approfondir leur pratique et leur connaissance de la photographie. Débutant ou aguerri, le lecteur curieux découvre à travers 23 séquences et autant de thématiques ou techniques (la lumière, le mouvement, le portrait, la surimpression, les collages....) de multiples façons d'aborder le monde qui l'entoure, d'entrer en relation avec l'autre via l'objectif de son appareil photo.
    Conçu par la photographe Susan Meiselas qui distille idées et conseils au fil des pages, cet ouvrage est aussi le fruit de nombreuses contributions. Chacune des 23 propositions photographiques rassemble les images produites par des élèves du monde entier ainsi que les oeuvres de photographes reconnus, parmi lesquels Sally Mann, Alec Soth, Saul Leiter, Alex Webb, Henri Cartier-Bresson...
    200 photographies en couleurs et noir et blanc accompagnées de consignes simples guident l'enfant vers une pratique ouverte de l'art photographique. C'est aussi un voyage inspirant à travers différentes cultures, une invitation poétique à regarder le monde, l'autre, et soi de façon différente.
    Eyes Open s'inscrit dans la lignée de Looking To See, un livre publié par Susan Meiselas en 1975 (The Polaroid Fundation), aujourd'hui épuisé, pour lequel elle avait déjà travaillé avec des enseignants et élèves du monde entier.

  • Happy pills Nouv.

    Happy pills

    ,

    • Delpire
    • 30 Septembre 2021

    Durant cinq années, le journaliste Arnaud Robert et le photographe Paolo Woods ont parcouru le monde à la recherche des Happy Pills, ces médicaments qui chacun répare une blessure humaine, ces molécules qui font bander, travailler, agir, ces formules qui permettent aux dépressifs de ne pas totalement sombrer, ces antidouleurs que les travailleurs pauvres avalent pour avoir la force de nourrir leur famille.
    Du Niger aux États-Unis, de la Suisse à l'Inde, d'Israël à l'Amazonie, Big Pharma déploie aujourd'hui les outils de la science, du marché et de la communication pour offrir à certains une réponse standardisée à la quête du bonheur, longtemps apanage des religions, des philosophies ou même du politique.
    Le motif de la pilule - qui court dans l'inconscient collectif et la pop culture (d'Alice au pays des merveilles à Matrix) - exprime une réponse quasi-magique aux faiblesses, aux mélancolies, aux inacceptables limitations de la condition humaine. La promesse de transformation et de guérison par la chimie offre la métaphore la plus parfaite d'une société prométhéenne qui ne croit qu'en l'efficacité, la puissance, la jeunesse et la performance. Une société où l'apparence du bonheur vaut presque mieux que le bonheur lui-même, où la représentation s'impose au réel.
    À travers ce périple de consommateur en consommateur, de pilule en pilule et de pays en pays, ce sont les obsessions les plus contemporaines qui surgissent. C'est autant un voyage philosophique qu'une investigation dans l'univers de la chimie.
    Le livre est composé en dix chapitres qui abordent autant de thèmes généraux incarnés dans des histoires personnelles, comme par exemple :
    - un jeune gay de Tel Aviv qui prend des pilules prophylactiques contre le VIH ;
    - un Valaisan dépressif qui enchaîne les séjours en institution psychiatrique et consomme antidépresseurs et anxiolytiques ;
    - un paysan du Niger qui consomme des antidouleurs puissants pour ne pas connaître la fatigue ;
    - une adolescente du Massachussetts qui prend de l'Adderall pour traiter ses troubles de l'attention ;
    - une jeune femme amérindienne, d'Amazonie péruvienne, qui se fait injecter un contraceptif pour ne pas subir une nouvelle grossesse non désirée ;
    - un intellectuel français, atteint d'un cancer du pancréas, qui décide de recourir à un suicide assisté en Suisse ;
    - la série Home Pharma où, dans une trentaine de pays, il est demandé à des familles de présenter tous les médicaments qu'elles gardent à domicile.
    En introduction de chaque chapitre, une double-page d' infographies présente les enjeux de la thématique : le poids de l'industrie pharmaceutique, la douleur physique comme universel anthropologique, la puissance évocatrice du Viagra...
    Les textes, tantôt journalistiques, tantôt poétiques, s'articulent comme un journal de bord où les auteurs cernent peu à peu leur objet et partent en quête de la pilule ultime, celle qui apporterait une réponse à l'éternelle question du sens de la vie.
    Les images usent de toutes les formes de la photographie : portrait d'auteur à la chambre, photographie indicielle au téléphone portable, carte postale, album de famille, selfies postés en ligne, etc.

