Dora

  • Dora a un petit chien qui adore se rouler dans la boue. Le petit coquin est tout sale maintenant. Rejoins Dora et aide-la à lui faire prendre son bain.
    Dora reste l'héroïne incontournable des 2-6 ans.

  • Avec Dora, l'enfant découvre les formes. Grâce à de nombreux jeux éducatifs, il apprend pas à pas à reconnaître les formes (ronds, carrés, triangles...) en s'amusant avec ses gommettes.
    Dora reste l'héroïne incontournable des 2-6 ans.

  • Avec Dora, l'enfant découvre les chiffres. Grâce à de nombreux jeux éducatifs, il apprend pas à pas à les reconnaître en s'amusant avec des gommettes.
    Dora reste l'héroïne incontournable des 2-6 ans.

  • Dora à la plage

    Dora

    Vive les vacances ! Dora et Babouche partent au bord de la mer et retrouvent tous leurs amis sur la plage.
    Une belle histoire d'amitié !

  • Naiya entretient un jardin avec les enfants du quartier. Pour la visite du maire de Playa Verde, le jardin doit être magnifique. Mais catastrophe, les fleurs sont presque toutes fanées. Quelqu'un a oublié de les arroser ! Avec l'aide de ses amis, Dora arrivera-t-elle à arranger le jardin avant l'arrivée du maire ?

    Dora reste l'héroïne incontournable des 5-7ans.

  • Deuxième chance

    Dora

    Ce roman de science-fiction exotique vous emporte dans un univers insolite, avec des descriptions surprenantes de la Nouvelle-Calédonie, où un enchaînement de poursuites et d'énigmes pose le problème des synergies sur notre écosystème et apporte une réponse éventuelle pour un proche avenir. Le suspense est intense : l'héroïne arrivera-t-elle à fuir l'implacable systsème dont elle est prisonnière, et, au terme d'une traque sans merci, trouvera-t-elle enfin sa "Deuxième chance" de bonheur dans ce Pacifique sud dont elle rêve ?

  • C'est les vacances ! Baignade, dégustation de glace, tours de manège, visite à la ferme ou au musée, c'est le moment pour Dora et Babouche de bien s'amuser ! Grâce aux activités ludiques et variées, les enfants découvrent les joies des vacances.

  • À fleur de pet. C'est l'état dans lequel je suis depuis une dizaine d'années. À fleur de pet et à fleur de peau. Quelque part entre les rires, les pleurs et les gaz. Oui, les prouts. Les vapeurs rectales. Entre constipation et diarrhée, j'éternue sans cesse de l'anus.

    Dix ans de nomadisme médical à tout essayer, tout en me trimballant cette fichue étiquette fourre-tout que la médecine allopathique m'avait mise sur la tête « colopathie fonctionnelle » ou « syndrome de l'intestin irritable », jusqu'au jour où j'ai décidé de mener mon enquête.
    Fatiguée d'entendre que c'était « dans ma tête », je suis partie en prout pour la connaissance pour que ma vie arrête d'être une rafale de pets ! Être une usine à gaz pour le reste de ma vie ? C'est hors de question !
    En faisant face à cette maladie, en décryptant ma symphonie rectale, ma vision de la médecine et du corps a évolué. Je pète donc nous sommes ! Je vous raconte mon cheminement pour aller vers la guérison, et la solitude ressentie face à ce problème car cette maladie chronique est encore trop peu connue en France.

    Ce livre est le premier livre sur le SIBO (Small Intestinal Bacterial Overgrowth), la maladie des hyperballonnés.

    Il s'agit d'une maladie du microbiote, ces 100 000 milliards de bactéries qui habitent nos intestins. Cette enquête ouvre des pistes et propose des solutions qui s'adressent à tous ceux qui ont sans arrêt mal au ventre sans réussir à trouver de remède, à tous ceux qui ont le microbiote à l'envers !

  • Nouvelle édition :
    Le père de Nino aimerait bien que son fils suive ses traces et devienne boulanger. Mais ce dernier passe ses journées à regarder la mer, en rêvant et en se racontant des histoires merveilleuses. Un jour, un bateau s'ancre dans la baie de son village. En entendant les marins parler de leurs fabuleux voyages, Nino n'a qu'une envie : partir avec eux. En quittant son village à bord du voilier, Nino découvrira qui il est vraiment : un poète.

