Religion & Esotérisme

  • Depuis leur parution en 1962, des milliers de personnes ont trouvé dans les Approches de la vie intérieure un appel à changer de vie : à ne plus poursuivre au-dehors ce qui se trouve en eux-mêmes.
    Car c'est à la source intérieure, au centre vivant de notre être, que se décident notre destin et notre bonheur. Lanza del Vasto nous invite avant tout à nous réconcilier avec nous-mêmes et à nous recentrer.
    Mais ce précieux enseignement, plein d'humanité et de bon sens pratique, nous interpelle aussi de façon collective et concrète. Il pose ainsi les bases d'un authentique changement de société.

  • Le grand retour

    Lanza Del Vasto

    • Rocher
    • 24 Juin 1993

    On ne peut agir véritablement dans la non-violence sans qu'elle soit profondément ancrée en soi. Pour la vivre pleinement, pour que « le dehors soit comme le dedans », il est essentiel d'atteindre l'unité intérieure. Dans ce but, Lanza del Vasto propose un certain nombre d'exercices - la maîtrise de la respiration, la prière et la méditation - qui se révèlent autant d'étapes sur le chemin de la connaissance de soi. Il expose les dispositions nécessaires à leur pratique.L'exercice du Grand Retour, qui donne son nom au présent recueil, constitue, par un enchaînement de poses yoguiques, un « hymne et un récit de la création, de la chute et du relèvement ». On en trouvera ici, pour la première fois, l'intégralité. A lui seul, il symbolise la démarche entreprise par Lanza del Vasto : retour à soi, mais aussi retour à Dieu, et à l'origine de toutes choses.Ce livre nous renvoie à tout son enseignement : « Vous, compagnons et amis, disait-il, faites le tour de la doctrine. Ne vous lassez pas d'en envisager toutes les faces et de contrôler comment l'une se lie à l'autre. Sachez qu'il y a là effectivement de quoi compenser nos défauts et nos manques dont nous ne devons jamais désespérer. »Fondateur de communautés rurales organisées autour d'un enseignement de vie, Lanza del Vasto (1901-1981) ne cessa de parcourir le monde pour transmettre son message de paix.

  • Longuement mûri pendant les pèlerinages qu'il avait fait en Inde et en Terre sainte, le Commentaire de l'Évangile fut donné oralement par Lanza del Vasto à Paris, de 1946 à 1948, à un cercle d'amis et de disciples. En une soixantaine de rencontres, la vie entière de Jésus y est traversée avec une étonnante maîtrise. Les grandes pages de l'Évangile, les principales paroles du Christ sont ici commentées dans un langage très accessible. L'atmosphère de ces enseignements est à la fois grave et chaleureuse. Elle laisse deviner les lendemains de la guerre et les débuts d'une grande mission. À la manière des Pères de l'Église, dont il s'inspire souvent, l'orateur cherche à atteindre le sens profond des Écritures. Il se met à l'écoute du texte, de façon assez libre et pourtant très fidèle. Il suit le fil de sa pensée, mais dans un total respect de la Parole inspirée.
    De fait, Lanza del Vasto ne recourt pas ici à une exégèse scientifique ou technique. Son but n'est pas d'expliquer l'Évangile, mais d'accueillir cette Bonne Nouvelle pour mieux en vivre et la communiquer. Il la médite à voix haute, en respire le parfum. Il ne vise pas seulement à instruire nos intelligences, mais à faire résonner en elles la Parole qu'il commente. Chrétien et catholique, Lanza del Vasto ouvre aussi des voies de rencontre avec les croyants d'autres religions.
    Cette édition nouvelle, plus lisible et plus complète, nous met en présence d'un homme inoubliable : un croyant inspiré, un maître qui, avant tout, voulut être disciple de la Vérité.

