Adela Turin

  • La révolte gronde chez les singes bonobos. Les bonobées en ont assez d'élever seules leurs petits et de faire la cueillette pour le repas de tous, pendant que leurs époux se pavanent au soleil. C'est décidé : leurs petits bonobins sous le bras, elles lèvent le camp !

  • Le riche maharadjah décida de se marier, un hiver qu'il s'ennuyait.
    Lisa, sa première épouse, se révéla timide et craintive. Elle l'ennuya vite et il l'installa dans un palais vert émeraude, à plusieurs jours d'éléphant du sien. Et il s'obstina à se remarier : ni Hanna, une poétesse de talent, ni Zelda, une mondaine mélomane, ni Flor-Inda, trop savante, ou Lil-Yana, trop insolente, ne lui convinrent. Elles allièrent leurs talents dans un opéra-bouffe qui raconte avec humour les malheurs du vaniteux Barbargent.

  • Camelia et capucine

    Adela Turin

    Camélia passe le plus clair de son temps chez Capucine, une amie qui lui apprend la musique, des recettes savoureuses ou l'art d'interpréter les rêves.
    Depuis sa plus tendre enfance, Camélia est promise à un prince, riche et beau. Quand il la demande en mariage, son arrogance déplaît à Camélia, qui se débarrasse de sa bague de fiançailles. Ses parents mettent le château sens dessus dessous pour la retrouver. En vain. Capucine prend alors un malin plaisir, en interprétant les rêves du roi, à bouleverser tout le château. Scandalisé, le prince prend la fuite.
    Au grand soulagement de Camélia et de Capucine qui, depuis, coulent ensemble des jours heureux.

  • Un heureux malheur

    Adela Turin

    Dans leur nid douillet, les Radeville coulent une vie sans imprévu.
    Lorsqu'il rentre, monsieur Radeville exige ses pantoufles, un calme absolu et un dîner succulent, en récompense d'une journée de travail qu'il estime bien remplie. Sidonie Radeville satisfait docilement à ses exigences, quand un véritable déluge dévaste leur logis. Avec sang-froid, elle sauve ses huit enfants et improvise vite fait une maison dans le tiroir d'une commode. Tandis que monsieur Radeville regrette le confort et la tranquillité perdus et, surtout, ses bons petits plats, Sidonie, elle apprécie les jeux et les promenades avec ses enfants et se découvre un talent insoupçonné pour le chant et la musique.

  • Arthur et Clémentine

    Adela Turin

    En se mariant à Arthur, Clémentine rêvait d'une vie pleine d'aventures et de découverts.
    Il lui ménage une existence tranquille et sans surprise. Elle veut apprendre à jouer de la flûte ? Il se moque gentiment et lui offre un disque. Elle veut peindre ? Il lui choisit un joli tableau. Elle veut aller à Venise avec lui ? Il lui apporte un vase précieux. Clémentine croule sous les cadeaux, passe un temps fou à les épousseter et s'ennuie à mourir. Jusqu'au jour où elle décide de vivre selon ses envies, de choisir elle-même ce qui lui convient.
    Arthur ne comprend rien, quand il trouve la jolie maison vide...

  • Histoire de sandwichs

    Adela Turin

    Dans le minuscule village de Miranda, les mamans et les petites filles s'activent à préparer chaque jour de savoureux sandwichs qu'une camionnette va livrer dans la Grande Maison des Ecrits.
    Miranda décide de percer le mystère de ce lieu, où les papas écrivent avec des airs importants journaux et magazines. Déçue par le travail qu'on lui confie - la taille des crayons - et stupéfaite de voir les hommes avaler distraitement les délicieux sandwichs, Miranda s'empresse d'aller tout raconter aux femmes du village... qui décident de faire la grève des sandwichs.

  • Les 5 femmes de Barbagent

    Adela Turin

    Le riche maharadjah décida de se marier, un hiver qu'il s'ennuyait. Lisa, sa première épouse, se révéla timide et craintive. Elle l'ennuya vite et il l'installa dans un palais vert émeraude, à plusieurs jours d'éléphant du sien. Et il s'ostina à se remarier: ni Hanna, une poétesse de talent, ni Zelda, une mondaine mélomane, ni Flor-Ida, trop savante, ou Lil-Yana, trop insolente, ne lui convinrent. Elles allièrent leurs talents dans un opéra-bouffe qui raconte avec humour les malheurs du vaniteux Barbagent"

  • Rose bonbon

    Adela Turin

    Pour avoir la peau aussi rose tendre que celle de leur maman, les petites éléphantes restaient enfermées à jouer entre elles et à manger sagement des fleurs. De leur enclos, elles regardaient leurs frères et leurs cousins se rouler dans l'herbe ou dans la boue. Seule Pâquerette ne rosissait pas du tout, ce qui inquiétait beaucoup ses parents...

