Noires Terres

  • Ce livre a une ambition : faire aimer la peinture. Pour ce faire, il souhaite donc aider à observer, à identifier à comparer, à interpréter, à décrire et à raconter. Il est fondé sur une conviction, celle de la nécessité d'une approche directe, physique et sensible des oeuvres.
    Celle-ci n'est possible qu'à travers la visite au musée ou la découverte in situ du lieu, monument, galerie, dans lequel les tableaux sont conservés et présentés. Mais il s'agit aussi de pouvoir replacer l'oeuvre dans un contexte stylistique et historique permettant d'évaluer sa place dans l'histoire des arts.
    Cet ouvrage se veut donc une petite boîte à outils, un nécessaire de voyage permettant d'entamer, en se fondant sur quelques exemples choisis, pour bon nombre d'entre eux dans les collections des Musées du Grand Est allant du XVe au XVIIIe siècle, l'exploration de la peinture de chevalet. Il veut ouvrir quelques portes vers cet univers infini de formes et de couleurs, dans toute la richesse de son histoire.

  • Certaines villes sont françaises depuis plus de mille ans : Chartres, Paris, Orléans, Reims, Tours... Identité incontestable, noms qui sentent bon la France éternelle, fiefs nationaux enracinés, en général, autour de leur imposante cathédrale à partir de laquelle ils développèrent le réseau étoilé de leurs rues. A Lille, ce n'est pas pareil... Nous sommes à la frontière, aux confins septentrionaux de l'Hexagone. Une frontière, qui, de plus, est géographiquement tout ce qu'il y a de théorique, car ici, c'est le « plat pays », où les monts sont des collines et les fleuves de tranquilles canaux. Terre de passages, de contacts, d'échanges paisibles ou violents : dès le Moyen Age, la vocation de Lille a été commerciale. Et aujourd'hui, en sautant les siècles, à moins d'une heure de Paris, d'une demi-heure de Bruxelles, à une heure quarante de Londres ou d'Amsterdam, la ville est devenue le centre d'une métropole tentaculaire de plus d'un million d'habitants, la quatrième de France, au coeur de cette Europe du Nord vouée au négoce et aux affaires. Ville-frontière, ville-carrefour c'est la diversité et la nouveauté constantes qui constituent son identité. Cette diversité est partout visible pour le promeneur attentif, car sous les sages alignements apparents de ses rangs de maisons, et l'unité du matériau qui les compose : la brique, la ville est une véritable mosaïque d'architectures...

  • André Dhôtel, 1900- 1991 Écrivain né en 1900 dans les Ardennes. Il a publié quelques 70?ouvrages dont une quarantaine de romans. Il obtient le Prix Fémina en 1955 avec «Le Pays ou on n'arrive jamais». Le cadre d'inspiration de beaucoup de ses romans se situe dans les Ardennes où il vient pendant de nombreuses années passer ses vacances dans sa petite maison de Mont-de-Jeu. Ce livre est une exploration par Les images et les textes sont accompagnés de nombreuses citations extraites des romans d'André Dhôtel. Gilles Grandpierre retrace pour sa part la biographie de cet auteur en l'accompagnant d'intervieuws d'autres auteurs (Christian Bobin, Jérôme Garcin, Bernard Pivot) et de personnages qui l'on cotoyé.

  • Le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes (fmtm) est né en 1961 sous l'impulsion de Jacques Félix. Rendez-vous des marionnettistes venus du monde entier, il s'est forgé une belle réputation dans le milieu. Sur un rythme triennal depuis 1976, il deviendra une biennale en 2009. C'est un festival populaire qui se déroule autour de nombreux spectacles en salle, mais aussi dans les rues de la ville. C'est aussi un lieu très prisé des professionnels qui lors du festival, viennent rencontrer les différentes troupes et aussi faire leur programmation.

  • Qu'est-ce que vraiment l'Ardenne ? Eh bien, c'est une région géographique commune à la Belgique et à la France. Elle se caractérise par un haut plateau entrecoupé de vallées profondes (ce qui peut donner du relief ), par une importante couverture forestière (ce qui lui confère de la sauvagerie), par un sol relativement pauvre où domine le schiste, et par un climat plus rude que celui des contrées qui la bordent. Le massif de l'Ardenne s'étend du nord de Charleville- Mézières jusqu'à la région de Liège. Ce livre entend présenter les facettes de ce térritoire à travers une soixantaine de textes de Jean-Pierre Lambot. Y sont abordés, la variété des paysages, le patrimoine et les traditions, illustrés par les photographies de Céline et Jean-Marie Lecomte, au fil des saisons. Une occasion rare de découvrir cette belle région transfrontalière.

