Sciences & Techniques

  • Comment le numérique facilite ou au contraire entrave un projet sociétal convivialiste ? Le convivialisme est défini par Les Convivialistes dans un Manifeste publié 2013 comme étant « la recherche d'un art de vivre ensemble (con-vivere) qui valorise la relation et la coopération, et permet de s'opposer sans se massacrer, en prenant soin des autres et de la nature »

  • La robotique s'inscrit dans l'histoire des techniques.
    Elle traite du rapport que peut entretenir avec le monde physique une machine qui bouge et dont les mouvements sont contrôlés par un ordinateur. Si le mouvement est l'apanage des êtres vivants et la condition de leur survie, la robotique explore les fondements calculatoires qui peuvent permettre à une machine de s'adapter à un environnement donné en révélant des formes artificielles d'homéostasie. L'action exprimée et réalisée dans l'espace physique doit être traduite dans l'espace perceptif et dans l'espace moteur respectivement.
    Cette traduction pose un problème d'inversion d'espaces dont Henri Poincaré a défini l'essence bien avant l'apparition des premiers robots. Son invitation à rechercher par l'expérience « non quelle est la géométrie la plus vraie, mais quelle est la plus commode » définit très bien le métier de roboticien.

  • Cette somme de réflexions constitue une approche à la fois biologique, clinique, sociologique, économique et philosophique de l'emprise de la génétique et des technologies de l'A.D.N.
    Sur la clinique et la recherche fondamentale en cancérologie. Ce livre est aussi une lecture du discours qui, analysant les interactions entre les effets de l'environnement au sens large et des dispositions génétiques, remplace la notion de déterminisme génétique par celle de prédisposition génétique.

  • Les études confirment la prévalence du cancer chez les personnes âgées.
    Plus l'âge augmente, plus le pourcentage de cancers dans une génération croît. En France, 5% des personnes âgées de 50 ans et plus déclarent être atteints par un cancer. Si le cancer du sein, le cancer du côlon, etc. sont des maladies qui touchent d'abord les personnes âgées, c'est parce qu'un ensemble de mutations et d'événements concourt à leur formation. Et comme l'espérance de vie de millions d'individus s'accroît grâce aux progrès scientifiques et sociaux, la fréquence des cancers augmente.
    Quelles conséquences existentielles et donc médicales faut-il tirer de ces évolutions épidémiologiques ? Et si l'expérience du grand âge est une expérience du temps, quelle est l'approche du temps de vie qui doit être mise en oeuvre ? " La vieillesse n'est pas seulement un fait biologique, médical et social, elle est aussi un fait vécu. C'est le sujet humain lui même qui est concerné au premier chef.
    Son "grand âge", sa "vieillesse" sont d'abord des manières de vivre son intériorité et sa vie concrète, et ces manières de vivre sont les sentiments et les actions d'un sujet. Ce sont ces sentiments et ces actions, c'est-à-dire les contenus vécus par un sujet, qui doivent être interrogés pour éclairer la nature, ou plutôt la signification du grand âge. " Robert Misrahi, philosophe Un livre bilan qui n'évite pas les questions essentielles que nous devrons affronter demain collectivement...

  • Vous souffrez du dos, d'un genou, d'une épaule.
    C'est décidé il est temps de consulter !
    Mais qui consulter ? Kiné ou ostéo ?

    Chacun de ces deux professionnels dispose d'outils et d'un savoir-faire précieux pour apporter des solutions à vos douleurs. Mais leur " boîte à outils " et le mode d'application de leurs traitements s'avèrent très différents.

    Cet ouvrage vous propose un tour d'horizon des techniques spécifiques utilisées par ces deux professionnels, ainsi qu'un panorama de leurs indications les plus courantes, assorti de commentaires et d'appréciations tirés de mon expérience professionnelle.

