Richard Morgiève

  • El Paso, Texas, 1963. Huit ans après la disparition du tueur en série appelé le Dindon *, les lieutenants Rollie Fletcher et Will Drake enquêtent sur la mort suspecte d'un Marine. Ce ne sont pas des modèles de vertu mais la vertu n'a jamais résolu une affaire criminelle. La ténacité, si. Plus Fletcher et Drake progressent dans la recherche de la vérité, plus cet absolu leur échappe, plus l'enquête se révèle être une hydre aux multiples visages. La mort à tous les étages: voilà ce qu'ils auront au menu et qu'ils feront passer avec des balles blindées et des amphétamines. Pas de castagnettes mais des poings américains. Comme seule loi, la loi du talion version country : pour un oeil les deux, pour une dent toute la gueule. On remplit les cimetières comme on peut et on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs. En témoigne cette pluie d'étoiles mortes qui tombe du drapeau américain à la fin du livre.

  • 1954, USA : alors qu'il fait sa tournée de nuit à la première neige, sur les hauts plateaux désertiques du comté de Garfield, dans l'Utah, le shérif Nick Corey découvre une voiture abandonnée. Au même moment, il voit atterrir un chasseur Sabre, sans aucune lumière. Et sans pilote. C'est le branle-bas de combat. L'armée et le FBI sont sur les dents. Quant à Corey, il se retrouve confronté à son propre passé : le tueur en série qui a assassiné ses parents et gâché sa vie réapparaît. Corey se lance à sa poursuite. Mais les cauchemars ont la dent dure... Et on peut tomber amoureux d'un agent du FBI.

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  • « Pendant des années, chaque fois que je voyais dans la rue un petit homme de dos avec un imperméable et un parapluie, je pressais le pas et quand j'arrivais à sa hauteur, je tournais la tête, mais ce n'était jamais lui. » Février 1942 : un petit Polonais et une jeune femme romantique se rencontrent dans une ville de la province ardéchoise. Aussitôt c'est la passion, immédiate, celle qui brûle, qui enivre. Profondément excessif, d'un égoïsme et d'une avidité que seul tempère l'amour qu'il éprouve pour les siens, le petit Polonais flirte insolemment avec les frontières du bien et du mal : trafiquant sans scrupule pendant la guerre, il deviendra à la Libération un commerçant impitoyable. Envoûtés par son charisme, par sa passion effrénée pour l'existence et son goût du danger, sa femme, ses enfants, et tous ceux qui l'entourent lui vouent une admiration et une tendresse inconditionnelles.
    Trente ans après le suicide de son père, son fils cadet tente de ranimer la force, les faiblesses et les passions de ce caïd brisé par la mort de la seule femme qu'il ait aimée.

  • Mon petit garcon

    Richard Morgiève

    Il a été obligé de laisser son petit garçon, de l'abandonner.
    ça le déchire. ils se voient quelquefois par semaine. un père et un fils comme deux manchots. puis ils se quittent et ils sont comme les lèvres d'une blessure qui laisse échapper le sang. souvent le petit garçon a le blues du papa et il lui téléphone. son père le console et le fait rire. et ils raccrochent, à nouveau séparés jusqu'au lendemain. alors le père se lève, va à la fenêtre et dans la nuit, il tente de faire venir le jour.
    Mon petit garçon est le troisième volet d'un triptyque formé avec un petit homme de dos et bébé jo, parus aux éditions joëlle losfeld.

  • C'est l'histoire d'une jeune fille qui a pour sale habitude de mettre ses doigts dans son nez : le signe, entre autres, d'une enfance qui s'éternise.
    Elle convoque lors d'un monologue les personnes qui sont ou qui ont été dans sa vie pour une sorte de danse incantatoire avec chacune d'entre elles. Au gré de ses humeurs, dans tous les sens du terme, elle les rejette, les aime, les appelle, se rit d'eux afin de mieux comprendre qui elle est et quelle est sa " destinée ".
    Tendre, violent, émouvant, c'est un texte qui parle des femmes au plus près de leur intimité.

