Francois-xavier De Guibert


  • depuis la première édition de ce livre en 2001, toutes les études sérieuses publiées ont donné raison au professeur henri joyeux: les hormones du traitement hormonal substitutif sont dangereuses pour la santé.
    elles sont responsables de nombreux cas de cancer du sein, de l'utérus et, probablement aussi, des ovaires. le pr henri joyeux est un des rares cancérologues à avoir eu le courage d'alerter les femmes pour qu'elles choisissent en étant bien informées. il apporte les preuves scientifiques, démontrées aux dépens des femmes elles-mêmes, de ce qu'il a lui-même annoncé, il y a plus de vingt-cinq ans. plus personne ne peut contester ses écrits.
    aujourd'hui encore, il préfère s'adresser directement aux femmes qui sont les premières concernées, qui ont été trompées et exploitées gravement. on leur a fait croire que les cancers seraient évités et c'est l'inverse qui est observé dans toute l'europe: il yen a de plus en plus. on leur a fait croire que les hormones substitutives réduiraient les risques de maladies cardiovasculaires ou d'accidents vasculaires cérébraux et c'est l'inverse qui est arrivé.
    on leur a fait croire que le vieillissement et la démence seraient évités et c'est l'inverse qui a été observé. les seuls effets positifs du ths sont la réduction des bouffées de chaleur et de la sécheresse vaginale, pas plus d'une année; peut-être de l'ostéoporose, mais on sait maintenant que les changements sérieux d'habitudes alimentaires, en mangeant mieux et meilleur, les huiles essentielles et une forte activité physique peuvent éviter tous ces troubles.
    cette nouvelle édition apporte les dernières démonstrations qui justifient d'arrêter le ths sous quelque forme que ce soit. elle ouvre un vaste débat sur toutes les autres utilisations hormonales, que les femmes consomment dès leur plus jeune âge. car le ths et la pilule, c'est "bonnet blanc et blanc bonnet". mais les jeunes filles ne sont pas averties car le tabou est encore bien présent. les mères doivent informer leurs filles.
    les filles aussi doivent être averties, car il ne se passe pas de semaine sans que les cancérologues ne voient de très jeunes femmes atteintes de cancer du sein. la profession n'ose pas encore se prononcer. le professeur henri joyeux, avec courage, pose les vraies questions, celles que se posent toutes les femmes modernes. en août 2005 et régulièrement depuis, les revues scientifiques anglo-saxonnes et françaises ont pleinement confirmé et confirment tout ce qui est démontré dans ce livre, en particulier la cancérogénicité des hormones ths et de la pilule.
    aujourd'hui de nombreuses femmes des pays en voie de développement sont atteintes car on leur livre les pilules de première génération. celles dont l'europe ne veut plus car elles sont trop dangereuses.

  • L'adolescence, l'âge de tous les bouillonnements, des comportements extravagants et dangereux.
    Quand cela finira-t-il, pour votre ado ? Que faire, que dire ? Des spécialistes conseillent de résister, d'autres de laisser faire ou, encore, de ne rien dire... L'humour ! Facile à dire ! Impossible, quand vous avez envie de l'engueuler. Quand il vous en met plein la tête de sa musique, de ses heures devant les jeux vidéo. Rien d'autre ne l'intéresse ! Ses comportements vous énervent, ses fringues sont limite, ses mots, comme des SMS...
    Mon ado est comme les autres, ils sont difficiles ! C'est vrai. Ce livre vous aide à les comprendre, à dialoguer, à savoir les questions qu'ils se posent. Vous trouverez ici tous les arguments dont ils ont besoin pour réfléchir, se construire, devenir adultes. Plus cela commence tôt, plus cela finira tôt. Et si vous ne l'aidez pas, vous risquez de le voir devenir... "adolescent". Un dernier conseil : lisez toute la série, depuis les 4-10 ans, jusqu'au 15-20 ans.
    Vous les aimerez, vos ados, et ils vous le rendront bien.

