Sciences & Techniques

  • Ce livre dénonce idées fausses, dogmes, désinformations et absurdité de certains discours et procédures médicales asservissant l'humain, parfois dans l'irrespect total de la vie.
    Sur fond de témoignages de parents et d'expériences de sage-femme, l'auteure analyse la " santé " des naissances avec en parallèle l'évolution de la profession de sage-femme, et les conséquences pour l'avenir. Elle espère aussi ouvrir la conscience des parents, futurs parents et professionnels de santé sur l'importance de la vie in utero et des conditions de naissance pour l'avenir de l'homme.

  • L'auteur, médecin généraliste en cabinet privé, ayant assumé plusieurs fonctions en parallèle (prévention universitaire, médecine scolaire, contrôleur de l'absentéisme, conseil en entreprise), donne son explication quant à la raréfaction médicale. Ceci à partir de faits vécus et constatés tant dans l'hexagone que dans sa région, la Martinique qu'il considère comme étant un laboratoire sociétal de la société française dans son ensemble.
    Paupérisation et dépréciation de la profession dans une société où la prétention humaine est à la genèse du retour à l'animalité première, symbolisé par un homo ludens virtuel, insignifiant et très violent, produit et source d'une politique laxiste et opportuniste.
    La fonction publique assume mal - ou pas du tout - ses missions d'amélioration du quotidien pour tous. La république démocratique et laïque peine à être respectueuse et respectable. Dans un tel climat, on assiste à la mort de toutes les professions de proximité, le " petit généraliste " entre autres.

  • C'est en voyant une pomme tomber à la verticale en direction du centre de la Terre que Newton a trouvé une solution à ce banal phénomène en inventant la gravitation.
    Or la masse d'une goutte de pluie suffit pour la faire tomber, comme une pomme. Ce sont donc les forces gravitationnelles terrestres qui fournissent l'énergie nécessaire pour arroser les continents d'eau évaporée des océans puis condensée dans les nuages en altitude. Le but de cet ouvrage est de dénicher toutes les forces mises en jeu dans le mécanisme du climat. On verra ainsi comment la gravitation lunaire, qui génère les marées océaniques en créant des courants marins, brasse aussi les masses d'air de l'atmosphère en créant des vents.
    L'étude de ces différents facteurs permet alors de mieux comprendre comment fonctionne notre précieux climat et pourquoi il peut changer comme c'est à présent le cas.

  • Ce livre dépeint un voyage à travers l'univers.
    Une visite guidée, un regard tout nouveau sur ce que nous sommes, d'où nous venons et ce que nous allons devenir.
    Vous saurez tout sur la naissance, l'expansion puis la fin de l'univers !
    Vous verrez naître la voie lactée, notre système solaire, et bien sûr, notre planète nous dévoilera tous ses secrets.
    Cet ouvrage pourrait attirer les foudres ou la reconnaissance du monde scientifique, mais après tout il n'est qu'une belle histoire.
    Il se situe dans la continuité de la plus grande quête de l'humanité, à savoir, la recherche de ce qu'est la vie !

  • J'affirme haut et fort mon intention de dire Adieu à la migraine ; sans craindre les bavardages des sceptiques et sans oublier que je ne détiens pas la solution.
    Je porte les insignes de ma contrée et j'avance avec grâce sur le chemin que je choisis.
    Non ! Vous ne rêvez pas ! Tenez-vous prêts !
    Laissez-vous surprendre par un dialogue empreint d'authenticité.
    Sans aucun doute, vous vous reconnaîtrez...
    Chut ! Ressentez ! La poésie vous enveloppe de douceur. La tendresse vous berce.
    N'ayez pas peur de vous rencontrer à travers les maux et mots d'une autre. Ce sont les vôtres aussi !
    Ils vous disent l'importance de s'aimer, de s'honorer, de se respecter.
    La migraine n'a qu'à bien se tenir. Ce n'est qu'une rôdeuse passagère.
    À quoi bon la tenir serrée contre soi, si l'on veut s'en détacher ?