  • C'est un hymne aux hommes perdus des années 50 et 60 qu'écrit ici Richard Morgiève. De ceux qui ressemblent à Lino Ventura ou à Gabin, ceux-là qui viennent hanter nos souvenirs. Des petits gangsters qui roulent des mécaniques et qui n'ont pas toujours le courage d'affronter la réalité. Ils aiment les femmes et les femmes le leur rendent bien car, au-delà de la carapace qu'ils mettent en avant, ils sont émouvants.
    Parfois cruels. C'est aussi l'histoire de Mietek. C'est un individu en déshérence. Il est amoureux d'une femme qui ne peut pas l'aimer. À cause d'elle, Mietek ne s'en sort pas, s'enlise dans des histoires qui ne peuvent aboutir sans risquer de perdre sa liberté.

    Richard Morgiève revient chez Joëlle Losfeld avec un roman au style linéaire sans effet de manche, ni de composition sophistiquée. Et cette simplicité, cette sensibilité offre au lecteur la proximité des choses de la vie.

  • Mon beau jacky

    Richard Morgiève

    • Rocher
    • 18 Septembre 2002
  • «Mondial cafard est la rencontre de trois jeunes femmes qui ne peuvent pas entrer en relation - ni exprimer vraiment ce qui les tient et les retient : leur histoire de famille, leur condition de femme. C'est mon quatrième texte théâtral. Comme pour La demoiselle aux crottes de nez, j'ai choisi d'écrire pour des actrices que j'aime et ainsi de les incarner par l'écriture dans les personnages qu'elles vont incarner à leur tour. Ce projet est dans la continuation de mon travail aussi bien romanesque que théâtral, il veut parler du rapport de l'être à sa condition d'être, du rapport de l'être au temps comme mesure de sa vie - temps dans lequel il se déplace sans cesse à tous les temps passé / présent / futur / conditionnel zappant sans cesse comme pour échapper au programme ou plutôt à une programmation psychique.»
    Richard Morgiève.

  • Ton corps

    Richard Morgiève

    • Pauvert
    • 23 Août 2000

    Un homme parle à son corps et à celui de la femme qui l'a quitté. Dernier recours quand tout est foutu pour ne pas être un homme mort. Dans une douce incantation à lui-même, il cherche à reconstruire sa chair morcelée par l'absence. Quand le désespoir est absolu, le corps est le seul salut. Alors rester vivant, malgré les terribles images de l'amour perdu. Essayer de s'aimer, jouer, mais se sentir toutes les secondes comme une planète abandonnée divaguant à la recherche de l'autre. Et se relever, tenter l'impossible. Etre un corps en paix, un corps qui sera peut-être à nouveau désiré. Se le dire, oublier ses larmes, continuer.
    Avec cet hymne, cri d'amour universel, à la fois harmonieux et déchiré, Richard Morgiève bouleverse le lecteur. Qui a connu des moments de totale perdition sait qu'il faut, face au malheur, s'accrocher à la matérialité de l'existence. Ton corps a été enfanté par Ma vie folle. Il est le deuxième volet d'un diptyque dont Richard Morgiève est la dépouille.
    Ecrivain et scénariste, Richard Morgiève est notamment l'auteur de Un petit homme de dos (Ramsay, 1988, réédité en 1995 chez Joëlle Losfeld), Fausto (Seghers, 1990, Robert Laffont, 1993, prix Point de Mire et prix Joseph Delteil, adapté au cinéma en 1993 par Remy Duchemin). Des derniers livres Sex Vox Dominam (Calmann-Lévy, 1995), Mon beau Jacky (Calmann-Lévy, 1996), et Le garçon (Calmann-Lévy, 1997) peuvent être lus comme une trilogie de l'enfer. Richard Morgiève a également publié Tout un oiseau (Pauvert),et Bébé Jo (Joëlle Losfeld) en janvier et février 2000.

