ENARD

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  • STREET OF THEIVES

    ENARD

  • Pour les besoins d'une thèse sur « la vie à la campagne au XXIe siècle », un étudiant en anthropologie prend ses quartiers à La Pierre-Saint-Christophe, village fictif au bord du Marais poitevin, pour y observer les us et coutumes de ses pittoresques habitants - monsieur le Maire en tête, truculent patron de l'entreprise locale de Pompes Funèbres. Car ainsi va la grande Histoire : partout la mort saisit le vif - sauf pendant ces trois jours où elle marque une trêve, offrant un étourdissant répit à ses plus fidèles serviteurs : le banquet annuel de la Confrérie des fossoyeurs. Où l'auteur de «Boussole» (Prix Goncourt 2015) investit le terroir de douce France, explore les ressources de son Poitou natal, exhume des trésors de culture populaire, et donne libre cours à sa fibre comique.

  • En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu'il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l'édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l'invitation du sultan Bajazet qui lui propose, après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci, de concevoir un pont sur la Corne d'Or ? Ainsi commence ce roman, tout en frôlements historiques, qui s'empare d'un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage.
    Troublant comme la rencontre de l'homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d'orfèvrerie, ce portrait de l'artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l'acte de créer et sur le symbole d'un geste inachevé vers l'autre rive de la civilisation. Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l'Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.

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  • Boussole

    Mathias Enard

    Insomniaque, sous le choc d'un diagnostic médical alarmant, Franz Ritter, musicologue viennois, fuit sa longue nuit solitaire dans les souvenirs d'une vie de voyages, d'étude et d'émerveillements. Inventaire amoureux de l'incroyable apport de l'Orient à la culture et à l'identité occidentales, «Boussole» est un roman mélancolique et enveloppant qui fouille la mémoire de siècles de dialogues et d'influences artistiques pour panser les plaies du présent. Une magnifique déclaration d'amour à l'Orient, qui a valu à Mathias Enard le prix Goncourt 2015.

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  • Rue des voleurs

    Mathias Enard

    C'est un jeune Marocain de Tanger, un garçon sans histoire, un musulman passable, juste trop avide de liberté et d'épanouissement, dans une société peu libertaire. Au lycée, il a appris quelques bribes d'espagnol, assez de français pour se gaver de Série Noire. Il attend l'âge adulte en lorgnant les seins de sa cousine Meryem. C'est avec elle qu'il va "fauter", une fois et une seule. On les surprend : les coups pleuvent, le voici à la rue, sans foi ni loi.
    Commence alors une dérive qui l'amènera à servir les textes - et les morts - de manières inattendues, à confronter ses cauchemars au réel, à tutoyer l'amour et les projets d'exil.
    Dans Rue des Voleurs, roman à vif et sur le vif, l'auteur de Zone retrouve son territoire hypersensible à l'heure du Printemps arabe et des révoltes indignées. Tandis que la Méditerranée s'embrase, l'Europe vacille. Il faut toute la jeunesse, toute la naïveté, toute l'énergie du jeune Tangérois pour traverser sans rebrousser chemin le champ de bataille. Parcours d'un combattant sans cause, Rue des Voleurs est porté par le rêve d'improbables apaisements, dans un avenir d'avance confisqué, qu'éclairent pourtant la compagnie des livres, l'amour de l'écrit et l'affirmation d'un humanisme arabe.

  • Zone

    Mathias Enard

    Par une nuit décisive, un voyageur lourd de secrets prend le train pour Rome, revisite son passé et convoque l'Histoire, dans un immense travelling qui mêle bourreaux et victimes, héros et criminels des guerres de la Méditerranée : une Iliade de notre temps.

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  • Alors que la dernière période glacière menace, deux clans s'opposent. L'homme de Néandertal et l'Homo Sapiens s'apprêtent à vivre la première et la plus terrible guerre de l'humanité. Une guerre qui mènera à l'extinction totale de l'une des deux espèces. Ainsi, ceux qui vont dominer le monde seront ceux capables à la fois de la pire violence et de la plus grande compassion.

