Michèle Rioux

  • Building the Americas

    Michèle Rioux

    • Bruylant
    • 13 Novembre 2007

    Bringing together, in a common and single space, a continent characterized by great diversity and significant asymmetries, is not an easy task. The Americas are still composed of different spaces, countries, cultures and societies not yet sharing a common sense of destiny. But if there is no single "America", a new regionalism has emerged and represents a roadmap to a new governance framework implying the deepening of liberal economic and institutional reforms. Resistance and obstacles remain numerous and perhaps the biggest challenge is to address the complex issues related to North-South integration within the hemisphere and to the hegemonic position of the United States. If the process of "Building the Americas" can be depicted as an attempt to define governance in an era of market-led integration, the paradox is that its eventual success depends on its capacity to transcend the immediate commercial and trade orientations and create a true Community of Democracies. In other words, "Building the Americas" must now, in order to succeed, go beyond marketled integration, beyond US hegemonic governance, and, foremost, recognize the diversity of cultures, values and identities in the hemisphere.

  • La montée en puissance des entreprises privées sur la scène internationale, l'augmentation des flux d'investissements internationaux ainsi que la mise en place de nouvelles formes de gouvernance " pro-marché " ont entraîné une reconfiguration de l'économie mondiale.
    Cet ouvrage met l'accent sur la tension grandissante entre l'élargissement de l'espace de liberté des firmes multinationales et l'absence de contrepouvoirs permettant de contrôler ces puissantes organisations. Quel sont, en effet, les contrepouvoirs à la mondialisation ? Si les Etats continuent de jouer un rôle important dans la défense de l'intérêt public, soumis qu'ils sont aux pressions de la concurrence, ils hésitent à s'engager, collectivement et individuellement, dans la vie de la régulation et à aller a contre-courant de la libération des marchés.
    /> Comment rétablir l'équilibre non seulement entre les droits et les devoirs des entreprises, mais également entre la liberté économique et l'intérêt public ? Telle est la question centrale que soulève cet ouvrage.

  • La concurrence globalisée met en concurrence les entreprises certes mais elle force aussi les États à la concurrence. Ces derniers peuvent-ils faire jouer la concurrence et faire respecter des règles de concurrence loyale lorsque cela risque de désavantager la compétitivité des entreprises nationales et de l'espace économique national? Ce livre montre que développement de la dimension internationale de la politique de la concurrence du Canada a été traversé des considérations stratégiques liées au développement de la compétitivité des entreprises canadiennes au sein de l'économie mondiale. La politique de la concurrence apparaît non seulement comme un moyen de régulation de la concurrence mais également comme un instrument stratégique mercantiliste.

  • Les mouches bleues

    Jean-Michel Riou

    • Plon
    • 14 Janvier 2021

    Varsovie, 1939. Alexander Kulisiewicz a 21 ans. Il pourrait se satisfaire de ses nuits d'amour avec Hanna, sa jolie maîtresse, mais ce musicien, journaliste à ses heures, a choisi de combattre les nazis. Alex est un personnage de roman. Mais son histoire est vraie.
    À force de tutoyer le danger, il commet une erreur de trop : écrire un pamphlet sur Hitler. Des gestapistes l'arrêtent, un train à bestiaux le mène au camp de Sachsenhausen où s'entassent des milliers de déportés, esclaves persécutés et tués du fait de leurs convictions, de leurs origines, de leurs religions.
    Comment survivre aux SS qu'Alex compare aux mouches bleues qui aiment la chair morte et se vautrent dedans ? Infecté par le typhus, affamé, forcé à travailler douze heures par jour, soumis à toutes sortes de punitions, Alex tient bon grâce aux chansons qu'il compose sur la vérité du camp et interprète la nuit devant les déportés en risquant sa vie.
    Alex s'est promis de tenir jusqu'à la mort d'Hitler afin que ses chansons ne finissent pas dans les cendres du crématorium. Plusieurs fois, il croit la fin venue, mais sa volonté est plus forte. Il écrit, chante. Sa voix, celle des ombres planant sur Sachsenhausen, ne peut s'éteindre.
    Six années passent. Hitler est sur le point d'être battu. Les survivants des camps doivent disparaître. On les mène sur la route, c'est la marche de la mort, on les abat un à un. Alex s'allonge, chante une dernière fois. Mais les SS ne tirent plus, ils ont fui, les sauveurs se montrent. Des Russes. Alex passe six mois dans un hôpital avant de redevenir humain. Que deviendront « ses » ombres ?
    Il en sera la mémoire, n'oubliera personne, pas un visage. Une autre vie tout aussi poignante débute ; celle du souvenir qui le conduit à parcourir le monde jusqu'à sa mort en 1982 afin de raconter en chansons l'histoire de Sachsenhausen.