  • Tout un oiseau

    Richard Morgiève

    • Pauvert
    • 19 Janvier 2000

    Une scène, un écran, un ciel. Zacharie, vêtu d'un string doré traîne derrière lui une sorte de queue, faite de plumes, qu'il lisse. Il a beaucoup à dire sur beaucoup de choses comme l'anus, la castration, la sodomie, la masturbation, la bite, les poulets de Bresse et aussi la femme, qu'il faudrait avant tout simplifier ! Son grand regret ? Avoir raté le concours d'entrée à l'Ecole supérieure d'ornythologie. Mais il a quand même appris l'art délicat de la taxidermie chez un ancien élève de l'Ecole freudienne. Du coup, il a pu empailler correctement son père lorsque ce dernier est mort, d'étrange façon ... Avec ce monologue délirant d'un homme-oiseau enfilant tous les tabous, Richard Morgiève met en scène un Ca infernal, déclenchant chez le lecteur-spectateur des hurlements de rire terrifiants.

  • Ma vie folle

    Richard Morgiève

    • Pauvert
    • 23 Août 2000

    Un homme raconte sa vie folle. Une vie décapitée par la mort de ses parents. Sa mère vidée comme un poisson par le cancer quand il était petit garçon. Son père, qui a ouvert le gaz des années plus tard ... Etre, alors, quand on est orphelin, c'est quoi ?
    Afin de briser ces " chaînes en crêpe noir ", l'homme écrit. Sa grande aventure de débarrasseur de cave avec les camions pourris et les copains jamais perdus, sa sexualité, ses amours, jusqu'à cette femme qu'il aime et qui lui dit qu'elle l'aime moins. L'entendre et crever ?
    L'homme écrit comme l'exécution de la peine capitale. Pour trancher le mal une fois pour toutes. Pour retrouver, petit soldat perdu dans la chair de ses parents, leur immense Amour manquant.


    Mettre la tête dans le trou de la mort, trouver les mots comme remparts, comme seul pouvoir : écrire pour survivre. Foudroyante auto-fiction, Ma vie folle est une quête éperdue de l'être. Richard Morgiève s'impose une épreuve inhumaine où la vérité s'écrit dans la peau. Magnifiquement. Il signe le premier volet d'un brûlant diptyque annonçant Ton corps.
    Ecrivain et scénariste, Richard Morgiève est notamment l'auteur de Un petit homme de dos (Ramsay, 1988, réédité en 1995 chez Joëlle Losfeld), Fausto (Seghers, 1990, Robert Laffont, 1993, prix Point de Mire et prix Joseph Delteil, adapté au cinéma en 1993 par Remy Duchemin). Des derniers livres Sex Vox Dominam (Calmann-Lévy, 1995), Mon beau Jacky (Calmann-Lévy, 1996), et Le garçon(Calmann-Lévy, 1997) peuvent être lus comme une trilogie de l'enfer.

  • Andree

    Richard Morgiève

    Elle s'appelle Andrée, son père a quitté sa mère. C'est elle qui a écrit A BAS LE DIVORCE sur un des murs du koweït, les toilettes de l'école. Elle va d'une maison à l'autre, avec ses peluches, mais elle ne peut pas emporter ses poissons ; de toute façon, ils ont la maladie des taches, et ils tombent comme des mouches au champ d'honneur.
    Elle s'appelle Andrée Eugerval-Edo, et à force de faire des allers et retours entre la rue des Ours et la rue Gogol, entre chez son père et chez sa mère, elle connaît bien le titre du film : ça s'appelle le divorce, et c'est pour la vie.

  • Vertig

    Richard Morgiève

    • Denoel
    • 22 Août 2005

    J'ai levé les yeux vers la tour obscure du ciel et j'ai vu la cabine téléphonique si banale. Au moment où je la dépassais le téléphone a sonné j'ai tressailli comme si ce coup de téléphone m'était destiné. Une lueur saccadée jetée à seaux par une enseigne lumineuse a trempé la cabine de rouge de vert.
    Deuxième étage d'une fusée lancée en 2004 avec Full of love, Vertig poursuit l'exploration du système obsessionnel de Richard Morgiève : aux commandes, Gérard Mas, toujours, double de l'auteur ! Imbattable dans ses costumes Vivienne Westwood, Gérard n'a qu'une certitude : son fric + sa bite. Jusqu'à cette nuit solitaire où il entend ce qu'il n'aurait jamais dû entendre ! Rattrapé par la mort des femmes qu'il a aimées, Gérard tente alors de retrouver le mot oublié qui lui permettrait de s'extraire de ses deuils...
    Une épopée hautement symbolique, effrayante et drôle, où Morgiève conjugue sa folie aux fêlures galopantes du monde.