  • Ce livre est d'une grande originalité, il rassemble les analyses de cliniciens et de chercheurs de disciplines diff érentes. Pourquoi avoir mobilisé cette somme de réfl exions centrées sur une maladie, le diabète ? Pour quatre grandes raisons : épidémiologiques (l'épidémie galopante du diabète), socioéconomiques (de fortes inégalités géographiques et un gradient social et communautaire dans le diabète de type 2), structurelles (face à des soins de premiers recours inadéquates aux pathologies chroniques, le cas du diabète est édifi ant et exemplaire), historiques, anthropologiques, philosophiques (la vie malade, la demande de santé, la relation médicale, la démocratie sanitaire, etc.) - ces raisons sont étroitement imbriquées et plaident en faveur d'une approche globale, articulée et novatrice.
    Voilà pourquoi se côtoieront, dans cet ouvrage, les analyses de cliniciens, de spécialistes de la santé publique, mais aussi d'économistes, d'historiens, d'anthropologues, de philosophes, etc.

  • Le développement durable aurait-il déjà échoué ? Pour quelques avancées remarquables, combien de renoncements, de discours non traduits en actes ?
    Plus qu'un procès d'intentions, l'objectif ici est de sortir de l'impasse dans laquelle le développement durable se trouve actuellement. Projet d'essence occidentale, exercice de " diplomatie verbale ", le développement durable n'a en effet pas su apporter de réponse à la réaffirmation du lien entre l'Homme et son environnement, mis à mal par des siècles de " développement ".
    Cet essai traite de la réconciliation entre l'homme et la nature, et de la reconstruction d'un modèle de société reposant sur la solidarité écologique et la coopération.
    Parmi toutes les approches d'économistes, de géographes, de philosophes, de scientifiques qui proposent des avancées pour réconcilier l'humain et la nature, l'auteur privilégie celle de l'anthropologue Philippe Descola, qui dans Par-delà Nature et Culture, fournit des clés précieuses pour se projeter au-delà du développement durable. Le but : construire un nouveau projet de société englobant communautés humaines et non humaines.
    Par-delà le développement durable remet radicalement en question nos modes de production et de consommation et, en prenant des exemples concrets et novateurs, propose une économie de la solidarité écologique. Il se situe dans une perspective d'universalisme " relatif ", principe universel de lien durable entre l'humanité et le non humain, qui entend respecter et prendre en compte la diversité des modèles de relations au monde présents sur notre planète.

  • " En France, grâce à la loi du 20 décembre 1988 - et dans d'autres pays, par des textes similaires -, les volontaires engagés à des fins d'expérimentation sont particulièrement protégés.
    Pourtant, dans ce qui reste des laboratoires humains, on entend encore de parler de cobayes, certes moins exposés aux dérives mais toujours menacés d'effets secondaires dont, semble-t-il, on n'est pas parvenu à mesurer les risques. Des tests, qui concernent les maladies les plus graves de ce début de siècle, continueraient par ailleurs d'être menés, dans les régions les plus déshéritées de la planète, sur des personnes non consentantes ou ignorant les vrais dangers qu'elles encourent.
    Mais comment en être vraiment sûr ? Ces expérimentations engagent de tels enjeux financiers qu'elles peuvent largement compter sur l'opacité de leurs administrateurs. Pour ceux qui luttent en faveur des libertés humaines, le constat se montre alors avec d'autant plus de clarté : derrière chaque espoir de guérison, un individu est là, se tordant de douleur, en prise à la pire des déchéances... Des expérimentations de la Seconde Guerre mondiale à celles d'aujourd'hui, du Code de Nuremberg à loi dite Huriet, cet ouvrage, synthèse de longs débats philosophiques, tente de faire le point sur ce qui demeure au fond le motif le plus terrible des espoirs que l'homme fonde sur sa santé.
    Et plus largement, sur l'avenir de l'humanité. " A.S.