  • La cuisine aux plantes sauvages est beaucoup plus ancienne que l'agriculture, et les hommes cuisinèrent les aliments sauvages bien avant de cuisiner les aliments cultivés. Il n'y a pas encore si longtemps, nos grand-parents se nourrissaient de végétaux variés, et la cueillette tenait encore une large place dans les habitudes alimentaires...
    Pourquoi ne pas reprendre le chemin des herbes ? Une alimentation locale, synonyme de saveurs véritables, pour une assiette saine, c'est ce que nous apportent les plantes sauvages. Partons à la découverte de leurs saveurs oubliées !
    Dans ce livre, Christine Delevoye Demolin vous propose de découvrir 50 plantes communes de nos régions à cueillir et déguster dans 150 recettes sauvages mises en images par Céline Lecomte.

  • Douze personnages célèbres dans les combats de 14-18 en Argonne et l'influence sur leur destin. Marc Bloch, Fernand Léger, Erwin Rommel, Reynaldo Hahn, André Pézard, Charles Delvert, Roland Garros, Joseph Kessel, Harry Truman, François Nourissier.

    L'ouvrage se propose d'abord de faire découvrir au lecteur les raisons à l'origine des combats, qui se déroulent en Argonne entre 1914 et 1918. Il permet de mieux percevoir les traces du conflit, toujours visibles, à travers plusieurs parcours sillonnant le territoire argonnais. Ainsi, le lecteur accompagnera ces douze personnages, qui ont laissé des écrits évoquant leur présence sur ce champ de bataille. Chacun d'eux en éprouve une expérience, heureuse ou malheureuse, déterminante pour la suite de leur existence.

  • A cheval sur les départements de l'Aisne, des Ardennes, du Nord, la Thiérache est située sur une zone frontière, ceci depuis le traité de Verdun (843) qui la plaça aux confins de la Lotharingie et de la partie orientale de l'ancien empire de Charlemagne. Pour son malheur, cette jolie région de bocages est ainsi devenue un secteur propice aux passages des invasions, aux affrontements guerriers et aux exactions de soldatesques livrées à elles-mêmes. A partir du 14e siècle, successivement la Guerre de 100 ans, les guerres de religions, la Guerre de 30 ans puis la Fronde ont apporté en Thiérache leurs lots de désolations et de tueries. Pour s'en protéger, faute de châteaux assez puissants pour les accueillir, les paysans s'employèrent à fortifier le seul bâtiment assez robuste pour résister aux assaillants.
    A partir du 14e siècle, mais surtout entre la fin du 16e et le début du 17e siècle, la contrée se couvrit d'étonnantes églises qui conjuguèrent leur vocation religieuse avec des éléments d'architectures de défense comme on en trouve sur les châteaux féodaux et les maisons fortes. Si on trouve des églises fortifiées ailleurs sur le territoire national, la Thiérache est la seule contrée à en présenter une telle profusion.
    On compte actuellement une centaine d'églises fortifiées en Thièrache. Une soixantaine dans l'Aisne, une vingtaine dans les Ardennes et une dizaine de le Nord.