  • Un vieux coffre de bois. Un manuscrit inédit depuis plus d'un siècle...
    Son titre ? 10 000 jours pour l'humanité.
    Son auteur ? Tout laisse à penser que c'est Jules Verne...

    30 ans, c'est le temps qu'il reste à la planète avant d'être percutée par une gigantesque comète. La scientifique Elizabeth Storm en est persuadée : si l'humanité veut survivre, son salut ne viendra pas du ciel, mais de la Terre elle-même. Il faut creuser. Construire, à l'abri du cocon nourricier, une contre-société, un modèle d'harmonie privilégiant le partage, le recyclage, la solidarité... Autant dire une utopie pour certains mal lunés, qui préféreraient l'apocalypse plutôt que de renoncer à leurs intérêts...

  • Louis XIV a réussi son pari : construire le fabuleux palais de Versailles. Des milliers d'hommes et de femmes ont rejoint l'aventure. Mais ce triomphe a son revers : tous les travers de l'homme se donnent rendez-vous dans ce huis clos.

  • En ce début de XXe siècle, Augustine du haut de ses quinze ans rayonne de fraîcheur et d'énergie. Elle appartient à une famille d'industriels catholiques aux affaires prospères, installée dans une localité en plein essor grâce aux Chemins de Fer Départementaux. Elle mène une vie confortable mais n'a pas pour ambition de suivre la destinée des filles de son milieu.
    Agé de 20 ans, Jean Vaucanson pour sa part est protestant. Fils de mineur, jeune diplômé de l'Ecole des Mines, il travaille pour la compagnie des Chemins de Fer Départementaux.
    C'est dans des circonstances peu romanesques qu'ils se rencontrent pour la première fois. Bientôt, ils se reverront en cachette et naîtra alors une idylle.
    Mais, en ce temps-là, elle, catholique ; lui, protestant... les difficultés ne manqueront pas de survenir.
    En effet, l'antagonisme religieux domine une part importante de la vie sociale et économique de ce terroir qui s'étend entre Ardèche et Haute-Loire, comme le fait revivre avec justesse ce roman qui mêle fiction et réalité. Ainsi, au gré des étapes mouvementées d'une passion que tout vient contrarier, le lecteur saisira l'âme d'une époque, et tout le poids des rivalités qui opposent alors les deux confessions.

  • C'est avec le départ des conscrits pour le front en août 1914 que s'ouvre ce troisième et dernier volume retraçant les vies tourmentées d'Augustine et Jean. Dans les volumes précédents, Augustine et Jean, amoureux l'un de l'autre, avaient vu leurs projets d'union contrariés.
    Les personnages de cette histoire seront pris dans la tourmente des événements de la guerre avec ce que cela implique d'engagements, de pertes, de tristesse, de souffrance, mais aussi parfois de chance et de retrouvailles inattendues.
    Ainsi, le parcours de Jean sur les lignes de l'Est en tant que capitaine d'artillerie le conduira à faire l'expérience de l'horreur du front, mais aussi la connaissance d'un officier américain qui pèsera dans le parcours des personnages. Augustine, de son côté, renouera avec ses engagements humanitaires et reviendra au chevet des blessés.
    En 1915, Jean est démobilisé.
    Le lecteur découvrira pourquoi cette même année donnera une nouvelle orientation à la vie d'Augustine et Jean qui se voient offrir de nouveaux horizons.