  • fin de printemps 40 en france.
    sur une des routes de l'exode se traînent à pied un proxénète, saint-jean, et trois putes, dont l'une, aveugle, allaite un nourrisson. mais le bébé meurt et saint-jean le remplace par un autre trouvé dans une valise abandonnée. c'est le début d'une folle histoire d'amour entre lui et l'enfant... la petite troupe trouve bientôt son paradis en pleine déroute dans un lieu magique fait de marais et de légendes au bord d'un fleuve.
    là, à la riviera, énorme baraque rouge et biscornue que saint-jean transforme en boxon, le petit pierre grandit avec comme soleils l'ombre noire du mac, la lanterne rouge du bordel et les yeux sans amour de sa mère aveugle... mêlant le merveilleux d'un conte au réel de la guerre, richard morgiève met en scène une faune joyeuse de français du cru et interprète avec une sauvagerie visionnaire les dessous d'une défaite historique subtilement éludée par notre mémoire nationale.

  • Cheval

    Richard Morgiève

    Années soixante, Brigitte Bardot, la DS 19, la vitesse sans limites. Eux, ils s'appellent Cheval, ils sont deux. Deux Cheval, comme une deux chevaux, mais c'est pas une bagnole, c'est le père et le fils. Deux qui portent le même nom, sans possibilité d'être dissociés. Ce qui provoque souvent de gros problèmes... C'est de cela qu'il s'agit, de deux êtres dans le même nom, l'histoire du père et du fils, l'oedipe chez les forains car ils sont forains de père en fils depuis 1897. Ils se battent, s'aiment, se retrouvent. Toujours ensemble, tout en essayant de prendre leurs marques.
    Leur manège s'appelle Les Soucoupes volantes, son axe est un canon, comme ça ils font tourner les enfants sur les restes d'une guerre. Mais tourner pour combien de temps, à quel prix et pourquoi ?
    Les dés sont lancés et ils filent sur le bitume comme si Huckleberry Finn éclatait de rire dans La Strada.

  • La trilogie

    Richard Morgiève

    Passé, présent, futur ; Chaim, Boy, Chance : à travers trois époques et trois personnages, Richard Morgiève a créé une grande fresque, sous forme de courses-poursuites effrénées, sur l'origine de la violence, la question de l'identité, et sur l'amour qui, toujours, arrive à se frayer un chemin dans cette modernité sombre et désenchantée. Une oeuvre magistrale, saluée par la critique - notamment son premier opus, United Colors of Crime -, rééditée en un seul volume. Richard Morgiève y déploie tout son talent d'écrivain : plume acérée, sèche et précise, rythme frénétique, univers déjanté, dérangeant et dérangé.

    « Morgiève est passé maître dans l'art de brouiller les cartes. De les disperser aux quatre coins du récit. Dans un jeu de reflets et de suites, d'un titre à l'autre, se retrouvent, se répondent des personnages abandonnés. Taraudés par de profondes angoisses d'identité, assoiffés de rédemption, et qui cherchent obstinément un amour idéal. La frontière reste ténue entre le bien et le mal. Tous se débattent dans un climat de violence hyperréaliste. » (Le Monde des Livres) « Ce roman noir d'une beauté absolue incarne ce que l'on peut faire de mieux quand on a lu Jim Harrison et les romanciers «hard-boiled». » (François Busnel, à propos de United Colors of Crime) « Richard Morgiève compose une étonnante divagation qui attrape le lecteur et le secoue en tous sens... Il nous propose une épopée d'aujourd'hui, un conte moderne désenchanté. » (Lire, à propos de Boy)

  • Boy

    Richard Morgiève

    Après United Colors of crime, salué par la critique, Richard Morgiève poursuit avec Boy l'exploration des thèmes qui le hantent : l'amour, l'honneur, le courage, la rencontre avec l'autre.

