Vladimir Federoski

  • On ne peut imaginer Aragon sans Elsa, Eluard et Dali sans Gala. On retrouve le regard bleu de Lydia dans les toiles de Matisse, le corps de Dina dans les statues de Maillol, la douceur d'Anna Akhmatova dans l'oeuvre de Modigliani. Chassées de leur Russie natale par la guerre ou la révolution, elles avaient trouvé refuge en France. Elles aimaient l'art sous toutes ses formes. Hymne à la femme. Quinze ans de recherches à Paris et en Russie, deux ans d'écriture, la subtile association de deux écrivains talentueux (un Français et un Russe !) ...

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