  • Ce livre est essentiellement constitué de photos. Elles parlent pour elles-mêmes et n'ont pas besoin de beaucoup de commentaires. La première partie vous familiarise avec la vie monastique en ce qu'elle a de principal, d'essentiel. La deuxième montre précisément ce qui déborde et se partage comme un trop-plein de sens qu'on ne peut garder pour soi. L'accueil et l'hospitalité monastiques n'ont pas d'autre but.
    Rien que des photos?? Mais vous voulez aussi comprendre. Jean-Marie Lecomte a trouvé en la personne de Patrice Halleux un précieux collaborateur. Celui-ci, dans la troisième partie, s'adresse surtout au touriste, au visiteur des ruines. Orval est autre chose que des vieilles pierres. Il y a des énigmes. Pourquoi une abbaye et trois monastères?? Pourquoi des ruines à côté d'un lieu aujourd'hui habité par une communauté et fréquenté par beaucoup de visiteurs et de personnes à la recherche de sens?? En parlant, en racontant, l'écrivain dépasse le moment instantané. Il donne du relief à ce qui se voit. Il parle même de ce qui ne se voit pas. Il explique la cohérence là où le visiteur non averti ne verrait qu'éclatement et morceaux épars. Prenant Orval comme exemple, il montre -?et démontre?- que la vie est une recherche continuelle. Pour les moines qui ont vécu ici ou y vivent maintenant la recherche de Dieu, il est interdit de stagner dans la vie. Toujours la vie avance et intègre des nouveautés. Certaines choses disparaissent, parfois violemment. Mais sur les ruines on peut construire aussi du neuf. Orval, c'est tout cela. Voilà pourquoi Orval est un signe d'espérance. Depuis neuf siècles et demi on y a cru pour vivre. Et recommencer en cas de besoin. Sans répéter à l'identique. C'est notre foi. Et notre expérience.
    Bienvenue, cher lecteur. Si ce livre vous fait partager un peu cette conviction, alors il rejoint notre plus profond désir. Le désir du moine, du photographe et de l'écrivain.

  • Dans ce livre, je souhaite livrer mon savoir-faire d'horticulteur aux jardiniers amateurs. Ancien chef de culture en horticulture, je cultivais et multipliais une production florale sous serre, tunnel et châssis. Le fuel était notre principale énergie pour chauffer les serres et les tunnels étaient réchauffés naturellement avec l'aide du soleil. Les châssis (couches chaudes) eux montaient en température grâce au fumier de bovin, énergie gratuite mais très besogneuse pour lutter contre le froid.
    Nous avions pour mission avec mes collègues horticulteurs de semer, repiquer, planter, rempoter, bouturer, multiplier, diviser, tailler, nourrir, soigner... les fleurs annuelles (bégonias, sauges, géraniums, impatiens, ageratums, lobelias, pétunias...), les fleurs bisannuelles (pensées, myosotis, pâquerettes, giroflées, primevères...), les potées fleuries (cyclamens, azalées,bégonias, tamayas, poinsettia, saintpaulia...), ainsi que d'innombrables plantes vertes, des rosiers et des plants de légumes. On produisait de tout ou presque !
    Cet ouvrage complile mes expériences acquises à l'école d'horticulture de Douai Wagnonville (Nord) puis comme conseiller en jardinerie. Depuis plus de 40 ans, je n'ai pas cessé d'expérimenter les techniques du jardinage. Si j'ai débuté ma carrière comme horticulteur, aujourd'hui je suis fier d'être jardinier à part entière.

  • De notre observation de celui-ci et du respect de ses habitants. Le maraîchage biologique, face à la perfection de la Nature, ne peut être qu'une collaboration avec elle.
    Notre méthode de culture est de ce fait une nonméthode puisqu'il s'agit de suivre les objectifs de la Nature et non d'en inventer d'autres...

  • Les plantes nous racontent... des histoires. C'est dans l'univers imaginaire d'une cinquantaine de fleurs que Christine Delevoye Demolin et Philippe Delevoye nous invitent à les suivre. Vous découvrirez les liens qui unissent les plantes à la mythologie, aux légendes, à l'histoire, à la culture... ou parfois à des faits réels ou anecdotiques.
    Là, le chèvrefeuille complice de la tragédie de Tristan et Yseult ; ici, la violette ambassadrice des amours de Bonaparte et de Joséphine ; ici encore, le coquelicot symbole de la Grande Guerre pour les Tommies tombés au champ d'honneur ou bien le lilas, parfum de la Belle Époque...
    Pour illustrer les textes, Jean-Marie Lecomte a cherché, dans ses photographies, à révéler la part de mystère de chaque plante, comme dans un portrait.

  • Les cent portraits rassemblés dans ce livre sont ceux d'Ardennais pour la plupart peu connus mais qui, par ce qu'ils font ou ce qu'ils sont, représentent l'âme de ce territoire.
    L'éleveur ici, côtoie l'aubergiste ou le vannier, l'estampeur rencontre la lavandière ou le bouilleur de cru. Au milieu des paysages ardennais, le tendeur de grives accompagne la modiste et le forgeron, le tout en noir et blanc.