  • Comment montrer que le domaine scientifique est un et que la médecine en fait partie ? Comment nier que le désir de connaissance est inscrit dans la nature humaine et que l'Homme ne peut choisir entre être sujet ou objet de cette quête : il est nécessairement sujet et objet, dans des temps à la fois identiques et différents. Comment résoudre la dialectique : théorie-pratique ou encore sujet-objet ? Comment penser l'Homme sans l'étudier ? Et donc comment l'étudier ? En raison d'un esprit de classification dont on ne peut nier qu'il soit le propre de la médecine, l'étude de l'objet-homme passe par son propre découpage, celui de l'homme-sujet, selon des échelles de vision qui se sont affinées avec les progrès de la technique. Mais il parait que le puzzle ainsi reconstitué ne peut pas être l'Homme. C'est la raison pour laquelle le thème de la biomédecine au sein de sa société pourrait être un bon exemple de la problématique soulevée. Car il existe un rapport fort entre ces deux termes sans que l'on puisse faire la part de ce qui revient à la société et sa médecine, ou à la médecine et sa société. Il y a loin de la médiatisation accordée à une scientifisation de la médecine et les avancées scientifiques d'une médecine à l'écoute de l'humanité. Pour la première fois, la technicité permet de replacer l'Homme dans la fluence du temps, par la possibilité qu'elle donne de faire agir simultanément plusieurs facteurs. Les progrès réels ne sont pas ceux que l'on désire pour soi, mais ceux que l'on souhaite pour les autres. Cette attitude est voulue : il est plus facile d'entretenir une utopie qui permet d'échapper au vivre que de s'appliquer à vivre ce vivre. Elle permet/oblige [à]/ induit la déresponsabilisation de l'individu qui pourra se permettre un non vivre dans l'espoir d'un avenir meilleur. La non éthique de la médecine dite scientifisée est celle de ces marchands de rêve qui administrent cette dite médecine. Elle est aussi le fantasme de tous ceux qui ont accepté de pratiquer l'heuristique de la peur, en oubliant que la vulgate enseigne depuis toujours que la peur n'évite pas le danger. Les prétendues vérités scientifiques des différentes époques sont en fait des vérités relatives : c'est la notion d'absolu qu'on leur applique qui les falsifie. Elles sont utiles aux découvertes ultérieures. Qu'elles soient infirmées ou confirmées, elles font partie de l'humus indispensable à la croissance de l'avenir. Les vérités scientifiques en médecine existent quoi qu'on en dise : elles sont l'avenir de l'Homme.

  • Comment expliquer l'origine de l'univers et l'origine de l'humanité ? La Terre est-elle creuse comme certains l'affirment ? Quels sont les principes fondamentaux liés à l'origine de la vie ? Les civilisations de l'Hyperborée, de la Lémurie et de l'Atlantide sont-elles un mythe ou une réalité ? Y a-t-il une finalité à la vie ? Si oui, laquelle ? Quelles réponses apportent le monde scientifique, ufologique (étude des phénomènes extraterrestres) et ésotérique (plus particulièrement théosophique) à ces questions ? En plus d'être une synthèse, ce livre permet au lecteur d'élargir son champ de vision et de comprendre, comme le disait Einstein, que « la chose la plus incompréhensible du monde est que le monde est compréhensible ».

  • Où que le regard se porte, il se trouve un cancéreux dans le paysage ; pas de doute, le cancer est tendance. De quoi tenter une septuagénaire comme moi, jusque-là épargnée injustement par la maladie. Le voyage valait le détour, même si je n ai jamais eu la vocation de malade chevillée au corps. Il y a eu des hauts et des bas dans mes relations tumultueuses avec le cancrelat, mais, tout compte fait, il m'a apporté beaucoup plus qu'il ne m'a pris et essaie encore de me prendre. Et toc !

  • Les " blinis du Grand-Duc ", les " raviolis de la femme trompée", la " farce le coeur gros ", ces quelques recettes donnent le ton, la saveur de ces nouvelles réjouissantes pour le lecteur et ses papilles.
    Au fil d'un récit jubilatoire, bien loin des livres de recettes classiques, Gioulzar Akhmedova, fin gourmet et amoureuse de la langue française, nous livre une soixantaine de recettes simples à réaliser et inventives. Toute une variété de blinis et d'accompagnements, des classiques revisités, des salades et caviars de légumes originaux, des plats de tous les jours ou les grandes occasions. Et l'on en découvre les effets bénéfiques sur les plans émotionnel, spirituel et familial.Bien plus qu'un recueil de recettes, De l'effet bénéfique du caviar de betterave se lit comme un roman, puis se déguste dans l'assiette!

  • Hugo a vingt et un ans, il est alcoolique. Cette maladie fait suite à une profonde dépression qu'il n'a jamais extériorisée. Malgré le soutien de ses parents, il se réfugie en permanence dans la boisson pour fuir la réalité. Son père, Commandant de Police, décide de prendre les choses en main, quitte à remuer ciel et terre. Cette descente aux enfers provoque comas éthyliques et crises de violences qui l'entraînent de cliniques en hôpitaux psychiatriques mais en vain jusqu'à une ultime rechute de laquelle découlera sa renaissance.