  • Bâtir Versailles...L'immense aventure ! Des milliers d'hommes et de femmes défient la nature, rivalisent d'adresse, aiment et souffrent pour que naisse le palais de toutes les promesses. Voici l'histoire du peuple des bâtisseurs, venus sur les terres rebelles de Louis XIV parce qu'ils avaient un rêve. Ils connaîtront la gloire ou les larmes. Tous seront les Glorieux de Versailles.
    Mais qu'en sera-t-il des Pontgallet, la célèbre dynastie de maîtres maçons, rescapée des griffes du Roi noir qui a mis Versailles en coupe réglée ? Pour Amandine, Jean, Marguerite, de terribles épreuves se suivent et l'amour qu'ils se portent ne suffit plus. La ruine les menace et les ombres du passé resurgissent... Qui viendra à leur secours ?
    Après le Roi noir de Versailles couronné par le Prix Coeur de France, l'immense saga de la construction de Versailles se poursuit. Les Glorieux de Versailles raconte avec passion les années entourant l'installation de Louis XIV en son palais. Une épopée où l'Histoire vraie rencontre le roman.

  • Augustine, jeune fille énergique et déterminée, avait dans le premier volume de ce récit fait la rencontre de Jean, ingénieur à la Compagnie des Chemins de Fer. Alors qu'une attirance réelle et des sentiments profonds les rapprochaient, la famille d'Augustine était parvenue à ce qu'ils s'éloignent l'un de l'autre. Jean a conservé ses fonctions. Augustine, de son côté, a accepté d'épouser un homme de son milieu, un moulinier de Tence.
    Dans ce deuxième volume, le lecteur va découvrir comment la vie conduira Jean à croiser à nouveau les pas d'Augustine, devenue maman. Si le temps a passé, leurs sentiments l'un pour l'autre ont évolué, mais ils sont loin d'être éteints. Si rien dans les manières de penser de leur famille n'a évolué, en revanche, à Annonay, au Cheylard, dans la vie politique locale et dans les turbulences sociales et syndicales, tout indique que des changements s'amorcent. Ainsi Jean prendra, à la suite de troubles sociaux, des responsabilités assez inhabituelles pour un ingénieur. A l'occasion de voyages, il fera une rencontre. De son côté, Maria, la soeur de lait d'Augustine se marie.
    Augustine, quant à elle, connaît des moments difficiles.
    Dans le troisième volume, prochainement disponible, nous verrons comment le destin des personnages est encore plus profondément bousculé, lorsqu'ayant quitté l'Ardèche ils auront à affronter les bouleversements de la Grande Guerre.
    Le lecteur aura le plaisir de suivre au fil de ce volume une nouvelle étape de ce récit chaleureux accompagnant des personnages dont l'itinéraire, soigneusement documenté, illustre une page de l'histoire de notre région, dans toute sa richesse et sa saveur.