  • Somnyama Ngonyama - Salut à toi, Lionne noire ! résonne comme une incantation, une prise de parole courageuse, éblouissante, à la fois intime et collective.
    Cet ouvrage présente près de 100 photographies en noir et blanc réalisées par l'artiste entre 2012 et 2018. Vingt-quatre textes inédits, imprimés sur du papier noir en regard des images, révèlent les dimensions poétique, artistique et militante de ce travail.
    Zanele Muholi met son talent et la force plastique de son art au service d'un propos anthropologique et politique.
    Ses images, inspirées de son expérience personnelle, de faits historiques, de crimes actuels ou passés, dénoncent les clichés de notre imaginaire collectif.
    Avec dignité, pudeur et parfois humour, Muholi aborde, au fil de ses autoportraits, des questions aussi cruciales que l'injustice, l'homophobie, la représentation du corps noir, constituant ainsi une autobiographie visuelle autant qu'un manifeste de résistance.

  • Depuis plus de quarante ans, Ernest Pignon-Ernest investit les villes - de Paris à Naples, de Nice à Ramal- lah, de Montauban à Soweto - en apposant ses images sur leurs murs. Loin des musées, les oeuvres de ce pionnier du street art - images peintes, dessinées, sérigraphiées sur papier, multipliées à des dizaines d'exemplaires, collées dans des lieux très précisément choisis - se fondent dans l'architecture et métamor- phosent l'espace public en espace plastique. Qu'elles traitent de réalités sociales (les expulsés, l'avorte- ment, le sida), de poétique (Rimbaud) ou de musique (Jimmy Hendrix), de politique (la Commune, l'apar- theid), c'est toujours par le lieu où elles sont installées que ces images prennent tout leur sens.
    Ce livre propose une large sélection de ces oeuvres éphémères, en les accompagnant de textes d'une cinquantaine d'écrivains, journalistes, philosophes, artistes - Henri Alleg, Mahmoud Darwich, Gisèle Halimi, Michel Onfray, Daniel Pennac, Olvier Py, Lydie Salvayre, Fred Vargas, etc. -, de formes diverses (poèmes, récits ou même essais), dans lesquels chaque auteur revient sur sa rencontre avec l'artiste et l'une de ses oeuvres.

    Cette nouvelle édition intègre les derniers travaux d'Ernest Pignon-Ernest et de nouveaux textes parmi lesquels ceux de Julia Kristeva, Pierre Bergounioux ou Philippe Claudel.

  • Neuf

    Robert Delpire

    • Delpire
    • 1 Juillet 2021

    NEUF est une revue d'avant-garde qui incarne toute l'effervescence artistique et intellectuelle des années 1950, donnant une place centrale à la photographie et à ses auteurs.
    Aucune collection publique ne dispose de l'intégralité des numéros de la revue. Le plus grand ensemble connu, conservé à la Bibliothèque Nationale de France, demeure incomplet.
    La parution de ces fac-similés, 70 ans après leur première édition, rend enfin accessible aux passionnés comme au grand public l'intégralité de NEUF.
    Ce coffret rassemble les 9 numéros et le hors-série du critique d'art Michel Ragon, Expression et Non-Figuration (1951). Un essai de l'historien de la photographie Michel Frizot dédié à cette aventure fondatrice de l'édition photographique française complète cette réédition.

  • Gitans

    Josef Koudelka

    • Delpire
    • 24 Octobre 2019

    « J'ai toujours été attiré par ce qui prend fin, ce qui bientôt ne sera plus. » À travers cent neuf photographies, prises entre 1962 et 1971, en Tchécoslovaquie (Bohême, Moravie et Slovaquie), Roumanie, Hongrie, France et Espagne, Josef Koudelka livre le témoignage unique d'un monde disparu. Fasciné par la culture des Gitans, et cherchant à capturer le sens de leur vie, il nous livre des portraits à l'humanité et l'authenticité bouleversantes. Sa démarche, ni documentaire ni ethnographique, s'inscrit dans un cadre profondément intime, et, grâce à la bienveillance d'un regard unique, il en résulte des images empreintes d'une symbolique forte, d'une étrange puissance.