  • " Ce que l'on cherche en Grèce, en Egypte, c'est la trace d'un passé vénérable.
    Ce que l'on trouve aux Indes, c'est le passé vivant et présent. Mais, pour peu qu'on sache interroger cette réalité éternelle, on y découvre aussi peut-être l'avenir puisque c'est le pays des révolutions en profondeur ; et ce pays-là - non la Russie, non l'Amérique, non les Allemagnes - apporte au monde une doctrine et des méthodes véritablement originales, c'est-à-dire coulant de source et remontant à l'origine [...] " Lanza del Vasto a pu traverser les Indes sans nourrir de ces préjugés qui ont fait la pâture des représentants de la jacassante Europe.
    Lanza s'est approché de Gandhi en disciple ; après avoir reçu de celui-ci le nom de Shantidas, il s'est conformé aux règles, aux jeûnes et aux travaux manuels ; Gandhi a honoré Lanza de son amitié, de sa confiance ; grâce à lui, les portes se sont ouvertes au voyageur. Lanza del Vasto a passé deux années aux Indes.

  • Les quatre fleaux

    Lanza Del Vasto J.

    • Rocher
    • 23 Février 1993

    Misère, Servitude, Guerre, Sédition, ces mots semblent trop actuels... Quatre fléaux universels qui sont l'oeuvre de l'homme. La civilisation - la nôtre comme toutes les autres - engendre une barbarie faite de misère. Ce livre se présente comme une étude des sociétés humaines, comme le grand traité de critique générale de la société et de l'Histoire. 'L'auteur a l'ambition [...] de nous indiquer une issue aux misères, aux abus, aux servitudes et aux troubles du siècle . L'ouvrage peut désespérer parfois, dit René Doumerc ; il est fait pour nous réveiller, et la lumière d'un autre règne nous est montrée.Lanza del Vasto propose en effet une autre voie, celle que nous montrent l'Évangile et des hommes comme Gandhi. S'il est parti pour l'Orient, c'est avant tout pour rencontrer le Mahatma et s'instruire de cette méthode d'action politique que l'on appelle la non-violence. Ce qui est nouveau dans la conception moderne de la non-violence, c'est que ce principe de perfection intérieure s'applique à tous les plans de la vie et à la vie de tous, à la conduite d'un peuple, à la conduite de la liberté, au pouvoir, au maintien de la justice, à la diplomatie, à la politique, à l'éducation, à la vie familiale et quotidienne.Lanza del Vasto (1901-1981) fonda des communautés rurales organisées autour d'un enseignement de vie et ne cessa de parcourir le monde pour transmettre son message de paix.

  • Voici le maître livre de Lanza del Vasto. Il n'a pas vingt ans quand il commence à le concevoir, il en a soixante-dix quand il le publie. « C'est vraiment mon livre », écrit-il dans Le Viatique. « J'ai eu beau me distraire et parcourir le monde à ma guise, penser autant que faire se peut à autre chose, elle était là derrière, à la source de mes pensées, cette vision trinitaire de l'homme et du monde. »La Trinité, le nombre « trois », le nombre de la relation, est la structure de l'univers et de l'esprit humain. La Trinité spirituelle esquisse la voie philosophique du dépassement des tensions et des conflits dont la marque est le « deux ». La triade résout les contradictions et conduit par palier jusqu'à la « Relation absolue » de la Trinité Divine. Une connaissance profonde et pratique des traditions hindoues et chinoises vient ici se joindre à la dialectique occidentale et raviver la pensée chrétienne de manière tout à fait inattendue. Cette synthèse magistrale est l'occasion de rompre quelques lances contre Kant, Hegel et même Descartes. Rappelant plus tard le sens de sa démarche, il insista sur le fait qu'il est une « maladie métaphysique dont nous n'avons pas encore guéri: le dualisme. L'unité est brisée et après Descartes chaque penseur prendra pour unité l'un des deux morceaux de la réalité et niera l'autre. On ne retrouvera une lecture intelligible de l'Univers que par une théorie complète de la relation et une doctrine trinitaire, selon la sagesse traditionnelle de l'Occident comme de l'Orient. »