  • La derniere cigarette

    Dupont/Martin


    " un message adressé à tous les fumeurs qui hésitent encore : essayez !, essayer avant de dire " je ne peux pas ".
    si cela ne marche pas, vous saurez au moins que vous devez être aidé. en cas de succès. quel plaisir ! " patrick dupont. tous les fumeurs ont-ils besoin d'être aidés pour arrêter de fumer ? comment arrêter facilement ? quelles sont les aides médicales vraiment efficaces ? qu'est-ce qu'un tabacologue. que peut-il apporter ? quel plaisir trouver à ne plus fumer oe.

  • Pourquoi un manuel de méthodologie en sciences sociales consacré au détail ?
    S'il est bien un consensus en matière d'observation ethnographique, c'est qu'il faut savoir capter les détails. Un grand partage se fait entre les détails signifiants et les détails insignifiants sans qu'il soit pour autant explicité, comme s'il tombait sous le sens. Pourtant, il y a rarement consensus sur le niveau de détail à retenir.
    Dès qu'il s'agit d'enseigner les méthodes de l'observation en sciences sociales à des étudiants et étudiantes débutants, il est patent que sélectionner le bon niveau de détails n'est pas si évident. Deux travers reviennent fréquemment chez les apprentis observateurs. Le premier se rencontre chez ceux qui ne comprennent vraiment pas en quoi l'enregistrement de détail peut leur servir à comprendre la société et qui du coup ne les voient pas sur leurs terrains. Le second concerne des étudiants qui au contraire ont un sens du détail assez fin, et qui n'hésitent pas à les collecter sur leur cahier de terrain, mais qui, noyés sous les détails, échouent à les analyser. Cet ouvrage entend montrer aux premiers qu'il existe des objets majeurs qui n'ont été construits que grâce à des détails, et aux seconds comment donner sens à ces détails.
    Les sept chapitres de cet ouvrage reposent sur des enquêtes en cours ou déjà réalisées, donnant à voir des questions méthodologiques en acte dans une recherche en train de se faire et n'occultant pas les arbitrages réalisés par le chercheur en situation entre ce qu'il est possible de faire sur le terrain et ce que l'on a envie de faire. Sans cette injonction à ouvrir la boite noire, des savoirs faire se réinventent à chaque fois et se transmettent rarement aux étudiants.

  • Quelle place accordons-nous à la fin de vie dans une société où sont arborées la performance et l'accélération ? L'auteur, sociologue, évoque le sens accordé à la vie, à la mort et au temps dans cette société : négation de la vie et exclusion de la sensibilité, mort cachée, mort spectacle, temps réduit à une accélération sociale. La santé occidentale est également interrogée. De la santé expropriée, à la santé parfaite, voire totalitaire, l'idéal d'un être humain performant a été fabriqué. Comment la médecine est-elle alors confrontée à la réalité de la maladie grave et de l'inguérissable ? Car, le temps de la fin de vie - très souvent confondu avec l'acte d'euthanasie - n'est pas une performance. Comment la personne malade peut-elle vivre sa fin de vie ? Comment se manifeste une demande de mort ? Le corps soignant peut-il répondre à l'attente de soins en fonction de la déshumanisation des institutions ?

  • En novembre 1984, Christa Wolf ouvre une surprenante conférence, celle de l'Association des gynécologues psychosomaticiens de RDA réunis à Magdebourg.
    Dans son discours intitulé « Maladie et privation d'amour », elle s'interroge sur l'évolution de la médecine moderne, dont les progrès en matière d'appareils médicaux éloignent à son avis toujours davantage les praticiens de leurs patients, faisant preuve d'une grande capacité d'anticipation. Le texte de sa conférence, qui constitue la base de ce livre, informe des attentes des femmes qui, ayant pris au mot les promesses d'égalité des sexes en régime « socialiste réel », permirent des avancées en matière politique et sociale. D'où une invitation à introduire une dimension « genrée » dans l'écriture de l'expérience communiste à l'Est.
    /> Quelques années plus tôt, Georges Canguilhem, résistant au scientisme triomphant, se proposait de continuer à penser la médecine comme un art qui devait s'adapter à chaque individu malade. Déplorant la disparition progressive de la clinique, il plaidait pour un dialogue continu entre le patient et le médecin Tandis que Sonia Combe s'appuie sur le discours de Christa Wolf pour appréhender l'expérience communiste à partir de l'étude de genre, revenant sur la double leçon de Christa Wolf et Canguilhem, Antoine Spire se demande dans quelles conditions un retour de la médecine à la pratique clinique pourrait se faire et répondre à la demande des malades.