  • En 1995, Dora Vallier, dont L'Echoppe avait déjà publié plusieurs titres, avait préparé un nouvel ouvrage sur Mark Rothko, s'appuyant sur deux textes qu'elle avait écrits à l'occasion des deux expositions de l'artiste à Paris, en 1962 et 1972. Ce dossier était presque achevé mais l'auteur espérait trouver encore quelques informations qui lui faisaient défaut, surtout sur l'exposition très méconnue de décembre 1962.
    A l'époque, les archives du Musée d'art moderne de la Ville de Paris semblaient inexistantes ou inaccessibles. Puis Dora Vallier fut malade et disparut en 1997. Nous avons récemment retrouvé ce dossier dans nos cartons et avons pu fort heureusement, grâce à diverses nouvelles sources, le compléter. Les notes que nous avons ajoutées sont signalées comme "note de l'éditeur" .

  • Comment rester vous-même tout en étant engagé dans une relation amoureuse?? Quelles sont les valeurs de votre couple?? Quels sont les éléments influençant la construction de votre nid conjugal?? Autant de questions à vous poser pour atteindre avec votre conjoit(e) un réel épanouissement au quotidien.
    Il n'existe pas de recette toute faite ni de formule magique, mais plutôt un cheminement personnel qui vous permettra de comprendre certains de vos comportements, de traverser des étapes qui tantôt renforcent, tantôt fragilisent, et d'acquérir plus de conscience dans votre relation.
    Pas à pas, vous y verrez plus clair dans vos motivations, votre héritage familial, et tout ce qui nourrit votre comportement pour construire avec sérénité votre couple conscient.

  • Destination touristique en vogue, la Croatie vous paraîtra encore plus agréable si vous en connaissez quelques rudiments linguistiques. Le guide propose des mots-clés, des phrases utiles par thèmes, des expressions courantes et un lexique conséquent pour aller à l'essentiel dans la communication orale.

  • « Pandore est la première femme, le beau mal ; elle ouvre une boîte défendue ; en sortent tous les maux dont héritera l'humanité ; seule demeure l'espérance. » D'Hésiode à Paul Klee, soit sur la totalité de l'arche de temps de l'art occidental, le mythe de Pandore accomplit son chemin. C'est ce parcours, avec ses longs silences, ses reprises, ses transformations, que le livre de Dora et Erwin Panofsky retrace. De la Délie de Maurice Scève (« Et de moy seul fatale Pandora ») aux dessins et aux peintures du néo-classicisme, de l'inquiétante et très belle Eva Prima Pandora de Jean Cousin à la femme fatale peinte par Dante Gabriel Rossetti, à travers livres d'emblèmes, textes savants, poèmes, compilations et grande peinture, ce sont non seulement les transformations d'un mythe, mais aussi la façon dont les époques qui le reprennent se projettent en lui, qui deviennent explicites. S'il sert bien tout d'abord à coudre très finement ensemble les pièces détachées dont se compose l'histoire de l'art, le fil conducteur des avatars du mythe de la boîte de Pandore, dégagé de l'ensemble du tissage culturel par une érudition à la fois extraordinaire et délicate, et comme tendu invisiblement par une sûreté théorique tout aussi déconcertante, vient ici fonctionner comme une sorte de révélateur. Le long de cette enquête si riche en pièces à conviction, le lecteur se retrouve, pour sa joie la plus grande, dans la posture de celui qui avance au sein d'une fiction : ce qui s'échappe de la boîte de Pandore ouverte par Erwin et Dora Panofsky, c'est la matière fictionnelle même, dans une pureté quasi originelle. Un nouvel essai du grand historien de l'art Erwin Panofsky, qui s'ajoute aux trois succès dans la collection Bibliothèque Hazan : Dürer, Titien et Les primitifs flamands.

  • « Rien n'est plus étonnant qu'un changement d'humeur. Rien de plus important. Même si cela peut sembler excessif, je le maintiens.
    Je roulais un jour de tristes pensées, ayant perdu toute confiance en moi, en mes capacités intellectuelles, éperdument en quête d'un remède à mon anxiété. J'avais frappé à toutes les portes et la seule par où je pouvais entrer, que j'aurais cherchée en vain pendant cent ans, je m'y heurtai sans le savoir et comme par miracle elle s'ouvrit. Alors, d'un coup, revint mon appétit de vivre, s'évanouirent mes doutes sur moi-même, mon inquiétude quant à l'avenir. Tout était de nouveau possible. Ces mots ont été utilisés par Proust, Freud, Spinoza pour décrire ce qui avait été la plus grande surprise de leur vie, la plus exaltante. Sans doute l'événement fondateur de leur oeuvre. La sortie d'un montage qui les incarcérait. Dans À la recherche du temps perdu, L'Interprétation des rêves, l'Éthique, ils ont inscrit la trace de cet instant décisif. Cet instant de joie, de liberté qu'ils ont tenté d'analyser pour être capables de la revivre. D'en retrouver la musique. Une fugue. Des résistants évadés, c'est ce qu'il leur avait fallu être. Pour retrouver leur parole, pouvoir inventer leur vie, Marcel, Sigmund, Baruch ont dû détonner, refuser de chanter dans le choeur des mondains du Faubourg Saint-Germain, des médecins de Vienne, des rabbins d'Amsterdam. Comme certains aphasiques qui ne reconquièrent la capacité de manier les mots qu'en les liant à une mélodie nouvelle. Et la musique, ici, n'est pas qu'une métaphore. Proust, Freud, Spinoza, la musique, le cerveau. Cette énumération apparemment hétéroclite a pourtant un sens. C'est le sens de ce livre. » Max Dorra.

