Dominique Missika

  • Elles sont trois soeurs : Madeleine, dite Milou, Denise et Simone Jacob, rescapées des camps de la mort. Rapatriées en mai 1945, Milou et Simone apprennent à Denise, déjà rentrée, que leur mère est morte d'épuisement. De leur père, André, et de leur frère Jean, elles espèrent des nouvelles. Déportés en Lituanie, ils ne reviendront jamais.
    Pour les soeurs Jacob, le retour est tragique. À la Libération, on fête les résistants, mais qui a envie d'écouter le récit des survivants ? Puis, en 1952, Milou meure dans un accident de voiture. Denise et Simone restent les seules survivantes d'une famille décimée. Plus que jamais inséparables.
    À partir de ses souvenirs personnels et d'archives inédites, Dominique Missika éclaire la jeunesse des filles Jacob et raconte la difficulté de certains déportés à trouver une place dans la France de l'après-guerre.

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  • Un amour de Kessel

    Dominique Missika

    • Seuil
    • 4 Juin 2020

    Grand reporter, romancier adulé, Joseph Kessel, Jef pour ses amis, collectionnait les aventures, comme s'il était incapable de rompre avec les femmes aimées. Germaine Sablon fut l'une d'elles et, peut-être, celle qui l'a le plus inspiré. Soeur du crooner Jean Sablon, Germaine est déjà une vedette du music-hall quand elle croise l'écrivain dans un cabaret de Pigalle en 1935. Le coup de foudre est immédiat. Leur relation, qui durera presque dix ans, débute dans le Paris de l'entre-deux guerres, sur fond de jazz, de vodka et d'opium. À l'épreuve de la guerre, l'idylle prend un nouveau tour. Refusant la débâcle, la jeune femme s'engage la première dans la Résistance, avant d'y introduire Kessel. En zone libre, le couple aide réfugiés et combattants de l'« armée des ombres », jusqu'à être à son tour contraint de fuir la France occupée. Tous deux, dans un périple éprouvant, rejoignent le Portugal, puis Londres et le général de Gaulle.

    Mêlant passion amoureuse et grande Histoire, Dominique Missika, avec le talent qu'on lui connaît, fait revivre ces amants magnifiques dont la complicité a donné naissance au Chant des partisans, l'hymne de la Résistance française écrit par Kessel et son neveu Maurice Druon en 1943. Germaine Sablon, dont Cocteau disait « c'est un coeur qui chante », fut la première à l'enregistrer.

  • Septembre 1940 : Léon Blum est arrêté sur ordre de Pétain. Se sachant menacé, il aurait pu fuir, mais il refuse de se soustraire au procès qui l'attend. Pendant seize mois, haï et calomnié, il va être traîné de prison en prison. Pourtant, le vieux leader résiste. Il se bat, prépare sa défense, reconstruit son parti dans la clandestinité... et finalement réussit le tour de force de retourner l'opinion publique en sa faveur. Où puise-t-il sa combativité ? Et comment survit-il à l'emprisonnement en Allemagne qui va suivre son procès ? On a évoqué son optimisme, son humanisme... Mais cela ne suffit pas. Léon Blum a un secret : une femme, Jeanne Reichenbach.
    Au terme d'une longue enquête, s'appuyant notamment sur une correspondance inédite, Dominique Missika révèle le rôle joué par Jeanne Reichenbach, et raconte une histoire d'amour méconnue entre deux êtres exceptionnels.

  • Le 6 avril 1944, à Izieu, 44 enfants âgés de 4 à 17 ans et leurs 7 moniteurs sont raflés par des soldats allemands, sur ordre de Klaus Barbie. Gabrielle Perrier, leur institutrice de 21 ans, est absente pour les vacances. Ce jour-là, son monde s'effondre Elle se réfugiera dans le silence jusqu'au procès de Klaus Barbie, en 1987. Enfin, elle pourra porter le deuil de ses élèves morts à Auschwitz.