    Un classique de la photographie, disponible pour la première fois en version poche.
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  • À travers 220 oeuvres de 20 artistes latino-américaines, le livre et l'exposition Pensar todo de nuevo/Puisqu'il fallait tout repenser proposent d'explorer et questionner notre monde actuel à l'aune des combats menés depuis les années 1970.
    L'exposition virtuelle à l'origine de cet ouvrage a été conçue par Andrea Giunta et la galerie Rolf-Art juste avant le début de la pandémie.
    Elle participe à cette réflexion globale sur le monde d'après.
    Conçu comme un carnet à spirale, ce livre au format maniable rassemble les oeuvres choisies par la commissaire et les textes qu'elle a rédigés. Ce principe permet au lecteur de devenir visiteur de l'exposition, guidé par les commentaires de la commissaire, véritable fil rouge d'un cheminement intellectuel et sensible.
    Photographies, dessins, vidéos, installations, performances...
    Restituent l'énergie des combats féministes des années 70 et leur prolongation, et font émerger l'enjeu essentiel de notre époque : dans quel monde voulons-nous vivre ?

  • Ralph Steadman, caricaturiste, dessinateur et illustrateur britannique, débute sa carrière dans les années 1950. Artiste provocateur au trait reconnaissable entre mille (tâches d'encre et contours noirs), il est d'abord remarqué pour ses caricatures satiriques dans lesquelles il sert une critique féroce de la société. Il se diversifie à partir des années 1960 en illustrant plusieurs livres, notamment pour enfants.
    Dans les années 1970, Ralph Steadman rencontre Hunter S. Thompson, un autre rebelle. Tous deux rendent populaire le concept de « journalisme Gonzo », inventé par Nellie Bly et repris par Bill Cardoso. Cette collaboration décisive débouche sur l'emblématique Fear and Loathing in Las Vegas (Las Vegas Parano), initialement publié en série dans le magazine Rolling Stone. Franc-tireur, il est un pionnier dont l'art inspire et influence les artistes d'aujourd'hui. Ce « Poche illustrateur » se propose de retracer le parcours d'un dessinateur prolifique, qui se réinvente sans cesse, à travers une sélection choisie de quelques-unes de ses oeuvres les plus célèbres.

  • À travers les abondantes archives de la Fondation HCB, ce livre retrace et analyse un des moments clés de la carrière d'Henri Cartier-Bresson, le séjour en Chine, de décembre 1948 à septembre 1949. Suite à une commande de Life magazine, et peu après la création de l'agence coopérative Magnum, HCB réalise ce voyage au moment de la transition entre le régime nationaliste de Chiang Kaï-shek et le régime communiste de Mao Zedong. Plus que des photographies dites « de reportage », les images qui en résultent, dont beaucoup sont restées parmi ses plus célèbres, témoignent d'événements marquants, de circonstances sociales et de modes de vie qui vont disparaître, et surtout retiennent l'attention par leurs qualités empathiques et poétiques. Marqué par le pays et sa culture, comme par les mutations politiques de l'époque, HCB retournera en Chine en 1958 et constatera les effets du changement de régime. Élargissant le propos du livre, ce second séjour vient ici compléter le premier, à la fois en résonance et en contraste. L'ouvrage - dont la sélection photographique a été réalisée en étroite collaboration avec la Fondation HCB par les auteurs, Michel Frizot et Ying-lung Su - analyse et organise un corpus photographique, documentaire et historique inédit, d'une ampleur exceptionnelle, grâce auquel on accède à la pratique, aux intentions et aux audaces d'une figure majeure de la photographie. Au moment et dans les circonstances qui vont faire de lui une référence et une célébrité du photo-reportage.

  • Contacts

    ,

    • Delpire
    • 6 Octobre 2020

    À la fin des années 1980, William Klein se prend à considérer d'un autre oeil l'objet « planche contact ». Il s'interroge alors sur son propre procédé de sélection d'images, et, en touche-àtout exemplaire - la première passion de William Klein étant la peinture, qu'il a étudiée avec Fernand Léger -, il en explore la dimension créative. Après avoir isolé l'image de son choix, sa « meilleure image », sur la planche, l'avoir tiré en grand format, il la cerne d'épaisses couches de peinture de l'une des trois couleurs primaires : rouge, jaune ou bleue. Il s'agit, comme l'écrit Robert Delpire, « de sidérer le passant ou le lecteur en le forçant à considérer non plus seulement l'image et sa parfaite composition, mais la virtuosité d'une autre architecture, d'un cadrage supplémentaire qui ne laisse aucune place à l'hésitation ni à la dérobade ».
    Rien de décoratif dans sa démarche, mais la volonté de créer un pont graphique entre la peinture et la photographie qui doit être appréciée pour elle-même. Ces « contacts peints », comme il les nomme, sont à l'image du travail profondément inventif de l'artiste.
    Contacts a paru pour la première fois en 2008 chez Delpire, éditeur. Nous sommes heureux d'en proposer une nouvelle édition, augmentée, dans un format plus maniable, qui comblera les amateurs de photographies les plus avertis comme le grand public.