    « Une panne d'électricité éteint la ville devant eux. À chaque mètre qu'ils font, la lumière recule. Les rues s'enlisent lentement dans l'obscurité, les passants semblent sortir de rien. De temps en temps une enseigne lumineuse résiste, notamment cet Oasis Kaboul jaune et orange, vert. Les phares des voitures entretiennent une illusion, celle d'un monde à la merci de l'homme, un monde sécurisé. Mais le monde n'existe pas, songe Boy. On l'invente pour ne pas crier, ne pas se percer les tympans. » Une histoire d'amour, comme toujours chez Morgiève : amour-haine pour un père-voyou, amour-haine pour la lâcheté, amour-haine pour soi-même - mais quoi de plus proche de l'amour que la haine ? L'amour de Boy est à la hauteur de ses impossibilités. Elle ne sait pas qui elle est. Elle cherche désespérément l'amour d'un, d'une autre. Roman tragique aux allures de thriller, roman épique sur décor sanglant du monde d'aujourd'hui. Roman sexuel, noir, où les fantasmes se disent à chaque page.

  • 1951, la guerre froide, le maccarthysme et les rouges, l'amour et la vengeance, en avoir ou pas : United Colors of Crime n'est pas une publicité pour la mafia, c'est l'histoire vraie de Chaim Chlebeck, alias Ryszard Morgiewicz.
    Dandy qui dégaine trop vite, Chaim se retrouve en cavale au Texas, dans un décor de western : Indiens, shérifs, voyous, tueurs maîtres-chanteurs et momie, morts en tout genre. Entre fiction et réalité, United Colors of Crime mêle aventure, amour et politique à un rythme infernal.

  • Mouton

    Richard Morgiève

    " La semaine dernière le Président a déjà supprimé la quatrième semaine de congé et la dictée.
    Le mois prochain ça sera peut-être l'accent circonflexe et les cancers dits de confort, on verra. En attendant c'est bien le soir chez soi. On se repose des tracas de la journée tout en étant connecté avec le monde et la grande question du moment : les mangeurs compulsifs de frites qui demandent aux pouvoirs publics l'interdiction des frites, à cause de la surcharge pondérale. C'est épineux, pas facile d'avoir son opinion.
    "

  • Legarcon

    Richard Morgiève

    Il mendie. On l'appelle " legarçon ". Il n'a pas de nom, pas d'identité, pas de repères : le corps courbé dans l'abjection, la tête dans les étoiles, comment saurait-il à quoi ressemble la vie au-delà du couvercle de cette sous-vie oe Mettant en scène l'univers atrophié d'un enfant maltraité, coeur innocent réduit à la mendicité et dégradé par la prostitution, Richard Morgiève invente ici un langage déréglé et sublime.
    Ecrivain et scénariste, Richard Morgiève est l'auteur de Des Femmes et des Boulons (Ramsay, 1987), Un petit homme de dos (Ramsay, 1988, réédité en 1995 chez Joëlle Losfeld), Fausto (Seghers, 1990, Robert Laffont, 1993, prix Point de Mire et Prix Joseph Delteil, adapté au cinéma en 1993 par Rémy Duchemin), Andrée (Robert Laffont, 1993), Cueille le jour (Robert Laffont, 1994). Ses derniers livres, Sex Vox Dominam (Calmann-Lévy, 1995) et Mon beau Jacky (Calmann-Lévy, 1996) peuvent être lus comme les deux premiers cercles d'une trilogie de l'enfer dont legarçon constitue le couronnement et la clôture. Richard Morgiève y fait éclater de façon romantique et radicale les abcès de notre époque.

  • Fausto

    Richard Morgiève

    • Seghers
    • 18 Septembre 1990
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