    Dominique Missika est écrivain et membre du comité scientifique du mémorial d'Izieu, présidé par Serge Klarsfeld. Elle fait ici entendre la voix de l'institutrice d'Izieu.

  • 10 novembre 1945 : Paris est plongé dans l'obscurité. Cinémas, théâtres et restaurants sont fermés. Paris est vide : seuls trois longs cortèges funéraires de quinze cercueils filent vers les Invalides. Sur l'un d'entre eux, une plaque : « Berty Albrecht, résistante du mouvement Combat, 15 février 1893-31 mai 1943, Compagnon de la Libération, Médaille militaire, Croix de guerre avec palmes, médaille de la Résistance avec rosette ». Le lendemain, elle sera inhumée au Mont-Valérien. Dominique Missika est partie sur les traces de cette héroïne au destin tragique. Son enquête révèle une femme étonnante et complexe : issue de la bonne société protestante de Marseille, cette mère de famille deviendra surintendante d'usine et militante féministe avant de vivre une grande passion avec Henri Frenay, un saint-cyrien catholique de douze ans son cadet, qu'elle entraîne dans sa lutte contre le nazisme. Figure emblématique de la Résistance, elle meurt entre les mains des Allemands. En consultant documents de justice, archives privées et témoignages inédits, l'auteur retrace avec talent les raisons de son engagement, les circonstances de son arrestation par les Allemands et redonne toute sa place à cette femme exceptionnelle.

  • Septembre 1940 : Léon Blum est arrêté sur ordre de Pétain. Motif : c'est "l'esprit de jouissance" du Front populaire qui a fait sombrer le pays dans la décadence tandis que l'Allemagne régénérée par Hitler produisait canons et chars d'assaut. Léon Blum se savait menacé ; il aurait pu fuir le pays comme ses amis le pressaient de le faire, mais il a choisi de rester. Il veut cette arrestation, parce qu'il veut un procès public pour se laver devant le pays tout entier des accusations lancées contre lui. De septembre 1940 à février 1942, Blum est traîné de prison en prison, et autour de lui on commence à craindre pour sa vie. Pourtant, le vieux leader résiste, lutte, se bat ; même enfermé, il réussit à rendre vie à son parti détruit et discrédité. Finalement, le procès se tient à Riom, et c'est un coup de théâtre : en quelques semaines, à force d'éloquence, d'énergie, d'humour, Léon Blum parvient à gagner à sa cause jusqu'à ses geôliers, qui se mettent au garde-à-vous quand il passe. C'est plus qu'en peuvent supporter les Allemands : ils donnent l'ordre d'interrompre le procès. Bientôt, ce sera la déportation à Buchenwald, dans les quartiers réservés aux hôtes de marque. Pour expliquer la vitalité et de cet homme de soixante-dix ans, on évoque l'optimisme, l'humanisme... Mais cela ne suffit pas ; Léon Blum a un secret : une femme qu'il aime et qui l'aime. Avant guerre, Jeanne Reichenbach et Léon Blum étaient des amis distants, mariés chacun de leur côté. En 1940, aux heures sombres de la débâcle, tout change. Blum est veuf, isolé, vilipendé... Jeanne Reichenbach prend sa décision ; elle quitte son mari et vole au secours de l'homme qu'elle a toujours aimé en secret. Qui la découvre, et tombe amoureux. C'est grâce à elle - tous ses proches en conviennent - qu'il surmonte les obstacles, les affronts, les coups bas, et c'est grâce à elle qu'à Buchenwald, où elle l'a suivi, il survit encore. Discrète jusqu'au seuil de la mort, Jeanne Reichenbach a détruit avant de se suicider, en 1982, une partie des lettres que Léon Blum lui avait adressées. Dominique Missika a retrouvé ce qui en restait. Elles révèlent, jour après jour, de prison en prison, une histoire d'amour peu banale entre deux êtres exceptionnels de force et d'intelligence.

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  • Résistantes 1940-1944 Nouv.