  • Nos enfants ont soif de savoir, de comprendre.
    Ce sont très tôt des "chercheurs". Les "choses de la vie et de l'amour" les fascinent. N'attendons pas qu'ils soient troublés, que leur image de l'Amour soit déformée par les messages qu'ils reçoivent des médias. Il faut commencer tôt. Les devancer, même, dans leurs questionnements. Que dire ? Comment le dire ? Quand le dire ? Dès l'âge de 4 ans, raconter à Julie, Madeleine, Loïc, ce qu'elle, ce qu'il faisait dans le ventre de maman : " Tu entendais déjà la voix de papa et tu aimais tellement les caresses...
    ". Dès 6-7 ans, ils veulent savoir comment on fait les bébés. Il faut le leur expliquer, pas à pas. Papa devient très important. C'est le soir, avant ou après le temps des chatouilles et des câlins, avant que l'enfant ne s'endorme, que papa et maman, séparément, raconteront à leur enfant les "secrets de la vie". Ce livre vous donne un ordre chronologique d'explications. Il y a des choses qu'il faut dire en premier pour comprendre la suite.
    Lisez une à deux questions chaque soir, une fois maman, une fois papa. Et vous sentirez que ça passe. Cet apprentissage de l'amour, de la vie, il se fait avec chaque enfant, en particulier : c'est un secret pour son coeur, pour son intelligence qui comprend à un rythme qui lui est propre. Il lui donne sa place, à lui, surtout lorsqu'il a d'autres frères et soeurs ; et encore plus dans le cas de jumeaux ou triplés, parlez à votre enfant seul(e) à seul(e) : il sentira combien vous tenez à lui, combien son histoire est unique.
    Ce livre est aussi important pour votre enfant que pour vous. Et votre couple s'en portera mieux. Vous découvrirez ensemble la joie de votre enfant à entendre l'histoire des secrets de sa vie. Et vous parlerez tranquillement de son évolution. Commencez tôt, dès 4 ans. Vous verrez que l'adolescence se passera mieux. A 100 ans, votre enfant s'en souviendra encore.

  • Première question : as-tu lu, avez vous lu, le livre précédent, pour les 13-15 ans ? Lis-le vite avant de te plonger dans celui-ci.
    Car si tu n'es pas étonné(e) par les questions de tes copains, tes parents risquent de l'être. Dans ces livres, tout y est. Toutes vos interrogations sur les sujets les plus délicats. Recherche la question qui te gêne le plus. Suis l'argumentaire des réponses. Rien n'y manque. Nous respectons le jeune dans son cheminement et dans ses découvertes. Tes certitudes ont besoin, parfois, de chanceler pour s'affermir, pour que tu te fasses ta propre idée, sans avoir besoin d'expériences désolantes et dangereuses.
    En Europe de l'Ouest, ce millénaire n'a pas trois ans que nous observons près de 25 % de plus de cas de Sida. A l'Est, c'est une augmentation de 32 % chez les hétérosexuels, preuves que le préservatif ne suffit plus. La meilleure préservation, c'est qu'on vous prenne au sérieux, qu'on vous écoute, et qu'on vous devance dans vos interrogations. Pour cela, il ne faut jamais couper la ligne. Et tu n'auras plus besoin de fumer des pétards, de changer de seringues ou d'antidépresseurs.
    Tu te construiras fermement et courageusement. Tu réussiras plus facilement tes études parce que tu auras bien compris les différences entre l'amitié, l'attirance et l'amour.

  • Tu approches de tes 15 ans. Tu voudrais créer un monde à toi et tu éprouves un certain besoin d'indépendance. Cependant, ta personnalité se cherche. Tu voudrais t'affirmer et révéler toutes tes capacités à ton entourage. Peut-être as-tu été troublé(e) par des amis ou des amies, des conversations d'adultes, des bandes dessinées, la télévision ou des histoires pornos entre copains. Même si tu n'as jamais eu de problèmes, sache que dans ce livre tu te retrouveras et que tu trouveras aussi tes copains, tes copines. Il est essentiel que tu saches tout ce qui risque de t'arriver au moment où s'éveillent ta sexualité et ta capacité d'amour. Parce que la sexualité, l'amour, c'est le jardin intérieur , tu es entièrement concerné(e). Tu as le droit et le devoir de tout savoir, c'est seulement comme ça que tu pourras rester vraiment libre.

