Panarin

  • Wassiliï PANARIN est né en 1915 à Armavir (Russie). Il est mort en 2003, à Lyon (France). Fils de « koulaks », il est contraint, dans les années 1930, de s'expatrier dans les républiques soviétiques d'Asie Centrale. Il revient dans sa région natale du Kouban après les grandes famines de 1932 et 1933. Il y travaille comme expert-comptable.

    En Mai 1942, il est envoyé au front. Il découvre la guerre, les combats, les blessures, la captivité allemande, puis la longue marche d'un camp de travail à l'autre, à travers toute l'Europe Centrale. Il s'engagea dans l' « Armée de Vlassov », fin 1944.

    Wassiliï PANARIN finalisa ses mémoires de détention dans les années 1950 sous forme d'un récit historique.

    Outre la description des conditions de captivité imposées par les Allemands, il donne dans son ouvrage, les clefs qui permettent de comprendre sa démarche d'adhésion aux idées de Vlassov, et celle de plus d'un million de concitoyens soviétiques.

    Son témoignage est probablement l'un des rares existants décrivant, les conditions de vie inhumaines imposées par les militaires allemands aux prisonniers de guerre soviétiques, l'ambiance qui régnait dans les camps, la fraternité qui unissait ces bannis de leur patrie, et oubliés par l'Humanité.

  • André Marie Vergnes est étudiant aux Beaux Arts de Paris lorsque s'engage la guerre contre l'Allemagne. Envoyé sur la ligne Maginot, il y est fait prisonnier fin juin 1940. Il se retrouve d'abord en Bavière, dans le Stalag XIII A de Nuremberg. De là, il est envoyé au Kommando 1995 de Thanstein où il reste trois ans avant de revenir à Nuremberg comme « Intendance » dans l'hôpital militaire de la ville. André Vergnes est finalement libéré cinq ans après son arrestation. Il a alors vingt-sept ans. De ce long exil, l'artiste a ramené des carnets de croquis pris sur le vif durant la guerre ou pendant sa détention, des feuillets volants, des dessins tracés au crayon, au fusain, à l'encre, des aquarelles, des gouaches ou encore des lavis. C'est par hasard, au cours du rangement de son atelier, resté en l'état depuis son décès en 1967, que Wladislaw Panarin, son gendre, les découvre dans un carton. S'y trouvent aussi cinq minuscules agendas dans lesquels sont annotés les événements majeurs qu'il a vécus pendant sa détention. Jamais il n'avait montré le contenu de ce carton à qui que ce soit, pas même à ses enfants ! Wladislaw Panarin a souhaité les réunir dans un ouvrage et vous livre ici le témoignage exceptionnel, au quotidien, d'un de ces « KG » (Kriegsgefangener) détenu en Bavière et ballotté entre Stalag et Kommando...

  • "Ce roman historique et biographique retrace les années charnières de la vie de Hatidshe Kantakuzin, Tatare de Crimée, née d une grande lignée byzantine, la famille Cantacuzène. Nous accompagnons cette jeune femme depuis sa prime jeunesse dans les années 1920 jusque dans les années 1948, dans les méandres des événements postrévolutionnaires."

  • 1995. Kibeho, Rwanda.
    Des casques bleus découvrent un nouveau-né indemne parmi des centaines de cadavres. Une fille. Une miraculée.

    De nos jours.
    Un hôpital du Mississipi est sous les feux des projecteurs. Plusieurs malades en phase terminale se sont réveillés guéris. Grace, une jeune femme d'origine rwandaise, serait à l'origine de ces miracles.
    Effrayée par la curiosité qu'elle suscite, elle s'enfuit avec Zoran, un jeune moine défroqué. Lors de leur cavale, les sept plaies du Christ apparaissent sur son corps... Son cas n'est pas isolé. Aux quatre coins du monde, d'autres stigmatisées se font connaître. Pour le Vatican, ces phénomènes annoncent la venue imminente d'un Messie. Christ ou Antéchrist ? C'est en traquant les Signes du Temps qu'ils découvriront quand Il naîtra, où Il naîtra, qui Il sera...

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