  • L' ayurveda

    Samir Azar

    La médecine ayurvedique est vieille de plus de cinq mille ans.
    C'est une partie de l'Atharva Veda, lui-même compris dans le Veda, les écritures sacrées de l'Inde. L'Ayurveda ne se contente pas d'étudier un phénomène, un organe, ou un tissu isolé : il considère toujours l'être humain dans sa totalité. La maladie d'un organe ou d'un tissu n'est que le reflet d'un déséquilibre plus profond et plus général, qui affecte tout le corps. L'Ayurveda est enseigné dans les universités au même titre que la médecine allopathique occidentale et comprend huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l'oto-rhino-laryngologie, l'ophtalmologie, l'obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie, et enfin, la gériatrie.
    Cependant, le devoir moral du médecin ayurvedique ne s'arrête pas là. Nous avons dit qu'un être humain en bonne santé est celui qui vit heureux, sans maladie et qui atteint l'illumination intérieure. C'est le but de L'Ayurveda : éliminer ce qu'on appelle " pragyaparad ", c'est-à-dire l'éradication totale de la maladie et de la souffrance, pour arriver à la santé parfaite dans un état d'illumination.
    L'Ayurveda comprend aussi une science de la nutrition qui permet de fournir à chaque individu, et selon sa constitution, la nourriture qui convient le mieux à l'équilibre de son corps et de son esprit. Il tient également compte, en ce qui concerne la nutrition, de l'influence des saisons et des horaires de la journée. Un point essentiel sera donc aussi, quand et comment nous mangeons. Enfin, les thérapies de L'Ayurveda, n'entrent pas en contradiction avec les méthodes conventionnelles et complémentaires des autres systèmes de médecine.

  • Alzheimer, le malade est une personne offre une vision optimiste à l'égard de la maladie et se concentre sur la manière de créer un lien avec le patient Alzheimer à travers les capacités qui ne s'amenuisent pas avec le temps, telles que la sensibilité à la musique, à l'art, aux expressions du visage, et au toucher.
    John Zeisel, un innovateur dans les techniques non pharmaceutiques du traitement d'Alzheimer, montre que les gens atteints de la maladie sont extrêmement créatifs et réceptifs.
    En exploitant ces aptitudes et en pratiquant ces stratégies avérées, les soignants peuvent établir de nouvelles et fortes relations, qui perdureront tout au long de la maladie.

  • Une reconstruction de la théorie de l'évolution, au fil des siècles et des découvertes jusqu'aux plus récentes, adressée à tous les publics.
    Peut-on encore douter de la théorie de l'évolution ? De ses fondements scientifiques ? D'obscurs créationnistes ne s'en privent pas, avec une apparence de réflexion qui relève plus du culot que de la recherche scientifique.
    Depuis toujours, le questionnement sur les origines du monde, de la vie, de l'espèce humaine s'est heurté au sacré. Les évolutionnistes sont habitués aux vociférations de fondamentalistes qui ont beaucoup de mal à comprendre les idées de Darwin. Internet foisonne de sites aberrants où les contrevérités déguisent une ignorance d'autant plus arrogante qu'elle est profonde.
    La théorie de l'évolution n'est pas une « opinion », mais une science. Cet ouvrage remonte le mécanisme de son élaboration pour rappeler que c'est avant tout une démonstration établie sur plusieurs siècles, par plusieurs générations de savants, que les percées nouvelles de la science (comme la génétique) sont venues confirmer. La principale révolution scientifique de ces deux derniers siècles ne fut pas l'oeuvre du seul Darwin, mais celle de plusieurs milliers de savants de tous pays et d'horizons divers.