  • C'est officiel en France : plus de 50 % des enfants naissent hors mariage, et 90 % des Pacs, détournés de leur objectif initial, servent à des couples hétérosexuels. Certains parlent " d'avancées ", d'autres de décadence... Depuis des siècles, pour ne pas dire des millénaires, les sociétés humaines reposent sur la famille, et la famille sur le mariage. Cette dernière institution apparaît bien comme le fondement commun de toutes les grandes civilisations. Faire ce rappel d'évidence permet de prendre conscience de l'ampleur du changement en cours et de ses conséquences. C'est sans doute dans cette perspective que Nicolas Sarkozy, souhaitant entreprendre une, politique de civilisation citait Edgar Morin : Le présent a un visage énigmatique et incertain. Tout ce qui peut sembler solide peut se déglinguer. Pour essayer d'interroger le futur, le passé doit être réinterrogé Quel est l'avenir de la famille sans le mariage ? Quel est l'avenir des enfants, des parents et même de la société tout entière dans des familles décomposées et recomposées, sans qu'aucune limite semble ralentir durablement le mouvement engagé ? La crise économique va remettre en question beaucoup de schémas jusqu'alors considérés comme immuables, mais pour la société, cette crise est déjà engagée depuis longtemps. Il n'est pas dit que la société n'en sorte pas plus tôt que l'économie, et autrement que les extrapolations de la situation actuelle le donneraient à penser.

  • Trente-six années de cancérologie, de succès et d'échecs imposent l'humilité.
    Elles rendent plus sensible au malheur, car nous ne guérissons que 50 % de celles et ceux qui se confient à nous. je n'ai jamais pu dire à un malade ou à sa famille : " je ne peux rien faire pour vous ". il ne s'agit pas de faire croire à des miracles impossibles : ils ne dépendent pas de nous. même en fin de vie, il y a des choses à dire, à faire. elles nous rapprochent aussi de notre propre fin.
    Je n'ai jamais accepté de rester seulement un technicien, de ne pas voir plus loin que l'organe atteint. ce n'est pas une exigence que je me suis imposée, c'est une impossibilité de faire autrement. la double spécialité de chirurgien qui cherche à éliminer le mal, et de cancérologue qui suit, de mois en années, la personne malade, guérie ou en sursis, fait vivre une partie de l'histoire de celui ou de celle que l'on soigne ou accompagne au seuil du départ.
    Et cette histoire entre dans la nôtre. avec sylvia, déjà plus tout à fait sur la terre et pas encore au ciel, j'ai vécu des moments d'une grande intensité. peut-être résument-ils d'autres histoires.

  • La puberté se prépare, s'annonce.
    C'est la période la plus importante de la vie humaine. Parler du corps et de la sexualité aux enfants et aux adolescents, répondre aux questions, soulager les angoisses, lever les incompréhensions, écarter les idées reçues, c'est indispensable. Mais qui peut le faire, et comment ? Les parents, évidemment, sont les premiers concernés et répondre aux questions d'un enfant de 7 ou 8 ans, ça va encore. Mais quand il a 10 ou 12 ans et s'approche de la puberté, c'est déjà plus acrobatique.
    Nos enfants attendent de nous, leurs parents, des explications claires. La puberté, ce n'est pas réservé aux filles ! Attention, un zéro en math ou en histoire, on n'en meurt pas. Mais un zéro dans la connaissance des choses de la vie et de l'amour peut être mortel dans quelques années. Ce livre, après celui pour les 4-10 ans, dit tout, clairement, simplement, avec pudeur et délicatesse. Vous pouvez encore lire certaines questions-réponses avec vos enfants, les plus petits.
    Ils entendent tellement de bêtises sur les bancs de l'école et déjà sur les radios ou à la télé ! Voici toutes les réponses aux questions des jeunes. Ils vous attendent. À la puberté, la pudeur et les tabous moraux, religieux ou culturels interdisent aux garçons de dire quoi que ce soit de la découverte de leur corps ou des désirs troubles qu'ils éprouvent à l'égard des filles (et encore moins de leur désir pour d'autres garçons).
    Ils font souvent n'importe quoi. Quant aux filles, elles sont prises sous le feu croisé de leurs propres pulsions naissantes, du désir des garçons et des craintes de viol ou de grossesse que leur entourage projette sur elles. L'information sur la sexualité est indispensable dès le plus jeune âge. L'expérience éducative de la Scandinavie a montré que parler très tôt de la sexualité ne conduit pas à des rapports sexuels plus précoces, au contraire.
    Plus un adolescent est au fait des différents aspects de la sexualité - et, en particulier, de son importance pour le développement affectif et psychologique de l'individu - moins il expérimente aveuglément, moins il prend de risques, plus il respecte son ou ses partenaires. La circulaire de l'Éducation nationale, du 27 février 2003, essaye d'impliquer les enseignants dans de nombreux champs disciplinaires.
    Pour dialoguer avec les élèves, et aussi avec leurs parents, voici le document le mieux adapté.

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