  • Où est mon pays ? s'interrogeait le poète André Frénaud. Poser la question, c'est déjà un peu y répondre.
    Certes. Alors, où est la Champagne-Ardenne ? Dans les musées, cela ne fait aucun doute.
    Cette affirmation, aux accents de certitude, je ne l'énonce pas pour faire triompher un quelconque besoin de la cause mais parce qu'elle est simplement le fruit de l'expérience. La mienne, qui ne demande qu'à devenir la vôtre.
    Il y a des invitations qui ne se refusent pas. Celle dont il est question ici est assez inclassable. Sans doute est-elle promenade à l'aventure, voyage dans le passé et dans l'avenir, rencontre avec l'Art et l'Histoire, vivifiés par la vérité documentaire des collections. Sans doute aussi est-elle faite d'un peu de l'âme des lieux et de la nostalgie du temps qui passe autant que de la force de l'instant présent.
    Si le bonheur, c'est de connaître où est son pays, alors je suis un homme heureux. En passant par les musées, j'ai écouté la Champagne-Ardenne me raconter sa propre histoire, qui est un peu la mienne.

  • Existant probablement depuis les temps préhistoriques, le cheval ardennais ne tire de ses ascendances immémoriales aucune vanité, bien qu'il leur doive sans doute sa santé robuste, sa frugalité et sa résistance aux rigueurs climatiques. L'essentiel de son renom, il l'a acquis sur les champs de bataille.
    Guerrier impavide dans le tumulte et le fracas des combats, il fut notamment le plus remarquable cheval d'artillerie qui ait existé.
    Mais au cours de son histoire, il sut également devenir, grâce à sa douceur et son intelligence, aussi bien le roi des débardeurs que le livreur infaillible s'arrêtant toujours devant la bonne porte, ou le roulier infatigable connaissant routes et carrefours par coeur et retrouvant ses abreuvoirs préférés aussi sûrement que les tavernes favorites de ses postillons !
    Paradoxalement, ce cheval qui depuis des siècles a maintenu sa réputation en guerroyant sans cesse et en travaillant dur, s'illustre aujourd'hui dans la frivolité. Il ne mouille plus le harnais en tirant canons, diligences ou charrues, mais des voitures légères de loisir et de sport. Ses nouveaux espaces de gloire ne retentissent que des applaudissements des spectateurs des rallyes, des marathons, des épreuves de maniabilité.
    Ses chemins héroïques ne vont plus vers Poitiers, Jérusalem ou Moscou, ils s'appellent Route du Poisson, Route du vin et du Comté ou 24 heures de Libramont...

  • Il peut y avoir quelque complaisance à vanter les mérites d'une ville, simplement parce que cela flatte l'égo de ses habitants, sans s'assurer que d'autres n'ont pas, plus qu'elle, joué un rôle déterminant ou tenu une place centrale dans l'histoire de notre pays. Avec Reims, on ne court pas ce risque. Dans son surnom même, la Cité des Sacres porte en elle le poids de sa dimension historique et spirituelle. Il se trouve que c'est ici, au coeur de cette Champagne qui donnera plus tard le plus fameux et pétillant des breuvages, que le coeur de la France ou de ce qui allait le devenir a choisi de battre, du baptême de Clovis à la construction de Notre-Dame, la nôtre, de la geste johannique aux trente-et-un sacres royaux qui, de Louis Ier le Débonnaire à Charles X, jalonnent l'histoire de France.
    À son corps défendant, Reims ajoute à ces hauts faits et lieux de s'être trouvée à l'épicentre des deux guerres mondiales au point qu'une partie de l'histoire du monde s'y joua autant de fois. Elle n'en demandait certes pas tant. Mais sans la souffrance dont elle se forgea une âme douée pour la renaissance et les reconstructions, Reims ne serait pas aujourd'hui devenue ce qu'elle est. Cette élégante ville où l'histoire et les arts, y compris culinaires, l'architecture, le goût des espaces harmonieux et d'un certain art de vivre semblent, une fois pour toutes, s'être réconciliés. Par l'image et le mot, ce livre invite à le (re)découvrir.