  • Qu'est-ce que la télé connectique ? C'est une NTIC - une Nouvelle technique de l'information et de la communication -, déjà omniprésente dans nos vies immatérielles, que ce soit pour relier nos cerveaux à des prises d'alimentation de toutes sortes ou pour relier les différents éléments de nos systèmes nerveux, nos récepteurs ou nos systèmes de représentation symbolique.
    « Toccoli est conscient de la nouveauté que représente le cyberespace. Il perçoit les possibilités et les dangers auxquels nous confronte ce continent nouveau situé non dans l'espace géographique, mais dans l'espace mental, et que nous explorons non avec notre corps mais avec notre cerveau.
    Nous y jouissons de l'ubiquité (la localisation des serveurs est indifférente), mais y rencontrons une « distance » : nous sommes d'autant plus proches d'un document qu'il nous intéresse davantage ou, ce qui revient au même, qu'il nous est plus intelligible ; des documents sont proches s'ils intéressent les mêmes lecteurs, des lecteurs sont proches s'ils s'intéressent aux mêmes documents.
    Le téléphone mobile étant désormais un ordinateur, l'ubiquité est devenue totale : notre corps est lui-même informatisé. L'accès aux ressources n'étant plus conditionné par la proximité du poste de travail, le cerveau peut être connecté en permanence.
    Cela pose des questions de savoir-vivre. Il faut savoir se déconnecter ; il faut trier dans l'abondance des ressources ; comme on peut écrire sur le Web avec les blogs, il faut maîtriser son expression ; l'art de la consommation électronique requiert un savoir-faire spécifique etc. » (Michel Volle, préface) L'écrit n'est pas fini, mais il devient obsolète ! Comme l'oralité, quand elle a dû céder le pas à l'écriture ! Mais Logos ne veut pas dire (seulement) chose écrite. Il dit : son articulé, sens acoustique, bruit signifiant et signifié. La Foi n'est pas (seulement !) la religion : la foi est un amour qui ne cesse d'espérer, et le Logos est une personne !
    Cette vision convient tout à fait à l'e.sprit Internet. C'est aussi un (autre) e.sprit, qui tomba sur les disciples, à leur insu et avec fracas : « Factus est repente de caelo sonus » : il y eut soudain un clic d'on ne sait où ! Penteclic, Pentecôte !

  • Avec l'angoisse qui commençait à s'emparer de moi, je composais le 123, mon coeur faisait boum boum! J'écoutais : "Madame Georges, bonjour, c'est docteur G., pouvez-vous me rappeler dès que possible ? J'ai les résultats de votre amniocentèse, et ils ne sont pas bons, merci. " Je le savais, mais là je venais tout de même me prendre une sacrée gifle. Waouh !!!
    Je rappelais l'hôpital, et avec le médecin, nous convenions d'un rendez-vous le jeudi suivant. J'avais envie de vomir, j'avais envie de mourir, mon bébé le sentait, il sentait tout d'ailleurs, c'est une grande claque encore sur le moment. Je pleurais comme un enfant, impossible cette fois-ci de jouer la comédie, je ne pouvais pas cacher ma souffrance, les gens assis en face de moi dans le RER me regardaient pleurer, mais je m'en fichais, je balançais ma fierté à la poubelle!

  • Toi mon fils, tu es mort, et la douleur me tord. Ni mon coeur, ni mon corps, ne peuvent l'accepter. Ne plus pleurer. Et pourtant, voir mes larmes couler. Ne pas sombrer. Et pourtant, n'être plus que nausée. Garder comme un flambeau, ces derniers mots où tu disais : « n'oubliez pas que je vous aime ». Survivre au pire quand tout chavire. Trouver encore la force de sourire. Mais sans répit me hante, l'horreur de ce jour d'été, où il t'a fallu nous quitter !

  • Un parcours déroutant dans le monde mystérieux du mental angoisses, anxiété, croyances, folie, hallucinations, identité, irrationnel, irréalité, maladie, monde supérieur, mysticité, paranoïa, perceptions, persécutions, psychiatrie, psychose, religions, souffrance, suicide.
    L'envers de la vie, l'univers du schizophrène. Un père raconte le parcours de l'un de ses fils, prisonnier de cette maladie dite de la persécution, un autre univers, sa création, son espace virtuel, insupportable, subit dans la souffrance. Un long parcours de plus d'une décennie, souvent insoutenable, avec à terme l'hypothétique résurrection à la normalité de la vie.
    Ce récit aide à comprendre le fonctionnement psychique du malade pris dans cette tourmente, le pourquoi de la difficulté à rompre avec une psychose, la méthode adoptée par un père pour soutenir son fils.
    Ce livre est avant tout un message d'espérance, l'espoir de voir un fils reconquérir sa liberté.

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