  • Augustine et Jean TOME I.
    En ce début de XXe siècle, Augustine du haut de ses quinze ans rayonne de fraîcheur et d'énergie. Elle appartient à une famille d'industriels catholiques aux affaires prospères, installée dans une localité en plein essor grâce aux Chemins de Fer Départementaux. Elle mène une vie confortable mais n'a pas pour ambition de suivre la destinée des filles de son milieu.
    Agé de 20 ans, Jean Vaucanson pour sa part est protestant. Fils de mineur, jeune diplômé de l'Ecole des Mines, il travaille pour la compagnie des Chemins de Fer Départementaux.
    C'est dans des circonstances peu romanesques qu'ils se rencontrent pour la première fois. Bientôt, ils se reverront en cachette et naîtra alors une idylle. Mais, en ce temps-là, elle, catholique ; lui, protestant ...les difficultés ne manqueront pas de survenir.
    En effet, l'antagonisme religieux domine une part importante de la vie sociale et économique de ce terroir qui s'étend entre Ardèche et Haute-Loire, comme le fait revivre avec justesse ce roman qui mêle fiction et réalité. Ainsi, au gré des étapes mouvementées d'une passion que tout vient contrarier, le lecteur saisira l'âme d'une époque, et tout le poids des rivalités qui opposent alors les deux confessions.

    Augustine et Jean TOME II.
    Augustine, jeune fille énergique et déterminée, avait dans le premier volume de ce récit fait la rencontre de Jean, ingénieur à la Compagnie des Chemins de Fer. Alors qu'une attirance réelle et des sentiments profonds les rapprochaient, la famille d'Augustine était parvenue à ce qu'ils s'éloignent l'un de l'autre. Jean a conservé ses fonctions. Augustine, de son côté, a accepté d'épouser un homme de son milieu, un moulinier de Tence.
    Dans ce deuxième volume, le lecteur va découvrir comment la vie conduira Jean à croiser à nouveau les pas d'Augustine, devenue maman. Si le temps a passé, leurs sentiments l'un pour l'autre ont évolué, mais ils sont loin d'être éteints. Si rien dans les manières de penser de leur famille n'a évolué, en revanche, à Annonay, au Cheylard, dans la vie politique locale et dans les turbulences sociales et syndicales, tout indique que des changements s'amorcent. Ainsi Jean prendra, à la suite de troubles sociaux, des responsabilités assez inhabituelles pour un ingénieur. A l'occasion de voyages, il fera une rencontre. De son côté, Maria, la soeur de lait d'Augustine se marie.
    Augustine, quant à elle, connaît des moments difficiles. Dans le troisième volume, prochainement disponible, nous verrons comment le destin des personnages est encore plus profondément bousculé, lorsqu'ayant quitté l'Ardèche ils auront à affronter les bouleversements de la Grande Guerre.
    Le lecteur aura le plaisir de suivre au fil de ce volume une nouvelle étape de ce récit chaleureux accompagnant des personnages dont l'itinéraire, soigneusement documenté, illustre une page de l'histoire de notre région, dans toute sa richesse et sa saveur.

  • Récit des rivalités entre la famille Pontgallet et Toussaint Delaforge sur fond de construction du château de Versailles

  • La construction du château de Versailles se poursuit alors que la famille Pontgallet, ruinée, compte sur le mariage d'Amandine Pontgallet avec Jean Le Faillon.

  • Toussaint Delaforge est un orphelin qui ignore tout de ses origines. Pour découvrir la vérité, il s'enfuit du collège de Montcler et est recueilli par Pontgallet, bâtisseur du roi, qui lui propose une place sur le chantier du château de Versailles. C'est le début d'une nouvelle vie où il n'a qu'un but : prouver que le marquis de La Place est son père.

  • Simon Le Floch, Jeune capitaine de vingt-sept ans, après l'attaque de son bateau par des pirates, est mourant à Nantes. Un mystérieux personnage, François Malthus de Retz, va le guérir à l'aide d'un onguent : c'est de la myrrhe de l'ancien royaume de Saba. Mais, Retz cache que pour avoir ce remède il a tué et volé. Il lui demande de l'accompagner en Arabie heureuse (l'actuel Yemen).

  • Toussaint Delaforge est orphelin et convaincu qu'on lui cache ses origines. Pour découvrir la vérité, il s'enfuit du collège de Montcler et est recueilli par Pontgallet, bâtisseur du roi, qui lui propose une place sur le chantier du château de Versailles. C'est le début d'une nouvelle vie, et il n'a qu'un but, prouver que le marquis de La Place est son père.

