Bernard Rémy

  • "Marie, infirmière, et Manila, jeune médecin, luttent contre les mutilations génitales. Elles ont convaincu deux cents exciseuses de rendre leur couteau. Mais l'aide financière promise par les autorités pour ces femmes venant à manquer, Marie, adepte des plans foireux, décide de faire chanter l'ancien prêtre du village, devenu cardinal, qui, sans le savoir, est le père de l'une de ces deux jeunes filles. Ce livre a reçu la médaille de bronze du concours Vivons les mots ! 2020. - "

  • La première partie de la recherche analyse les structures d'ensemble de la criminalité-délinquance et les disparités qu'elle engendre pour déboucher sur une régionalisation des phénomènes de déviance. Ensuite sont examinées les dynamiques de la délinquance, les infractions en régression, celles qui progressent. Enfin, l'étude propose des variables explicatives pour tenter d'élaborer une modélisation de la délinquance tenant compte des variables économiques, démographiques et sociales. coédition avec l'Université de la Réunion

  • La biographie du modèle des empereurs, Antonin le Pieux, qui sut avec adresse régir les destinées du monde romain.

  • Selon les principes de la collection, cet ouvrage présente les inscriptions d'une cité -Vienne -, qui est aussi une des plus vastes de la province, à cheval sur la France et la Suisse actuelles. Ce troisième volume livre les inscriptions du territoire entre la ville d'Aoste et le lac Léman, celles de Genève (la ville et le canton : rive gauche du lac Léman et du Rhône, quartier de Saint-Gervais) et les inscriptions figurant sur les bornes militaires de l'ensemble de la cité.

  • Cet ouvrage se propose d'être le complément idéal pour accompagner l'apprentissage du chinois. Sont présentés ici les 805 sinogrammes du programme officiel du Ministère de l'Éducation Nationale pour le chinois, langues vivantes 1, 2 et 3.
    Chaque sinogramme est expliqué par ses composants pour permettre une meilleure mémorisation de celui-ci, et toutes les informations nécessaires sont données : transcription phonétique (pinyin), version traditionnelle et simplifiée, évolution du sens, ordre d'écriture des composants, clef du sinogramme, type de sinogramme, connaissance active ou passive selon votre niveau LV1, 2 ou 3.
    Le lexique nécessaire pour passer les certifications de chinois (niveau A1 à C1) se trouve également associé à chaque sinogramme présenté et classé selon le niveau de certification (HSK 1 à 5).

  • Grâce à des explications illustrées pas à pas, l'enfant code un jeu vidéo, puis joue avec le jeu qu'il a lui-même programmé. Il peut aussi le personnaliser à l'infini, l'exporter en vidéo et le partager avec ses copains.

    Organisation en 2 parties : "création du jeu de base" et "personnalise ton jeu".

    Durée moyenne de réalisation du jeu : 2 heures et demi + ressources numériques à télécharger sur nathan.fr : vidéo de prise en main de scratch, vidéo démo du jeu, ressources sonores et graphiques pour créer le jeu, logiciel Scratch.

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  • Sujet très délaissé dans la littérature historique française, la vieillesse en Gaule entre le Ier siècle avant J.-C. et le Ve s. après J.-C., méritait une étude complète.
    Cette recherche est fondée sur l'archéologie, les représentations figurées, quelques rares textes littéraires et surtout les inscriptions mentionnant l'âge au décès.
    En Gaule romaine, comme dans tout le monde antique, il n'y avait pas « d'âge légal » pour la vieillesse, qui était probablement une étape de la vie beaucoup moins individualisée que de nos jours.
    Trois approches ont été envisagées : la différence entre les sexes, la perception de l'âge, la situation juridique et sociale. Hommes et femmes suivent le même chemin vers la vieillesse, mais ils ne sont pas jugés en fonction des mêmes critères. On était vieux lorsqu'on avait l'apparence et la mentalité d'un vieux. Sauf peut-être chez les notables, il semble clair qu'il était préférable d'être un vieil homme qu'une vieille femme.
    Moins nombreux proportionnellement dans la population que de nos jours, les vieux n'étaient pas systématiquement exclus de la vie active, loin de là ! Comme il n'existait pas de système de retraite, dans les couches laborieuses la plupart de ceux qui le pouvaient devaient continuer à gagner leur vie en dépit de leurs problèmes physiques.