    Résistantes 1940-1944

    Dominique Missika

    Coédition Gallimard/Ministère des Armées

  • On n'oublie jamais son enfance. Bons ou mauvais, les souvenirs ne demandent qu'à resurgir à la faveur d'un gâteau que l'on mange, d'une bande dessinée qu'on relit, ou d'un jouet que l'on retrouve au fond d'un grenier... Plus imperceptibles, sinon moins visibles, sont les marques laissées par la Grande Histoire, celle qui emporte tout sur son passage.
    Pour raconter la France, de la Belle Époque à la fin du XXe siècle, quoi de mieux que de suivre ces générations d'enfants, dont les destins à la fois singuliers et exemplaires racontent une France en mutation.
    Documents et photos à l'appui, Dominique Missika déroule l'album de ces enfants, anonymes ou désormais connus. Dans le Paris des années folles, Bernard Blier découvre le cinéma parlant, Gérard Mordillat s'amusera à chanter l'Internationale, tandis que dans les années 1970, la télévision accompagnera l'enfance de David Abiker.
    Un album tendre et singulier qui invite à revisiter le passé.

  • Dans cet ouvrage magnifiquement illustré figure une trentaine d'itinéraires d'enfants, connus ou le plus souvent anonymes, de la Belle époque jusqu'à la fin du XXe siècle. Illustrées par des photos et des documents originaux (journaux, lettres, dessins...), ces histoires sont remises en contexte avec les événements qui ont marqué notre siècle : Belle Epoque, Première Guerre mondiale, Front Populaire, Guerre d'Espagne, Occupation, Trente Glorieuses, Mai 68...Une autre lecture de l'histoire du XXe siècle, une lecture à hauteur d'enfants.

  • Ils avaient entre huit et quinze ans en mai 1945. pour eux, la libération n'était pas une fête. ces enfants ont vécu la fin de la guerre perdus, angoissés, désemparés. ces enfants étaient juifs et pour eux, le monde avait basculé. certains doivent leur vie à un gendarme qui les a avertis d'une rafle, à une institutrice qui n'a pas voulu les dénoncer, à une voisine qui les a cachés. d'autres ont été déportés. enfants, ils ne l'étaient plus. il leur a fallu réapprendre à vivre normalement. ce récit restitue leur histoire. une histoire de courage, d'apprentissage de la vie, d'affirmation de son identité dans un monde où ils avaient perdu leurs parents, leurs repères. ce livre est un document. un texte d'histoire sur une période douloureuse qui continue à passionner un public désireux d'en comprendre la complexité. mais c'est aussi une leçon d'espoir et de mémoire car tous les enfants sont devenus, au fil du temps, des adultes que les événements de la guerre ont transformés à tout jamais.

  • Dominique Missika est éditrice et rédactrice en chef de la chaîne de télévision Histoire. Elle a publié un livre consacré aux enfants juifs pendant l'Occupation, Le Chagrin des Innocents (Grasset 1998).

    L'amour serait-il plus fort que la guerre ?
    Pendant quatre longues années d'humiliation, il a fallu s'habituer à vivre avec l'ennemi et à vivre tout court, chercher le pain quotidien et se battre pour une motte de beurre. Pourtant, on a continué à chanter, danser, remplir les stades et les salles de cinéma. Et continuer à s'aimer. Autrement.
    Avec l'Occupation, les repères habituels volent en éclat : personne ne respecte plus les convenances. La guerre chamboule les relations entre les hommes et les femmes, favorise l'amour et l'empêche tout à la fois, l'interdit et l'encourage, le libère et le réglemente. Finie la routine, voici le temps du grand chambardement. Pour le meilleur et le pire : fiançailles rompues, mariages précipités, divorces reportés, liaisons clandestines, amours interdites, séparations interminables. L'éloignement de l'être aimé, son absence qui se prolonge, ou sa mort au combat, condamnent beaucoup d'épouses, de fiancées, de maîtresses ou de compagnes, au chagrin et à la solitude.
    A la faveur de la guerre, combien de couples se sont désunis ou, au contraire, rapprochés ? Quand a-t-on été privé de la liberté de s'aimer ? Comment certains ont-ils profité de ces circonstances exceptionnelles pour rompre ou pour séduire ? Les passions ont-elles été plus fortes ou moins intenses ? Les histoires nées de la guerre l'ont-elles été pour la vie ou pour un temps ?
    Les hommes et les femmes, anonymes ou célèbres, qui ont vécu ces amours fugitives ou durables, en gardent un souvenir heureux ou tragique. Par pudeur, par timidité, ou par peur de révéler des secrets enfouis, ils se sont tus. Aujourd'hui, sans trahir leur mémoire, le temps semble venu de raconter leurs destinées sentimentales marquées par l'Occupation.