  • Voici réuni la trilogie de "Augustine et Jean" Augustine, jeune fille énergique et déterminée, dans le premier volume de ce récit fait la rencontre de Jean, ingénieur à la Compagnie des Chemins de Fer.
    Alors qu'une attirance réelle et des sentiments profonds les rapprochaient, la famille d'Augustine était parvenue à ce qu'ils s'éloignent l'un de l'autre.
    Jean a conservé ses fonctions. Augustine, de son côté, a accepté d'épouser un homme de son milieu, un moulinier de Tence.
    Dans le deuxième volume, le lecteur va découvrir comment la vie conduira Jean à croiser à nouveau les pas d'Augustine, devenue maman. Si le temps a passé, leurs sentiments l'un pour l'autre ont évolué, mais ils sont loin d'être éteints.
    Si rien dans les manières de penser de leur famille n'a évolué, en revanche, à Annonay, au Cheylard, dans la vie politique locale et dans les turbulences sociales et syndicales, tout indique que des changements s'amorcent.
    Ainsi Jean prendra, à la suite de troubles sociaux, des responsabilités assez inhabituelles pour un ingénieur. A l'occasion de voyages, il fera une rencontre. De son côté, Maria, la soeur de lait d'Augustine se marie. Augustine, quant à elle, connaît des moments difficiles.
    Dans le troisième volume, le destin des personnages est encore plus profondément bousculé, lorsqu'ayant quitté l'Ardèche ils auront à affronter les bouleversements de la Grande Guerre.
    Le lecteur aura plaisir de suivre au fil de ces volumes ce récit chaleureux, accompagnant des personnages dont l'itinéraire, soigneusement documenté, illustre une page de l'histoire de notre région, dans toute sa richesse et sa saveur.

  • C'est l'histoire d'un couple fusionnel à qui tout réussit jusqu'au jour où un mal irréversible les frappe au coeur. La maladie de Charcot détruit un à un les muscles d'Alain. Bientôt, il est muet, immobile, prisonnier d'une machine reliée à sa gorge afin de l'oxygéner et d'une poche fixée à son ventre qui le nourrit. Il faut veiller sur lui chaque heure du jour et de la nuit, écouter le souffle mécanique de l'appareillage, ventiler ce corps inerte, le nettoyer, deviner ce que le regard réclame en silence. Douleur, froid, étouffement, tout doit s'anticiper. Son épouse Dorothée devient son assistante de vie, « l'ombre de son ombre », refusant comme lui de céder à la fatalité. La maladie de Charcot est épouvantable. Elle avilit, détruit tout sur son passage, emporte la victime et son entourage. Les pronostics les plus optimistes parlent de deux à trois ans d'existence chaotique, submergée par la peur. Et sans repos. Qui survivrait à tant d'épreuves ?

    C'est l'histoire de ces deux êtres « emmurés vivants », acceptant tous les sacrifices pour conjurer le sort, triompher de la mort. Le témoignage de Dorothée Salat, écrit avec l'écrivain Jean-Michel Riou, est bouleversant, émouvant, parfois même drôle. C'est l'histoire extraordinaire de ceux qui partagent le calvaire des souffrants.

  • La recette du bonheur

    Jean-Michel Riou

    • J'ai lu
    • 4 Novembre 2015

    Il tait une fois le Roi Gros le Premier. Dans son royaume tout le monde tait gros. La vie s'coulait sans heurt au rythme des repas copieux aux mets nombreux. Gros le Premier et ses sujets vivaient en parfaite harmonie, le bonheur tait le lot de tous. Un jour, le Maire du Palais rapporte au Roi qu'il existe dans son fief un individu qui ne souhaite pas vivre pour manger et refuse d'tre gros. De mmoire de roi, on n'avait jamais connu a ! Dcid lui faire entendre raison, le monarque se rend chez le frondeur qui, intraitable, provoque le Roi dans une joute.Le vainqueur rgnera sur le royaume.La recette du bonheur est une ode la tolrance, un plaidoyer espigle et bienveillant dans lequel Jean-Michel Riou nous rappelle les fondamentaux de l'humanit.