  • Léonard de Vinci est sans doute l'un des plus grands artistes de la Renaissance. Touche-à-tout, il a transformé l'art de la peinture autant que la science, l'architecture et la médecine. Mais c'est le dessin qui est au coeur de son oeuvre, à l'origine de son langage. L'illustration - qu'elle soit à la pointe métallique, au crayon noir, au pinceau, à la sanguine ou à la plume - figure sa pensée, la complète, quand les mots lui servent à étayer son art. Organisé en diverses thématiques, ce Poche Illustrateur met en lumière les études, croquis, esquisses du peintre, autant de dessins « illustratifs » - indépendants de l'oeuvre purement artistique - qui viennent amplifier et prolonger sa célèbre écriture en miroir, ses idées qui révolutionnèrent la pensée et les inventions de tout un siècle.

  • Le chat

    Collectif

    • Delpire
    • 17 Juin 1999

    Le chat court et bondit avec légèreté. Il grimpe aux arbres et se tient en équilibre au sommet des murs. Mais comment fait-il pour être aussi agile ? Et pourquoi ses yeux brillent-ils dans le noir ?

    Toutes ces questions trouveront leur réponse dans cette nouvelle collection spectaculaire à destination des 5-7 ans !

  • L'oiseau

    Collectif

    • Delpire
    • 28 Avril 1999
  • Il est de tous les temps le goût de l'homme pour "l'ailleurs".
    Mais l'apparition de la photographie a exaspéré la quête de ce qui est autre: de ses voyages en pays lointains, l'aventurier rapporte, des images qui en témoignent de la "différence". cet ailleurs, il le fixe avec la rigueur obstinée de l'ethnologue, la naïveté éblouie des premiers conquérants, ou l'art consommé des premiers plasticiens. simple constat: aller au bout du monde, c'est aller au bout de soi.

  • Tomi Ungerer

    Tomi Ungerer

    Tomi Ungerer est l'un des dessinateurs les plus bril- lants de sa génération : cet artiste prolixe, aux multi- ples facettes, est d'abord connu pour ses livres d'en- fants, dont Les Trois Brigands reste le plus célèbre.
    Mais il est aussi l'auteur de dessins satiriques, poli- tiques et érotiques. Entre affiches et publicités, petits et grands formats, couleur et noir et blanc, son travail compte aujourd'hui près de 40 000 dessins et forme un ensemble hétéroclite et protéiforme, multilingue et sans frontière.
    Joyeux poète et amoureux du subversif, l'artiste déploie un monde absurde et merveilleux tout en s'insurgeant contre les injustices, le fascisme ou le racisme - son affiche Black Power/White Power (1967) reste tout un symbole. Il est d'abord un fin observateur de son temps dont il tire une véritable satire sociale, mâtinée d'humour et de provocation, dans l'esprit d'un Daumier ou d'un Grosz.
    Cet ouvrage est réalisé avec Thérèse Willer, conser- vatrice du Musée Tomi Ungerer de Strasbourg et spécialiste de l'oeuvre du dessinateur, qui a conçu la séquence des dessins et rédigé les textes les commentaires.

  • Exils

    Josef Koudelka

    • Delpire
    • 11 Mars 2015

    1970. Après avoir été reporter lors de l'invasion soviétique, Josef Koudelka renonce à sa nationalité tchèque, devient apatride et entame un long voyage : celui de l'Exil. Traversant les frontières de l'Europe, en homme libre, il photographie ce qu'il voit : les lieux, les objets, les âmes. Ces images de vie dégagent une profondeur et une force invraisemblables. À la fois nomade et visionnaire, Koudelka dépeint un monde où le tragique investit le quotidien.
    Exils propose une sélection d'images qui nous emmènent dans un voyage qui nous en dit autant sur l'être que sur l'ailleurs et qui trouve aujourd'hui une particulière acuité, au moment où l'Europe est secouée de crises.

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