Cadex

  • « Cette quête du bonheur par la voie libidineuse est, de toutes les traditions philosophiques, la plus ancienne et la plus assurée.
    » Avec un humour pince-sans-rire, Lydie Salvayre nous entraîne dans une joyeuse farandole de références (Schopenhauer, Sainte Thérèse d' Avila, Oscar Wilde, Rousseau.), et de situations cocasses. Ce Petit traité, par ses clins d'oeil malicieux, nous invite à jouir de la vie, et à vivre en jouissant.

  • Les paroles des enfants sont souvent d'une poésie brute magnifique. Qui n'a pas un jour noté ces mots si frais et inédits qu'ils s'échappent immédiatement de nos oreilles et de nos bouches de grands ? Il s'agit ici d'un tissage de paroles de Martin, fils de l'illustratrice, et de Rose, fille de l'auteure, recueillies et notées telles des trésors, par les mères.

  • On disait

    Pascal Leclercq

    On disait que Pascal Leclercq nous gâtait...
    Qui n'a pas joué au fameux "On disait" ? Pascal Leclercq a eu la bonne idée d'exploiter poétiquement ce mécanisme de l'imaginaire chez les enfants, qui leur permet de mieux comprendre le monde qui les entoure et de s'y intégrer. Dans ces jeux de rôle, tout devient possible : on est chat, crabe, on est propre sans jamais se laver, on n'est même pas né... La seconde partie du recueil (Et si jamais) s'inscrit comme une suite logique, et évoque le besoin d'être rassuré quand l'imagination nous joue un tour de trop...
    Les poèmes anaphoriques, gigognes, impeccablement rythmés de Pascal Leclercq se prêtent à merveille à la lecture à voix haute.

  • Et moi aussi j'ai été huissier des chants appariteur des couleurs berger d'enfants et instituteur des caprins et ovins j'ai été ingénieur des bétons et bitumes manoeuvre des dossiers et paperasses j'ai eu une chaire associée de docteur du coeur et de pharmacien des âmes mais c'est toujours jardinier de fourmis et scarabées brocanteur des mûres et chanterelles troisième classe des eaux et forêts que j'ai été parfaitement à l'aise.
    Pour lecteurs à partir de 5 ans et jusqu'à plus que centenaires.

  • La première partie, qui donne son titre à l'ouvrage, est composée d'une centaine de phrases très courtes qui peuvent se lire comme de la poésie... ou un roman d'amour miniature, et qui rappellent l'univers des dessins animés. On arrive au Pôle Nord en compagnie de Diego, un mystérieux explorateur, et l'on se retrouve en compagnie de pingouins, d'une hôtesse de l'air, d'une Katarina super glamour, d'un ours blanc... Le tout dans un décor d'igloos, d'aurores boréales, de boums et de fêtes d'anniversaire !
    Avec Tout feu tout glace et Écran de neige qui suivent, on retrouve les jeux de mots, les scènes burlesques, oniriques et poétiques de la « période glaciaire » de l'écrivain.

    L'hypersensible Jean-Yves Plamont nous offre un livre magique, magnétique, absolument moderne et original.

  • Un bijou de poésie qui plaira. en toutes circonstances.
    La particularité de la collection du « Farfadet bleu » est de rendre la poésie accessible aux enfants, en leur donnant à lire des textes qui leur parlent et qui les aident à grandir, sans pour autant les infantiliser et les enfermer dans du «prêt-à-lire». Ces poèmes ne sont donc pas spécialement écrits pour un jeune public, mais s'adressent aux lecteurs à partir de 5 ans (et jusqu'à plus que centenaires !) Illustrations en couleurs (couverture et intérieur) de Valérie Linder.

  • Il fait ses yeux racoleurs à la première vamponneuse mon ours blanc en peluche (J-Y. P.)


  • " l'artiste ne sait pas faire.
    il veut atteindre une chose qu'il perçoit vaguement. il s'achemine vers une certaine
    solution. ", edouard pignon.

  • Voici des soldats, franchissant inlassablement les frontières. Celle aussi d'entre le réel et le fantastique. En quelques lignes ou en quelques pages, soixante-quatre histoires qui peuvent se lire comme une seule. Fantaisies, fantasias au grand galop d'une écriture à la fois limpide et énigmatique, assassine et joyeuse.

