Martin Fernand

  • Madame la Baronne a été empoisonnée ! Pourquoi ? Par qui ? Par quoi ? Son dernier repas : un croque-monsieur, sa seule nourriture depuis quelque temps... L'inspecteur Raoul Lambrosi, aidé de deux vieilles dames pimpantes, mène l'enquête. Et il remontera le temps, découvrira des secrets d'État, et surtout mesurera la souffrance de certains, et de certaines, sous l'occupation allemande lors de la Deuxième Guerre Mondiale...

  • Malgré l'état dans laquelle elle se trouve, quand Julien Venderere voit la maison abandonnée pour la première fois, c'est le coup de foudre... Cette vieille bâtisse, que les autochtones nomment la maison du mort, n'a pas encore livré tous ses secrets... Julien Venderere devra faire appel à toutes ses ressources, et même réactiver ses anciens réseaux de la Résistance, pour se sortir du guêpier dans lequel il se retrouve entraîné. Quand les rancoeurs et l'esprit de vengeance se heurtent à la cupidité et aux pans de l'Histoire que certains préféreraient voir tomber dans l'oubli, on obtient un cocktail explosif.

  • Le Mas Salour... On pourrait penser au soleil, à la vigne, et au bonheur de vivre... Mais quand Fernand, au décès de son père, décide de revenir sur la terre de ses ancêtres, il trouve une propriété à l'abandon, occupée par des voisins indélicats. Mais "le grand Couillon" ne va plus se laisser marcher sur les pieds ! Faire renaître les vignes, récupérer la carrière jadis exploitée par son père, et surtout, être rétabli dans son honneur ! Aidé par le père Tricoche et Phinette, le voilà parti à la conquête du coeur de sa belle et de son chien... Le tout sous l'oeil amusé, attendri et attentif, d'un Ange non dénué d'humour...

  • Vitos

    Fernand Martin

    Ce polard situe l'histoire au cours des années 1970 mais dans une ambiance plus proche des « Tontons flingueurs » des années 1950. Vitos, la cinquantaine bien tassée, a raccroché, après avoir été longtemps proche du milieu parisien, tout en sachant rester en retrait et en n'approchant jamais le milieu de la drogue. Il est désormais le patron d'un bar tranquille, Le Pelican, à Paris, sur les bords du Canal Saint-Martin, près du Bassin de la Villette. Malfrats rangés ou non, ou bien policiers, des personnages très divers s'y croisent, parlant tantôt l'argot sans retenue, tantôt un langage pointu, mais où la gouaille n'est jamais bien loin. Son passé l'a amené à être surveillé de nouveau par la police après le casse récent d'une bijouterie à Paris. Lagnau, le commissaire de la « crime » chargé de cette enquête, devient malgré tout son ami car l'homme est attachant, mais il se retrouve nommé à Lille et surtout face à un gros réseau de trafic de drogue. Sa tentative d'assassinat par ce réseau décide Vitos à se rendre à son chevet, accompagné de deux des commissaires remplaçants qui connaissent bien leurs liens d'amitié. Finalement, Lagnau décède des suites de ses blessures. Certaines circonstances vont alors permettre à Vitos de pouvoir enfin lutter contre ces barons de la drogue qu'il exècre puisqu'il est directement sollicité par la hiérarchie des collègues de Lagnau pour mener l'enquête. Comble de l'ironie, lui, l'ancien gangster, se retrouve alors à la tête d'une équipe de plusieurs commissaires et inspecteurs du Quai des Orfèvres, équipés, tout comme lui, d'une personnalité bien marquée car eux aussi ont « des heures de vol ». Néanmoins, bien qu'ayant carte blanche pour mener l'affaire à sa guise, il est prévenu : il ne disposera d'aucune « couverture » en cas de pépin. Dans la stratégie de son combat, qu'il affine au gré des situations, Vitos étonne et rend admiratifs même ses adversaires car il ne renie rien, pas même ses codes d'honneur, d'amitié ou de tendresse.

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