  • À travers ce recueil d'errances, l'auteur de «Boussole» (prix Goncourt 2015) trace l'immense carte de son territoire d'écriture, de sa géographie intime. De Beyrouth à Sarajevo, de la Russie au Tadjikistan et à l'Espagne, ces brefs récits éclatés, fulgurants, sensuels parfois, brusques souvent, mêlent prose, versets et vers rimés pour dessiner une sorte d'autobiographie voyageuse.

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  • 1939, Afghanistan. Autours d'un feu de camp, aux pieds des Bouddhas de Bâmiyân, une voyageuse européenne, Anne-Marie Schwarzenbach, tombe amoureuse d'une archéologue. Cette nuit-là, les deux femmes l'apprennent par la radio, la Seconde Guerre mondiale éclate.
    2016, Berlin. Karsten, jeune Allemand qui se passionne pour l'Orient rencontre Nayla, une réfugiée syrienne, dont il s'éprend, malgré leurs différences.
    A travers ces deux récits entremêlés, deux histoires d'amour atypiques, comme un écho à deux époques complexes, se tissent au fil des pages. Alliant les contraires, rapprochant des êtres qui n'auraient jamais dû se croiser, l'album propose une réflexion sur la difficulté d'aimer aujourd'hui comme hier.

  • Depuis le mythe de la tour de Babel, la diversité linguistique suscite d'innombrables questions : combien de langues y a-t-il sur terre ? Quelles sont leurs limites ? Pourquoi ce nombre diminue-t-il ? Est-ce que je peux inventer ma propre langue ? Les animaux parlent-ils une ou plusieurs langues ? Mathiars Enard explore toutes ces interrogations et finalement, en réponse à celle que nombre de personnes se posent : faut-il préserver la diversité des langues ? Ou, au contraire, ne serait-il pas magnifique de tous parler la même langue ? Il rappelle que le récit de l'aventure humaine est lié à la différence des langues.

  • Été caniculaire 2003, dans le bloc chirurgical d'un hôpital parisien, Youri et Ignacio affrontent la vérité des corps. Désormais loin de leurs passions, Joana entreprend le voyage de sa vie sur le fleuve Orénoque. Par l'auteur de Boussole (prix Goncourt 2015).

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  • Réveillé en pleine nuit par un coup de téléphone de Jeanne qui lui apprend la mort de Vladimir, Mathias part à Moscou pour escorter le corps de son ami jusqu'à son village natal, au fin fond de la Sibérie. Il effectuera le voyage seul à bord du Transsibérien qui relie Moscou à Vladivostok. Quatre mille kilomètres à parcourir à travers une extraordinaire succession de paysages, et autant d'évocations du passé : Jeanne, Mathias et Vladimir, trois personnages perdus, triangle amoureux consumé par la vodka et la drogue. A ces souvenirs se mêlent les lointains échos de la guerre civile menée par Trotski, le spectre des Goulags racontés par Chalamov, les ombres de Dostoïevski, de Gogol mais aussi de Tchekhov, qui prétendait que, face à la mort, il ne reste que l'alcool et la nostalgie.

  • Tout est dans la concentration.
    Tout est dans la patience, le calme, la maîtrise du souffle. les bons jours, un seul tir parfaitement réussi suffit à lui donner la joie du travail accompli. alors, le narrateur redescend de ce toit d'immeuble oú il s'était embusqué pour tuer - dans cette ville livrée à la guerre civile -, et il rentre chez lui, retrouver sa mère à demi folle. puis survient myrna, une jeune fille de quinze ans embauchée pour prendre soin de la mère malade.
    Myrna dont la naissante féminité devient pour lui un objet de fascination, un rêve d'amour - l'autre chemin vers la perfection ? mathias enard décrit avec une saisissante empathie la psyché de son héros, complexe et perturbée. le réalisme et la paradoxale poésie de sa langue reflètent la cruauté d'un monde abandonné au mal, sans autre bonheur que l'excellence dans l'art d'imposer inexorablement la loi de la force.

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  • Manuel de terrorisme à l'usage des débutants, ce livre, agrémenté d'une cinquantaine d'illustrations de Pierre Marquès, renseignera utilement l'amateur de savoir-vivre, et si nécessaire, de savoir-mourir.
    Pour éclairer sa lanterne, il profitera des dix leçons de sagesse d'un maître en ces matières explosives. Les auteurs tiennent à décliner toute responsabilité quant aux conséquences esthétiques, morales ou digestives liées à la mise en pratique des conseils ici recueillis. Toute ressemblance avec des personnes présentes ou à venir serait certes surprenante, mais pas impossible.

