Artege

  • En 1895, au Carmel de Lisieux, soeur Thérèse de l'Enfant-Jésus entreprend par obéissance à sa prieure, sa propre soeur Pauline, d'écrire ses souvenirs. À l'aube de son premier jour, Thérèse Martin reçoit la promesse d'être rose un jour. Vingt-quatre ans plus tard, au crépuscule de sa vie, elle promet de faire pleuvoir des roses. Mystérieusement suivie par ce thème mystique, tandis qu'elle se compare à une petite fleur blanche, Thérèse se laisse consumer d'amour jusqu'à son dernier souffle. Pour y parvenir, elle redécouvre la voie d'enfance. Six mois après sa mort, son évêque, Monseigneur Hugonin, se penche sur son Histoire d'une âme...

  • En 1790, Madame Élisabeth de France, petite soeur de Louis XVI, adresse une dernière lettre en guise de testament à son amie d'enfance, Angélique de Bombelles. Dans l'évocation de ses souvenirs, on découvre une fillette rebelle, pleine de charme et de vivacité, devenue vertueuse dans les grandeurs, magnanime dans la charité, fidèle dans l'amitié, intrépide dans l'adversité. Ange de la famille royale, cette princesse célibataire ne vit que pour aimer son prochain et son pays, en s'appuyant sur le Sacré-Coeur dont elle contribue à relancer la dévotion. Elle accompagne ensuite Louis XVI et Marie-Antoinette dans leur montée au calvaire, jusqu'au sacrifice suprême à l'âge de 30 ans, vingt ans jour pour jour après la mort de son grand-père Louis XV.
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  • Épris de liberté, ce colporteur a joué un rôle phare dans les débuts de la guerre de Vendée de 1793. La vie de celui qu'on surnomme « le saint de l'Anjou » peut se résumer en une phrase : vivre libre de croire. A 34 ans, il devient le premier généralissime de la grande armée catholique et royale. Son curé et ami, l'abbé Cantiteau, retrace son destin dans une lettre écrite en 1807 au Pin-en-Mauges, à l'un des premiers historiens de la Vendée en quête de témoins. Suivons les méandres de ses souvenirs, au moment ou il prend la plume ...

  • Cathelineau

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    • Artege
    • 20 Juin 2013

    Épris de liberté, ce colporteur a joué un rôle phare dans les débuts de la guerre de Vendée de 1793. La vie de celui qu'on surnomme « le saint de l'Anjou » peut se résumer en une phrase : vivre libre de croire.

    À 34 ans, il devient le premier généralissime de la grande armée catholique et royale. Son curé et ami, l'abbé Cantiteau, retrace son destin dans une lettre écrite en 1807 au Pin-en-Mauges, à l'un des premiers historiens de la Vendée en quête de témoins.

    Suivons les méandres de ses souvenirs, au moment ou il prend la plume ...

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