  • On a beau lui mettre des chaussons, des collerettes et des noeuds roses, la peau de Pâquerette ne rosit pas. avec cette vilaine couleur grise, trouverat- elle un époux plus tard ? La réédition d'un album féministe devenu un classique, toujours d'actualité !

  • La révolte gronde chez les singes bonobos. Les bonobées en ont assez d'élever seules leurs petits et de faire la cueillette pour le repas de tous, pendant que leurs époux se pavanent au soleil. C'est décidé : leurs petits bonobins sous le bras, elles lèvent le camp ! Un album indispensable dénonçant avec humour et expliquant le sexisme aux enfants.

  • « Les enfants, je vous ai déjà raconté cent fois cette histoire, vous êtes vraiment sûrs de vouloir encore l'entendre ? » Après que la Kerre (Terre) est devenue inhabitable, les humains ont vécu dans l'espace, d'abord dans des capsules, puis au sein d'une cité spatiale, jusqu'au moment où, sous l'impulsion des mamans, ils ont découvert Mary, plus petite, mais presque aussi belle que leur chère planète disparue... Un nouveau départ pour l'humanité...

  • Salut poupée

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    Un dimanche de pluie qui pour la petite Marie aurait pu se passer douillettement au lit, à lire, avec sa mère. Mais la famille ne se laisse pas oublier et les « oncles » n'omettent jamais de ponctuellement rappeler mère et fille à l'ordre des anniversaires. Et leur cadeau d'imposer l'horreur des identifications courantes à une petite fille : la poupée blonde et fine comme modèle-carcan, ou, si le féminin est désuet, un jouet pour la nouvelle « garçon manqué »... Mais Marie et sa mère oublieront les cauchemars pour vivre sans modèles.

  • Ita est la plus petite fille du plus minuscule village du monde où ne vivent que des femmes - toutes petites elles aussi - dont la seule activité consiste à préparer des sandwiches pour les hommes : ils écrivent les journaux quotidiens, mensuels, hebdomadaires, et les annales, dans « la grande maison ». Mais un jour, Ita, la plus curieuse, se cache dans un panier de sandwiches et part pour « la grande maison ». Embauchée pour tailler les crayons, elle ne tarde pas à découvrir que les « nouvelles » écrites par les hommes ne concernent qu'eux-mêmes et leurs exploits, et ne parlent ni du village et du travail des femmes, ni des enfants. Revenue au village, elle raconte son aventure aux femmes, qui commencent à se réunir et à parler. Elles abandonnent alors leur vieille rivalité de meilleure cuisinière et bientôt, le village et les femmes grandissent...

  • Clémentine est douce, naïve, amoureuse. Elle rêve d'une vie libre et créative ; mais Arthur ne l'entend pas de cette oreille. Clémentine qui aurait tant voulu peindre, jouer de la flûte, voyager... se retrouve écrasée sous autant d'objets inutiles que de désirs irréalisés. Elle s'en va, toute seule et sans maison, courir le monde.

    « Il y avait longtemps que Clémentine était devenue un vrai gratte-ciel, lorsqu'un matin de printemps... elle décida que sa vie ne pouvait pas continuer ainsi. » A.T.

  • Bande dessinée sur la vie de George Sand, suivie de documents autobiographiques sur sa vie et son oeuvre extraits de Histoire de ma vie et de sa correspondance, dans une présentation de Francine Mallet.

  • « L'histoire d'Ariane, je l'ai cherchée dans mon enfance et mon adolescence, je me suis identifiée à elle, à sa solitude au milieu d'une famille bourgeoise... En écrivant son histoire, j'ai aussi rencontré Thésée. Je m'aperçois maintenant que je l'avais toujours accepté comme héros, c'est seulement en écoutant la voix d'Ariane que j'ai compris qui il était. [...] Ce qui m'a surprise, c'est que le Thésée que tu as dessiné est exactement celui que je voyais, moi. Il a, à la bouche, exactement le pli que j'imaginais. » A.T.

    « Oui, c'est une bouche faible et cruelle, avec une moue méprisante. Thésée est beau, mais sur son visage on entrevoit déjà la fêlure qui le portera plus tard au désastre. » N.H.

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