    Des soldats hétéroclites, innombrables. Armés de frondes, de fusées. Conquérant, traversant des continents, des siècles, s'enlisant inlassablement. Se raccrochant à fantasmes et femmes. Dont, récurrente, à peinte rejointe que perdue, Deborah. On croit reconnaître l'époque, la bataille, le général... Et puis, d'une touche, le paysage qui paraissait familier (hiérarchies, casernes, bivouacs, bordels) se décale et ouvre sur de féroces vertiges ou sur des folies douces.

  • Des sourires et des pommes est publié dans la collection « Le Farfadet bleu ». La particularité de cette collection « jeunesse » est de rendre la poésie accessible aux enfants, en leur donnant à lire des textes qui leur parlent et qui les aident à grandir, sans pour autant les infantiliser et les enfermer dans du «prêt- à- lire». Ces poèmes ne sont donc pas écrits pour un jeune public, mais s'adressent aux lecteurs à partir de 5 ans et jusqu'à plus que centenaires, comme l'indique la quatrième de couverture.

  • Les animaux, les petits, les gros, ils meurent pas toujours des mêmes causes mais ils meurent tous, même le loup, même les puces sur le dos du loup de la chèvre de monsieur seguin (et même alphonse daudet, l'inventeur de la chèvre, il est mort.
    Mais j'anticipe. ).

  • Entre chagrin et néant

    Marie Cosnay

    • Cadex
    • 1 Mars 2011

    Durant ces audiences, le juge décide de prolonger la rétention de ces étrangers qu'on appelle "sans papiers" dans les Centres de Rétention Administrative.
    Étrangers venus de pays où ils sont menacés, d'une manière ou d'une autre, et parfois installés en France et en Europe depuis de longues années. Pendant les comparutions, Marie Cosnay note ce qui se passe, ce qui se dit, les faits, les gestes, les paroles. D'assister ainsi à la mise en place d'un système et d'une politique qui brisent les individus la submerge de chagrin et du sentiment du néant. C'est pour quitter l'espace du chagrin et du néant qu'elle décide d'écrire les récits de ces audiences, de ces moments si particuliers où une personne, saisie dans son rapport avec l'administration et la loi française ou européenne du moment, n'est plus qu'un cas.
    Marie Cosnay s'efforce, dans son texte, de rendre à cette personne son statut de personne. Et de témoigner, de sa place de témoin chagriné, de sa place d'habitante frontalière, de ce qui, en son nom, en notre nom, se poursuit, en Europe et en France.

  • Sillages

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    • Cadex
    • 1 Juin 2010

    Centenaire en 2010, l'Hôtel Lutetia a souhaité marquer cet anniversaire hors norme au travers de l'un des thèmes qui lui est cher, la littérature, en « provocant » un acte littéraire inédit. Après un séjour au Lutetia qui leur a permis de s'imprégner de l'âme et de l'essence du lieu, Chloé Delaume, Christian Garcin et Michaël Glück ont écrit trois nouvelles énigmatiques, poétiques et enivrantes.

    Les hôtels sont des lieux romanesques. On y entre comme dans des livres. Des signes y ont été fixés où se lisent les traces de ceux qui sont passés ici, ont vécu ici, ici ont dormi, rêvé peut-être. Grâce à son Histoire et au rôle qu'il y a tenu, le Lutetia abrite les bruissements de tout un siècle, les éclats lumineux des arts et des lettres, l'ombre des heures obscures. Trois écrivains, attentifs au palimpseste du temps, ont fait escale ici. Ils y ont croisé les fantômes légers de poètes américains ou irlandais, défriché une mémoire intime autant que collective, pratiqué la chasse au Snark dans le sillage d'un grand dandy. En réalité, ni Chloé Delaume, ni Christian Garcin, ni Michaël Glück ne sont passés ici : ils y ont habité. Comme, dit-on, on habite en poésie. Ils ont laissé ce livre, afin qu'au Lutetia vous habitiez vous aussi. En bonne compagnie.

  • Un petit monsieur écrit sur des bouts de papier petit monsieur tout seul cherche un ami me contacter.
    Le petit monsieur au vent jette les papiers attend dix jours et puis dix nuits le perce-neige fleurit l'oiseau chante un matin c'est beau à en pleurer. qui a lu les petits papiers ? pour lecteur à partir de 5 ans et jusqu'à plus que centenaires.

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