  • Longtemps, l'histoire sociale a relégué les femmes dans l'ombre des hommes.
    Dans l'antiquité, juridiquement, elles n'étaient en rien égales aux hommes. en s'appuyant principalement sur les sources archéologiques, iconographiques et épigraphiques, dans lesquelles elles apparaissent en tant que filles, soeurs, mères, épouses, esclaves, affranchies ou libres, les auteurs montrent la place importante que les femmes occupaient dans une société provinciale sous l'empire romain. adoptent le point de vue du féminin, ils livrent une image nuancée et renouvelée des femmes dans la gaule romaine, considérée ici principalement dans le cadre géographique de la france.
    Les femmes n'y sont pas confinées à la maison. elles sont aussi actives que les hommes dans l'artisanat, le monde rural ou agricole. l'une est médecin, telle autre à la tête d'une entreprise de plomberie. elles sont prêtresses, honorées aussi dans la sphère publique. elles sont loin d'être uniquement femmes de ou filles de. et nous obligent à nous interroger aussi sur les frontières du genre.

  • Antonin est l'un des principaux empereurs de la dynastie antonine, à qui il a légué son nom.
    Grand réformateur et législateur, il a laissé le souvenir d'un homme d'Etat soucieux du bien-être de ses sujets. Ce livre offre, en traduction, un large évantail des nombreux types de documents antiques se rapportant à l'empereur Antonin (textes littéraires, inscriptions, monnaies, papyri, textes juridiques...). Dans cette sélection, les textes littéraires, surtout ceux des historiens, occupent la place la plus importante, mais, comme les écrivains ne font qu'effleurer des pans entiers du règne (religion, législation...), les trois auteurs ont souhaité présenter des sources primaires, émanant des contemporains.
    Les inscriptions font connaître un certain nombre d'institutions et d'habitants de l'empire, pour les plus aisés du moins, qui ont fait graver des textes grecs ou latins en l'honneur du Prince ou pour le remercier. Les monnaies sont un bon reflet des axes de la propagande impériale. La plupart des papyri et tous les textes juridiques témoignent de l'activité administrative d'Antonin, mais aussi du style des employés de l'administration centrale et des juristes romains qui ont compilé les décisions de l'empereur.

    Le lecteur pourra constater que la clarté et la simplicité sont rarement la qualité première de ces deux derniers types de documents. Cet ouvrage est le complément indispensable de la biographie d'Antonin, pour qui veut connaître au plus près ce Prince et les sources antiques à l'origine du travail de l'historien.

  • Après plus d'un demi-siècle d'anarchie politique et militaire, l'arrivée au pouvoir de Dioclétien (244-311), soldat sorti du rang, a permis un redressement spectaculaire de l'Empire romain. Soucieux d'assurer la continuité du pouvoir impérial, Dioclétien a mis en place un système politique original, la tétrarchie, associant deux Augustes (Dioclétien, Maximien) et deux Césars (Constance Chlore, Galère). Dorénavant, l'Empire est partagé en quatre zones (Asie/Egypte; Italie/Afrique/Hispanie; Illyrie/Danube; Bretagne/Gaule).
    L'ouvrage montre comment en vingt et un ans de règne, Dioclétien a réalisé de très importantes réformes politiques et administratives, fiscales et monétaires qui ont transformé en profondeur le monde romain entre 284 et 311. Malgré une action efficace, le « système tétrarchique » de Dioclétien n'a pas résisté au retrait volontaire  de son fondateur. Il faudra plus de vingt ans pour que la stabilité revienne, avec l'arrivée au pouvoir d'un empereur unique, Constantin.
    L'auteur, spécialiste de l'Empire romain tardif, propose ici une biographie fouillée et originale qui met en avant le poids de cette figure unique, mêlant réalisme et utopie, liée à jamais à l'expérience inédite du pouvoir partagé.               