  • Qu'on l'aborde par le sud, comme des Rémois ou des Parisiens, alors le département des Ardennes est champenois. Qu'on y entre par le nord, tels nos amis belges, alors les Ardennes apparaissent comme une impressionnante vallée, ou encore comme un plateau sauvage à la sombre forêt. Qu'on y vienne par la route des Ch'tis de Lille ou d'Arras, on a l'impression de ne pas quitter la Thiérache.
    Qu'on y entre, comme la Meuse elle-même, par la porte de l'est, on se croit encore en Lorraine, tant que l'on n'a pas atteint Sedan. Enfin, si l'on arrive par le sud-est, c'est la belle Argonne feuillue que l'on traverse longtemps. Alors, où sont les Ardennes ?
    Et bien partout, dans leur infinie diversité de paysages, de flore, de faune, de patrimoine, de lumière aussi. C'est à ce voyage surprenant que vous invitent au fil des pages, les images de Jean-Marie Lecomte et les textes de Bernard Chopplet.

  • Ceci n'est pas un livre d'Histoire, mais d'histoires. Ces petites histoires qui ont fait la grande. Celles qui faisaient dire à Prosper Mérimée : Je n'aime dans l'Histoire que les anecdotes, alors que les frères Goncourt, Jules et Étienne, jugeaient, dédaigneux, que L'anecdote, c'est la boutique à un sou de l'Histoire... Les appréciations sur le sujet restent probablement autant partagées aujourd'hui, bien que personne ne puisse contester l'avis d'Alfred de Vigny : L'Histoire est un roman dont le peuple est l'auteur. Ainsi ce livre aurait-il pu aussi bien s'intituler : Le grand roman des Ardennes. Car ce sont les gens d'ici, célèbres ou anonymes, qui ont été les héros, au fil des siècles, de ces histoires que raconte Bernard Chopplet et que Jean-Marie Lecomte, avec le talent qu'on lui connaît et l'originalité que lui permet sa connaissance du département, met véritablement en scène.
    Sont-elles exactes ? Il vaut mieux laisser la question aux érudits locaux qui raffolent de ce genre de petits plaisirs et se dire, comme Ernest Renan, que L'Histoire est une petite science conjecturale, une des façons dont les choses ont pu se passer ou comme Napoléon que l'Histoire est une fable sur laquelle tout le monde est d'accord. Et surtout tenir compte de l'avertissement humoristique d'Anatole France : Les livres d'histoire qui ne contiennent aucun mensonge sont très ennuyeux...

  • La dinde rouge des Ardennes Nouv.

    Fleuron de la gastronomie ardennaise, viande choisie par de grands chefs pour élaborer des plats savoureux (Philippe Mille à Reims, Antoine Westermann à Paris, Gratien Leroy pour l'émission Top Chef ), la Dinde Rouge des Ardennes reflète un certain art de vivre : «le goût du travail bien fait, le temps pris pour le faire, la valeur donnée à la vie animale et à son bien-être, une attention à ce que nous mangeons...». Cette superbe volaille a pourtant bien failli disparaître au cours du 20e siècle.
    Dans cet ouvrage, richement illustré par le photographe David Truillard , préfacé par le chef Philippe Mille (meilleur ouvrier de France 2011) et l'éleveur Jean-Michel Devresse, suivez l'odyssée de la Dinde Rouge racontée par Nathalie Diot. Remontez le cours de son histoire culinaire depuis les Aztèques et les Mayas jusqu'aux tables occidentales contemporaines.
    Apprenez comment une poignée d'éleveurs parvient à sauvegarder cette espèce toujours menacée. Découvrez comment la cuisiner et la déguster grâce aux nombreuses recettes conçues par une douzaine de chefs français et belges, investis dans la défense du goût.

  • Je chemine, tu chemines, nous cheminons... sur le territoire du Parc naturel régional des Ardennes. Quel bonheur de partager une belle aventure en marchant sur des chemins remplis de surprises et de découvertes. La grande traversée offre 24 possibilités de randonner en ligne ou en boucle. Au fil de vos pas, dans une échappée champêtre ou sur un sentier escarpé, découvrez notre patrimoine - le petit et le grand -, notre histoire laborieuse et courageuse et l'authenticité des milieux naturels... La grande traversée nous emmène aussi, page après page, à la rencontre des hommes et des femmes qui offrent avec générosité, la qualité et la sincérité de leurs produits du terroir.

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