  • Ah ! vérité bien-aimée ! elle a posé sur ma bouche son baiser comme un sceau. Elle inonde mon coeur de lumière et mon esprit de joie. J'en demeure ébloui.Chercher la vérité, Lanza del Vasto nous y convie dans le livres qui composent Le Viatique, ces cahiers intimes dont il a entrepris la rédaction dans les années 1920 et qui l'ont accompagné au cours de sa vie errante.Réflexions, souvenirs, portraits, échanges passionnés, notes prises au hasard des lectures et des rencontres à Pise, Florence ou Paris, le dessein de l'auteur dans ce premier volume (1920-1926) n'est pas de raconter l'histoire de son enfance et de son adolescence, mais bien les enfances de sa pensée. L'étudiant en philosophie y livre dans un style remarquablement incisif le fruit de ses méditations sur l'amour, la femme, l'art et la poésie, la mort et la religion, Dieu... Tout au long de cette chronique, il affirme et mène progressivement vers la maturité une pensée qui aboutira à son oeuvre philosophique majeure, La Trinité spirituelle.Lanza del Vasto (1901-1981), écrivain mystique et apôtre de la non-violence, fonda des communautés rurales organisées autour d'un enseignement de vie et ne cessa de parcourir le monde pour transmettre son message de paix. Le Viatique fournit les jalons biographiques qui éclairent l'histoire de sa conversion, son cheminement dans la non-violence évangélique et gandhienne.

  • Il est écrit : Tu aimeras ton Seigneur de toute ton intelligence. L'intelligence possède donc le pouvoir d'aimer ! Voilà une révélation.L'amitié c'est l'amour des intelligences entre elles. C'est le bonheur de se comprendre : de se prendre l'un dans l'autre, de sorte que le contenant soit contenu dans le contenu.Ce second volume du Viatique (1926-1941) est la dernière partie, totalement inédite, du journal que Lanza del Vasto tint de l'âge de vingt ans jusqu'à sa mort. Comme les livres précédents, il est composé de notes, de récits autobiographiques, de poèmes, de méditations sur les temps modernes, la guerre et la haine. L'auteur y célèbre l'amour et l'amitié, la femme et l'art au détour d'aphorismes d'une fulgurante beauté. Ses confidences ressuscitent aussi la figure de Marie T., la jeune américaine qu'il aima passionnément pendant plus de dix ans et qui lui coûta ces peines d'amour qu'évoque le sous-titre du Viatique II.Lanza del Vasto (1901-1981), écrivain mystique et apôtre de la non-violence, fonda des communautés rurales organisées autour d'un enseignement de vie et ne cessa de parcourir le monde pour transmettre son message de paix. Le Viatique fournit les jalons biographiques qui éclairent l'histoire de sa conversion, son cheminement dans la non-violence évangélique et gandhienne.

  • Premier pilier de la paix, la vérité est chose simple et Lanza del Vasto nous la montre à l'oeuvre dans la fête, l'art, la poésie, la Croix, la Trinité... La vérité est une et universelle, affirmation qui l'amène à une réflexion oecuménique et à chercher les traces de cette vérité dans les religions dites païennes. Mais cette quête commence par l'introspection, elle seule nous donne la clef de la connaissance : « la vérité est le lien du dedans au dehors. Or je suis la seule chose que je puisse connaître, en même temps, du dedans et du dehors. Je suis donc mon seul accès au dedans. Tout le reste je le connais au dehors, les gens, les choses, les idées. La conscience ou science de soi est la connaissance du dedans, la conversion est le retournement vers l'intérieur, la méditation est le passage du dehors au dedans. »Il n'est pas de paix sans vérité, sans justice, sans amour et sans liberté déclarait l'encyclique de Jean XXIII Pacem in terris. Le commentaire qu'en fait l'auteur donne son titre à l'ouvrage. Ce livre posthume, entièrement inédit, s'achève peu de temps avant la disparition de Lanza del Vasto. Il rassemble des textes publiés dans les Nouvelles de l'Arche de 1953 à 1980, approfondissant ainsi ce que nous savions de son enseignement.

empty