  • Le secret de Champollion
    1798. Pharos-J. Le Jeancem, Morgan de Spag et Orphée Forjuris, trois érudits liés par une amitié sans faille, sont bien décidés à percer le secret des pharaons. Ils accompagnent le général Bonaparte en Égypte où le soleil brûle les plus valeureux. Si la campagne militaire est un échec, les égyptologues acquièrent un inestimable trésor : la pierre de Rosette. Dès lors, le déchiffrement des hiéroglyphes déchaîne la passion des intellectuels du monde entier et des hommes de pouvoir.
    Revenus en France, les trois amis vont partir en quête de l'homme capable d'interpréter ces signes obscurs. Cet homme, ce sera Jean-François Champollion. Mais les complots et les jalousies vont retarder l'heure de la découverte. Et la vérité ne verra le jour qu'après bien des périls...


  • La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l'après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n'a été aussi sévèrement critiquée - souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.
    Le présent ouvrage rassemble les contributions de chercheurs du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) portant sur la mondialisation et trois de ses enjeux?: le commerce, l'investissement et le travail. Il se présente comme un bilan des recherches des auteurs, mais aussi comme un outil visant à inciter et à faciliter l'établissement de liens de complémentarité entre les nombreuses études faites sur le sujet. La mondialisation est une réalité dont l'essence est globale. De son analyse effectuée dans cet ouvrage se dégagent de multiples liens interdisciplinaires.

  • Chaque homme, chaque femme, habite un village.
    Ce village est composé de ses amis, de sa famille, de ses relations sociales de toute nature. En arrière-plan, avec plus ou moins de présence, il y a bien sûr le bavardage médiatique. Il peut prendre parfois une importance cruciale pour chacun de nous. Mais les crises, les révolutions, les progressions ou les replis, n'ont de sens pour nous que dans la mesure où elles parviennent sur la place de notre village, et modifient notre pensée, non pas dans le monde des idées, mais dans celui de notre vie quotidienne, de nos espoirs, de nos déceptions ou de nos amours.
    C'est pourquoi les expériences de ces villages du passé sont dignes d'estime et d'intérêt. Je n'ai rien à faire des racines : les miennes sont là où je les pose. Les hommes ne sont pas des arbres. Ils ont leurs racines dans leur tête et leur coeur, pas à leurs pieds. Ces textes sur les vieux villages s'adressent aux héritiers naturels des gens dont il est question, mais pas uniquement à eux. Quand un bûcheron reçoit un arbre sur le coin de la figure, son expérience n'intéresse pas seulement ses fils.
    Tous ceux à qui il est arrivé de marcher sous un arbre doivent se sentir concernés. Les gens de tous les villages, matériels ou "virtuels", doivent se sentir concernés par ceux-là.

  • Tout le monde sait que l'Ardèche est un pays tranquille.
    Et les châtaignes, une fois qu'on a enlevé la bogue, on ne fait pas plus pacifique comme fruit ! Oui, mais l'Ardèche, c'est aussi un pays rude, avec des hommes et des femmes qui ne le sont pas moins. Alors, quand un retraité bien tranquille découvre sur une table de cuisine des châtaignes poussées dans une autre partie du département, avec quelques taches de sang dessus et un cadavre à proximité, on comprend son émotion.
    Michel Riou, historien de l'Ardèche, présente ici un roman policier solidement enraciné dans sa profonde connaissance des gens et des lieux. Qui pense encore que les aventures policières sont des spécialités urbaines ? Ici, l'intrigue se déroule des collines du pays de Vernoux au chemin de croix de Burzet, avec presque autant de surprises que de virages entre les deux endroits.

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