  • Le narrateur de ces contes à faire rougir les petits chaperons a une petite amie.
    Cette petite amie a une petite soeur, alice, qui est une grande coquine. elle rêve de faire avec l'auteur des choses qui ne sont pas de son âge, et lui, pour résister à la tentation, raconte des histoires ! il lui dit tout haut ce que les auteurs classiques pour la jeunesse pensaient tout bas : pinocchio n'a pas que le nez qui s'allonge, la mère michel a perdu son chat, et quel chat !, la comtesse de ségur aime les " petites filles bordel ", et les trois petits cochons sont trois petites cochonnes.

  • L'étude de la culture artistique andalouse permet de retracer une grande partie de l'histoire de la Méditerranée et de l'Occident européen. Carrefour de civilisations, lieu d'échange, d'influences opposées et complémentaires, l'Andalousie a aussi su forger et exporter des caractères qui lui sont propres.

    Longtemps principale province de l'Empire romain, le territoire andalou fut partagé, au Moyen Âge, entre Wisigoths et Byzantins. A l'époque moderne, la Renaissance impériale fit éclore un véritable printemps italianisant dans le sud de l'Espagne. Et sous Charles Quint, Grenade et Séville devinrent des villes privilégiées. La Contre-Réforme ne réussit pas à mettre un frein au dynamisme du XVIe siècle et le baroque andalou adapta la culture au rituel religieux.

    Cette créativité s'est maintenue durant les XIXe et XXe siècles, culminant avec l'Exposition universelle de 1992 à Séville. Ainsi, malgré les vicissitudes de l'histoire, la culture andalouse est-elle parvenue à conserver un patrimoine incroyablement riche et varié. Par de nombreux aspects, son héritage exceptionnel se révèle absolument unique dans l'Occident européen.

  • L'art de la fessée

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    « Les fesses de Gina étaient deux mappemondes pleines et souples, des chairs superbes et tendres, des babas fermes et savoureux, des poires fondantes et mutines. Les fesses de Gina étaient des provocations à la fessade, aux pinçons, à l'étreinte. On aurait voulu les claquer, les lécher, les téter, les baiser, les mordre et les étriller. Les fesses de Gina étaient des désirs, des passades, des folies. Des rêves qu'on touchait, palpait, soupesait. Des fantasmes de fesses... ». L'Art de la fessée ou la rencontre des mots de Jean-Pierre Enard, écrivain sensuel de grand talent, et des dessins de Milo Manara, le maître incontesté de la bande dessinée de charme. Un ouvrage dans lequel le lecteur entrera, complice, dans les secrets de l'intimité d'un homme et d'une femme tous deux adeptes de jeux sensuels et sexuels tels que les affectionnait le divin marquis de Sade, auquel le livre rend ouvertement hommage. Entre luxure et raffinement, les nombreuses illustrations de Manara stimulent les sens et révèlent des plaisirs insoupçonnés... À la fois chef-d'oeuvre de la littérature et de l'illustration, L'Art de la fessée, précédemment publié par les éditions Vents d'Ouest, fait peau neuve grâce à une nouvelle présentation magnifique. Une oeuvre indispensable pour les esthètes de l'érotisme.

  • Une fiction autour de la vie artistique vénitienne au XVIIIe siècle à l'occasion d'une exposition au Grand Palais.

  • Un romancier doit savoir raconter des histoires. Toutes sortes d'histoires, même celles un peu particulières que lui réclament les trois jeunes femmes qui l'entourent et l'empêchent d'écrire son roman. Mais comment leur résister, elles ont de tels arguments.
    Alors il raconte, il revisite à sa manière, libertine et pleine d'humour, quelques-uns des contes de son enfance. On croise Pinocchio qui n'a pas que le nez qui s'allonge, trois petits cochons, non trois petites cochonnes bien délurées, ou des Petites Filles modèles qui ne le sont pas tant que ça. Quant à la Mère Michel, elle a perdu son chat, mais de quel chat s'agit-il ?
    Un classique de la littérature érotique, drôle et diablement efficace, illustré de onze dessins à pleine page par Alban Caumont.

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