  • L'angoisse se cache derrière la violence. Il est donc essentiel d'apprendre à l'accepter et à la contrôler car elle fait partie de la vie. Il faudrait inscrire très tôt une pédagogie de l'angoisse dans les programmes scolaires.
    Face à l'angoisse, le concept de montage, issu du cinéma, est précieux. Un montage, comme le suggère le grand cinéaste Eisenstein, met en mouvement et se propage comme une onde qui réorganise notre mémoire, nos souvenirs heureux ou traumatiques. Nous sommes tout un chacun le produit d'un montage à la fois individuel et social, que nous n'avons pas choisi, et que nous pouvons démonter et remonter.

  • Originaire de Turquie, Ziné n'a pas revu son père depuis quinze ans, depuis qu'elle s'est mariée avec un Français et sans le consentement de sa famille. Maintenant qu'elle a divorcé, elle voudrait renouer avec lui mais elle craint d'être la cible d'un crime d'honneur. Ziné se met à fréquenter le milieu kurde dans le quartier où vit son père, le dixième arrondissement parisien. Elle se confronte alors à l'histoire du son pays natal, le Kurdistan.
    Mais pas seulement... Ziné retrouve sa mémoire de petite fille. Elle raconte alors la vie d'une famille kurde de Turquie, dont les parents communistes, engagés contre l'obscurantisme, le matérialisme et le patriarcat, sont arrêtés, emprisonnés et rejetés par la famille, les déménagements incessants entre Gaziantep et Istanbul, sous l'autorité exclusive du grand-père, le souffle commun aux femmes kurdes et alévies, les discussions secrètes des parents dans la langue natale interdite, leur départ, sa solitude, puis son exil quand elle les rejoint enfin en France.
    Au fur et à mesure de son introspection, Ziné se réapproprie sa vie. Sa découverte de l'oppression des minorités, auxquelles elle essaie de s'identifier, l'obsède tant qu'elle hésite désormais à s'engager, comme ses parents jadis, en rejoignant la résistance kurde. Dans ce va-et-vient entre l'enfance et l'âge adulte, entre la Turquie et Paris, entre la tradition familiale et la question politique, Dora Djann explore avec humour et résilience la relation père-fille et livre dans ce premier roman le destin d'une jeune femme française aux prises avec ses racines.

  • Cette publication présente un panorama actuel des initiatives privées dans le monde muséal. À travers les contributions de collectionneurs et de fondateurs de musées internationaux, l'ouvrage couvre la diversité des problématiques liées à l'essor des institutions privés dans l'art contemporain.

    Des institutions privées comme la Menil Collection à Houston, la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence, ou le Louisiana Museum of Modern Art à Humlebaek existent depuis longtemps. Au cours de la dernière décennie, de nombreux nouveaux musées privés ont été créés dans le monde entier, en particulier des musées d'art contemporain.
    À Athènes, Jakarta, Los Angeles, Mexico, Milan et Paris, de grands collectionneurs ont construit ou projettent de construire de nouveaux musées d'envergure. Ces projets sont souvent salués comme des initiatives généreuses qui combinent la présentation d'une collection individuelle avec une architecture innovante, et offrent une grande visibilité à l'art contemporain. Parfois, ils sont également considérés comme des concurrents pour les institutions publiques, les deux structures rivalisant pour obtenir des fonds et attirer des visiteurs. Faisant suite à la publication à succès Museum of the Future par les mêmes éditeurs, The Private Museum of the Future examine le développement actuel des initiatives privées, une question centrale de la muséologie et de la société contemporaine.
    Rendu possible grâce à la contribution de fondateurs de musées internationaux et de collectionneurs d'art, l'ouvrage cartographie la diversité du domaine et des approches en termes d'échelle, de contenu, d'objectifs et de structures. En outre, il aborde des questions telles que la motivation des collectionneurs privés à construire un musée ; leur relation avec les autres institutions ; les stratégies d'avenir pour leurs musées ; leur contribution au renouvellement des manières de voir l'art contemporain ; leur avantage sur les autres institutions et leur relation avec le public et la société de façon plus large. Entretiens et contributions de Ziba Ardalan, Christian Boros, Eli Broad, Gil Bronner, Dimitris Daskalopoulos, Jens Faurschou, Soichiro Fukutake, Ingvild Goetz, Dakis Joannou, Grazyna Kulczyk, Savina Lee, Eugenio López, Philippe Méaille, Leonid Mikhelson, Judith Neilson, Bernardo Paz, Lekha Poddar, Nadia Samdani, Patrizia Sandretto Re Rebaudengo, Mario Saradar, Bernar Venet, Lu Xun, Anita Zabludowicz et Jochen Zeitz. Les essais des éditeurs et de Chris Dercon, ancien directeur de la Tate Modern à Londres (2011-2016), explorent les relations entre les institutions publiques et privées et les musées du monde entier.