  • Malgré sa grande importance symbolique, encore perceptible de nos jours, l'histoire de la mission chrétienne vers l'islam fut d'abord celle d'un échec retentissant.
    Face au constat de l'inconvertibilité du monde musulman, les missionnaires se concentrèrent sur les populations chrétiennes présentes en terre d'Islam, parmi lesquelles ils s'efforcèrent de restaurer le " vrai christianisme ", " corrompu " par leur environnement et l'éloignement de l'Église. À côté de cette action en direction des chrétiens, un autre mouvement d'ampleur, auquel est consacré cet ouvrage, se dessina : la mission chrétienne se réfugia dans les périphéries réelles ou imaginaires de ces territoires musulmans qui se refusaient à elle.
    Des peuples et des espaces, figurant les marges spirituelles de l'islam (druzes, nusayrîs, yazidîs, Ahl-e Haqq, Javanais abangan) ou géopolitiques (Inde du Grand Mogol Akbar, Kabyles et autres montagnards du Kurdistan ou du Liban), nourrirent des espoirs de conversions. Réputées mal islamisées, ces populations furent l'objet de projets particuliers, fondés sur leur aptitude au syncrétisme, voire leur caractère crypto-chrétien.
    Au sein d'une littérature missionnaire sur l'islam oscillant entre ignorance volontaire et déclarations méprisantes ou fanfaronnes, l'identification de communautés musulmanes hétérodoxes suscita des écrits d'un nouveau genre. Ces sources, ainsi que les projets parfois mis en oeuvre, permettent de jeter un regard nouveau sur la mission chrétienne en terre d'Islam. A des époques et au sein d'aires culturelles variées, loin des discours stéréotypés, ils témoignent de compromis religieux et culturels concrets, mais aussi, à travers leur dimension utopique, du désarroi des missionnaires et des prosélytes chrétiens confrontés au monde musulman.

  • Depuis la publication par Otto Hirschfeld, en 1888, du tome XII du Corpus Inscriptionum Latinarum et du supplément qu'Émile Espérandieu lui ajouta en 1929, les découvertes épigraphiques se sont multipliées sur le sol de la province romaine de Narbonnaise. Des prospections ont permis de retrouver des inscriptions que l'on croyait perdues du temps d'O. Hirschfeld. De nouvelles lectures ont amélioré certaines leçons du CIL.

    Dirigée à l'origine par Jacques Gascou, la collection des Inscriptions latines de Narbonnaise s'est donné pour objectif de publier, cité par cité, toutes les inscriptions latines connues à ce jour (à l'exception des inscriptions chrétiennes et des textes de l'instrumentum), en les accompagnant systématiquement de photographies ou de dessins et en leur adjoignant un substantiel commentaire onomastique et historique.

    Ce volume, consacré à la cité des Voconces de Die (ILN, tome VII-1), comprend deux cent quatre-vingts inscriptions (dédicaces aux dieux, épitaphes...).

    Il s'ouvre par une longue introduction où sont notamment examinés les problèmes relatifs aux limites du territoire de cette cité pourvue de deux capitales (situation inédite), aux rapports entre Voconces et Voconces septentrionaux, à la langue des inscriptions, à l'étude des supports épigraphiques, des voies et des milliaires, ainsi qu'à l'histoire de l'épigraphie voconce.

    Des indices très détaillés et des tables de concordance complètent le corpus.

  • En se fondant sur un corpus varié de plus de quatre-vingts inscriptions (dédicaces aux, dieux, évergétisme, épitaphes...) découvertes dans les provinces occidentales de l'empire romain (péninsule Ibérique, Bretagne, Gaules, Germanies), l'auteur, avec la collaboration de Patrice Faure pour les médecins de statut militaire, a réalisé une étude fouillée des professionnels de santé (médecins, sages-femmes, infirmiers et « pharmaciens ») de l'Occident romain. La première partie est consacrée à l'analyse du statut juridique, de l'origine géographique et sociale, de la dénomination, des croyances, de la participation à la vie publique et de la vie privée de ces six femmes et de ces soixante-neuf hommes, dont la profession était manifestement rentable. Toutefois, en dépit de leur apparente aisance financière, ces hommes et ces femmes n'ont guère joué de rôle dans la vie publique de leur cité. La seconde partie présente la documentation utilisée. C'est un véritable corpus épigraphique : description du support, texte en capitales et en minuscules, apparat critique, traduction, photographie ou dessin, commentaire aussi complet que possible. Une grande place a été accordée à l'étude de la dénomination pour tenter d'apprécier le degré de latinisation des médecins d'Occident.

  • L'ouvrage rassemble toutes les inscriptions latines antiques connues sur le territoire de la petite cité des Gabales, actuel département de la Lozère. Soit un corpus modeste par le nombre - 27 inscriptions lapidaires et trois bornes milliaires - mais original par maints aspects, funéraires et religieux. Il est complété par l'étude de l'instrumentum inscriptum sur des supports variés (bagues, outil, tuiles...), des graffites sur céramique, particulièrement nombreux à Javols, le chef-lieu de cité, et d'une série d'inscriptions rupestres le long d'une voie antique. Cet ensemble de témoignages écrits nous permet de mieux appréhender, tant par l'étude anthroponymique que du point de vue de la pratique de l'écriture, le degré d'acculturation des habitants de cette cité montagneuse du sud du Massif central.

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