  • Difficile aujourd'hui de ne pas croiser des incantations à un " développement durable ".
    Si l'enjeu est effectivement pris dans une abondance de discours, il apparaît aussi de plus en plus nécessaire de s'intéresser à ses prolongements, aux effets pratiques qui commencent à devenir visibles, notamment dans les activités de gouvernement. Au-delà de l'analyse de la notion et des rhétoriques qui s'en réclament, ce livre propose de passer à un autre stade de la réflexion : il vise à questionner la possibilité d'un basculement historique, sous l'effet de transformations, de reconfigurations, d'ajustements qui semblent s'accumuler dans l'ordre institutionnel et gouvernemental.
    L'objectif de " développement durable " signalerait-il l'entrée dans un nouveau moment de l'histoire collective ? L'évolution en jeu peut en effet toucher le coeur des institutions contemporaines, précisément dans leur rapport au changement et à la manière de le prendre en charge collectivement. Puisque le nouveau grand dessein commun semble désormais de promouvoir et de poursuivre un changement profond et général, le travail à entreprendre se doit d'examiner les conditions de cette transition de plus en plus souvent invoquée, notamment dans ce qu'elle peut induire comme transformations des modes de gouvernement et de régulation des activités humaines.

  • De nos jours, le cancer est la deuxième cause de mortalité en France après les maladies cardio-vasculaires.
    Les patients souffrent d'inégalités considérables, géographiques, sociales, professionnelles et culturelles. Ils n'accèdent pas à la même information, ne bénéficient pas des mêmes aides, ne sont pas traités de la même manière, notamment en ce qui concerne leur fatigue. Toute une série d'avantages s'obtiennent plus facilement dans certains milieux que dans d'autres : privilèges sociaux, financiers et culturels.
    Même les nouvelles stratégies thérapeutiques ne sont pas partout identiques. Des choix sont faits, semble-t-il, par les médecins, la sécurité sociale, l'hôpital. Au nom de quoi favorise-t-on certains patients plus que d'autres ? Si, formellement nos institutions républicaines prétendent que tout le monde est traité de la même façon, dans la pratique certains souffrent plus que d'autres des inégalités de formation des cancérologues, des inégalités de compétence des services médicaux, mais aussi des inégalités régionales.
    Philosophes, géographes et économistes confrontent leurs réactions avec la pratique des médecins.

  • " Avec l'arrivée du papy-boom et cette explosion annoncée du nombre de retraités il semblait indispensable d'avoir une réflexion qui précède cet événement pour mieux s'y préparer et y faire face avec toutes les connaissances requises pour l'aborder ou, tout au moins, pour essayer de trouver des solutions qui satisfassent cette nouvelle population.
    " Pourquoi utiliser le terme de " révolution du vieillissement " ? Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, a parlé de " révolution silencieuse " en désignant le phénomène de vieillissement au niveau mondial. Qu'est-ce que cette révolution à laquelle les spécialistes nous demandent de nous préparer ? L'activité physique, le sport, ne sont-ils pas des éléments essentiels à l'entretien du corps, surtout après un certain âge ? Comment se livrer aux pratiques sportives, et sous quelle surveillance médicale ? Les travaux de la Fédération Française de la Retraite Sportive (FFRS) offrent une base indispensable pour la réflexion.


  • la maladie d'alzheimer progresse au sein d'une population toujours plus vieillissante, fragile et exposée.
    des progrès sont réalisés dans le traitement et la prise en charge des patients, la recherche avance : autant d'espoirs pour les malades, les familles et les personnels soignants. mais qu'en est-il de celle ou de celui qui était là avec toutes ses qualités de femme ou d'homme et qui ne les a plus ? qu'en est-il de la personne ou du sujet ? c'est cette question fondamentale qui est reprise ici en convoquant les points de vue du juriste, du psychologue, du médecin, du philosophe, de l'artiste et de ceux qui ont été, un jour, confrontés à la maladie.


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