  • Il est difficile de parler de sens, ou de rêve, sans se référer un tant soit peu à sa propre histoire, sans accepter de baisser la garde.
    Il peut alors arriver qu'un malin démon vous souffle des idées un peu folles. Que la syncope de Champollion au moment où, le premier, il déchiffra les hiéroglyphes est elle-même un événement à décrypter, par exemple. Ou que, dans certains textes, certains films mille fois commentés, il y aurait encore, comme dans l'ancienne écriture égyptienne, une énigme à élucider. Un rêve. Entre les images et les mots, quelque chose un jour s'est entrebâillé.
    Un pan de mur a glissé, et ils sont arrivés. Comme ça. Duras en tête, minuscule, royale. Balzac et Hemingway, bras dessus, bras dessous, un peu titubants de café et de gin. Sartre, joyeux, féroce. Godard, boudeur. Roussel s'était fait représenter par un de ses petits chiens. Perec, mon préféré, fermait la marche, avec son bouc d'orphelin et son étoile brisée. Pourquoi se sont imposés à moi ces écrivains, ces cinéastes-là, plutôt que d'autres ? C'est qu'ils m'ont paru, tous, détenir un secret.
    Peut-être celui d'une langue perdue. M. D.

  • L'auteur nous convie à un voyage intime dans sa terre natale, tn, Tunis. L'appareil-photo en bandoulière, elle nous livre ce qui l'émeut : une photo du poète palestinien Mahmoud Darwich, un verre à thé, une robe rouge sur un balcon, un marchand ambulant. Mais, parce que la Révolution a enfin redonné vie à la parole confisquée, Dora Latiri se saisit des mots, qu'ils soient français, arabes, anglais, ou nés du langage sms. Elle écrit ses rêves, ses inquiétudes, les peurs de l'enfance, la voix du père, sa compassion pour la Tunisie d'aujourd'hui.
    Retour au pays natal qui marque l'attachement viscéral de l'auteur à son pays, cet ouvrage est aussi « un retour vers les rêves de dix-sept ans, comme si la Révolution allait permettre un recommencement au moins de départ ».

  • The first global anthology of migration literature featuring works by Mohsin Hamid, Zadie Smith, Marjane Satrapi, Salman Rushdie, and Warsan Shire, with a foreword by Edwidge Danticat, author of Everything Inside A Penguin Classic Every year, three to four million people move to a new country. From war refugees to corporate expats, migrants constantly reshape their places of origin and arrival. This selection of works collected together for the first time brings together the most compelling literary depictions of migration. Organized in four parts (Departures, Arrivals, Generations, and Returns), The Penguin Book of Migration Literature conveys the intricacy of worldwide migration patterns, the diversity of immigrant experiences, and the commonalities among many of those diverse experiences. Ranging widely across the eighteenth through twenty-first centuries, across every continent of the earth, and across multiple literary genres, the anthology gives readers an understanding of our rapidly changing world, through the eyes of those at the center of that change. With thirty carefully selected poems, short stories, and excerpts spanning three hundred years and twenty-five countries, the collection brings together luminaries, emerging writers, and others who have earned a wide following in their home countries but have been less recognized in the Anglophone world. Editor of the volume Dohra Ahmad provides a contextual introduction, notes, and suggestions for further exploration.

  • Toa

    ,

    • Ura
    • 12 Décembre 2010

    Toa est « née comme un guerrier ».
    Et elle compte bien en devenir un ! Qu'importe les exigences de sa mère, les moqueries des enfants, qu'importe les rebuffades des « vrais » guerriers, Toa s'entraîne dans la montagne... Les temps sont difficiles. Entre deux siestes, le vieux prêtre tente de se concilier les ancêtres. Et voilà qu'un chien géant vole la statuette du dieu !
    Chez les guerriers c'est le branle-bas de combat. Enfin de l'action ! Sans un regard pour Toa, les voilà partis dans la montagne. Et pour Toa, l'aventure commence !

    Beaucoup d'éléments connus de la culture polynésienne (objets, extraits de gravures des voyages de Cook, relevés de Karl von den Steinen, hommages à Gauguin, etc.) ont servi pour les collages. Ce sont de petites surprises cachées dans le livre.

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