  • 6 avril 1994 : Louis Goudard, dit Petit Louis, dépose devant la cour d'assises de Versailles contre Paul Touvier, chef de la Milice à Lyon, jugé pour l'exécution de sept juifs à Rillieux-la-Pape dans la nuit du 28 juin 1944.
    Louis Goudard est le témoin clef. Celui dont la parole seule établit le crime contre l'humanité. Responsable des FTP lyonnais, arrêté par la Milice le 21 juin 1944 et jeté dans une cellule avec sept autres prisonniers, Louis Goudard n'a pas été exécuté. Il était le seul à ne pas être juif. Petit Louis est l'histoire extraordinaire d'un héros ordinaire. Né aux Nouvelles Hébrides, Louis Goudard vit en Saône-et-Loire quand éclate la guerre.
    Très tôt, il plonge dans la clandestinité et rejoint les rangs de la Résistance en plein coeur de Lyon. Silencieux après-guerre, refusant toute décoration, Louis Goudard, par modestie, n'a pendant longtemps pas souhaité raconter son combat. Mais aujourd'hui, à la manière d'un testament destiné aux jeunes générations, il a fait le récit de sa vie à Dominique Missika.

  • Un adage populaire dit que derrière chaque grand homme se cache une femme. Léon Blum n'échappe pas à la règle. Trois amours scandent sa vie. Mariée à Lise Bloch en 1896, il entretient pendant vingt ans une liaison tumultueuse avec Thérèse Peyrera. Un an après la mort de son épouse, il convole enfin, à 60 ans, avec Thérèse, de neuf ans sa cadette (1933). Mais Thérèse meurt en 1938, à 56 ans. La troisième femme de Léon Blum sera Jeanne, la compagne des mauvais jours, ceux de l'Occupation et de la déportation à Buchenwald. Thérèse - qui fut au coeur de la vie littéraire et politique de Blum - resta, bien malgré elle, son grand amour caché.
    Née dans la bourgeoisie qu'on disait encore israélite, mariée à un agent de change, Thérèse, est une jolie fille, piquante, sportive, au tempérament d'artiste dans le Paris de la Belle Epoque. Infirmière décorée pendant la Grande Guerre, elle tombe amoureuse de Léon Blum, alors conseiller d'état, critique littéraire, dandy, et auteur d'un sulfureux ouvrage Du Mariage. Alors qu'elle divorce, Blum, lui, ne s'y résout pas. Commence une liaison qui durera 20 ans.
    Libre, résolument moderne, Thérèse accepte, malgré son féminisme, de rester dans l'ombre du leader de la SFIO. Décoratrice, elle ouvre une boutique rue de Miromesnil au temps des Années folles, conduit son amant dans son bolide dans l'Aude où il est candidat, milite à la section la section du XVIe arrondissement de la SFIO, entre au Comité national des Femmes Socialistes. Les deux amants partagent une belle complicité intellectuelle et politique - non sans renoncements du côté de Térèse.
    Leur mariage au moment du Front Populaire, fait d'elle le témoin privilégié de cette folle « embellie ». Première dame avant l'heure, celle que les socialistes désignent affectueusement comme la « citoyenne Blum », sacrifie sa santé à la grande aventure, luttant en cachette contre la maladie. Elle meurt lorsque tombe le Front Populaire.
    Ce portrait est aussi celui de l'étonnante famille Pereyra : Thérèse ne peut être séparée de ses deux soeurs et leur mère. Dominique Missika fait revivre la complexité du « métier de femme » dans ces années de grandes espérances où tout survient trop tôt.

  • Au XXe siècle, la gente féminine tient un rôle d'épouse et de maîtresse de maison jusqu'à la Grande Guerre, où elle remplace « sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille ». Mais l'après-guerre se traduit par un retour aux valeurs traditionnelles. Pendant le Front Populaire, Léon Blum fait entrer les femmes au gouvernement. Alors que les Finlandaises votent depuis 1906, il faut attendre 1945 pour que les Françaises obtiennent ce droit. Les années 50, le baby boom, un grand vent d'optimisme souffle enfin sur la France et l'électroménager libère les ménagères. 1967 : Brigitte Bardot devient le modèle du buste de Marianne. 1975, Simone Veil fait autoriser l'avortement. 2000, la France est le premier pays à adopter une loi sur la parité, masquant à peine notre retard dans l'accès des femmes aux responsabilités politiques.

  • Robert Badinter occupe une place aussi singulière qu'importante au sein de la société française. Un homme juste. Celui qui a aboli la peine de mort et qui, à ce titre, figure déjà dans les livres d'histoire.
    Avocat, professeur d'université, ministre de la Justice, président du Conseil constitutionnel, sénateur, essayiste, Robert Badinter s'est toujours refusé à écrire ses mémoires, lui qui aime tant cultiver le secret. Qui sait que son destin s'est joué un jour de février 1943 quand, à Lyon, la Gestapo a arrêté son père ? Qui connaît la véritable nature de sa longue amitié avec François Mitterrand ? D'où vient cette volonté tenace de combattre l'injustice ? Comment devient-on la dernière icône de la gauche française ?
    Robert Badinter s'est confié aux auteurs, l'une historienne, l'autre journaliste, expliquant en particulier ses combats. Répondait-il à toutes leurs questions ? À sa façon. D'où ce portrait, cet essai biographique à la fois fouillé et critique d'un personnage hors du commun.

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  • Raconter en images la vie des enfants sous l'Occupation est inédit.
    Il faut retrouver les traces de ces destins, les plus terribles comme les plus ordinaires. Tous les enfants ont en commun d'avoir continué à jouer aux billes ou à la poupée, à s'amuser aux séances de Guignol ou à construire des cabanes dans la forêt. Parfois jusque dans les camps d'internement où les enfants juifs sont parqués avant d'être déportés. Mais avoir 10 ans en 1940, c'est aussi être obligé de quitter sa maison pendant l'exode, de se cacher si on est juif, c'est être exposé à la faim et au froid, ébranlé par les séparations, les deuils, l'absence de son père ou de son frère, prisonniers de guerre ou partis pour le STO.
    Autant de souvenirs enfouis et ici restitués grâce à des lettres retrouvées, des rédactions, des photos de classe ou des albums de famille, des dessins, des témoignages, des jouets conservés dans les greniers. Car si les enfants subissent l'Histoire, ils y participent aussi à leur manière, à leur hauteur. On n'oublie pas son enfance, elle vous marque à jamais.
    Un magnifique album pour comprendre et découvrir la vie quotidienne des enfants de la guerre.

  • En un siècle, les habitudes alimentaires des Français ont évolué.
    L'amélioration globale des conditions de vie y est pour beaucoup, avec une série de changements moins anodins qu'il n'y paraît: généralisation du gaz dans les habitations, apparition de nouveaux appareils électroménagers, ou encore hausse du pouvoir d'achat pendant les Trente Glorieuses... Bien sûr, les périodes des deux guerres tranchent fortement avec cette image et représentent au contraire des temps de pénurie, où la débrouillardise en cuisine est de mise.
    Les auteurs en retracent l'histoire, de la Belle Époque à nos jours, en s'appuyant sur des images de préparatifs de repas partagés en famille ou entre amis et des documents d'époque parfois étonnants, le tout agrémenté de près de quatre-vingts recettes.
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