Florence Dupont

  • Ce livre invite à déconstruire l'idée contemporaine d'identité nationale à partir de l'Antiquité romaine.
    Pourquoi revenir à l'Antiquité ? L'Antiquité sert à conforter les penseurs contemporains qui s'y projettent, ayant le sentiment confortable que leurs idées ont toujours été là. L'anthropologie historique vise à bousculer ce confort intellectuel grâce au fameux « regard éloigné ». Pourquoi Rome et non Athènes? Athènes était une cité refermée sur elle-même. L'Athénien était citoyen de père et de mère, en fils ; le peuple d'Athènes n'accordait que rarement la citoyenneté à des étrangers.
    Rome appliquait une politique contraire. Dès les premiers temps, elle donnait largement la citoyenneté aux ennemis vaincus et aux affranchis qui, intégrés, lui ont fourni des armées innombrables et une élite sans cesse renouvelée. A partir de là, il était tentant d'aller voir quelle conception de la citoyenneté et de l'identité romaine avaient permis cette société ouverte (multiculturelle ou métissée ?) qui était celle de « nos ancêtres les Romains ».
    Or non seulement la citoyenneté romaine était un statut juridique sans contenu racial, ethnique ou culturel mais encore elle reposait sur l'origo, notion juridique complexe qui impliquait que tout citoyen romain d'une façon ou d'une autre venait d'ailleurs. Tous des étrangers : ce qu'illustre l'Enéide, poème de l'origo qui célèbre Énée, le « père » des Romains et figure de l'altérité : le héros venu d'ailleurs et qui n'a pas fondé Rome.

  • Au-delà du titre volontairement provocateur, ce livre répond à une double ambition : Introduire à une critique anthropologique de ce qu'on appelle couramment des oeuvres littéraires (latines ou grecques) en les traitant non comme des textes, des objets autonomes, porteurs de significations et susceptibles d'être interprétés aujourd'hui par une lecture, mais comme les traces d'actions passées, de pratiques qu'il faut reconstituer pour comprendre à quoi correspondaient ces actes de parole que l'on catalogue, à tort, dans la littérature.
    L'exemple sur lequel s'exerce cette critique anthropologique est Tune des plus célèbres de ces prétendues oeuvres littéraires : l'Odyssée. Une fois resituées dans son contexte énonciatif, et ramenée à un acte sans autre signification que lui-même - chanter l'épopée homérique - l'Odyssée est confrontée avec d'autres pratiques culturelles contemporaines : une publicité des pâtes Panzani, le film Le grand Bleu, et la tauromachie dont les fonctionnements sont sur bien des points comparables.
    Sortir intellectuellement de la "galaxie Gûtemberg", de l'impérialisme de l'écriture et donner aux "littératures orales" un prestige entier, en cessant d'en faire des pré-littératures en attente de l'écriture, comme on fait des séries télévisées de la sous-culture. Tout sépare les chants de l'Odyssée des émissions de Dallas mais une fois restitués dans leur contexte respectif, ces deux types de performances remplissent la même fonction : susciter chez le public un consensus culturel qu'alimente la célébration d'un monde immobile et parfait.
    Parfait et immobile parce qu'il réalise totalement l'essence de chaque chose dans un temps qui permet à l'être de se déployer sans se transformer. Si Dallas est notre Homère, Homère fut aussi le Dallas de l'Antiquité.

  • Rome, civilisation des spectacles, est connue pour les jeux du cirque, mais on ignore que le théâtre y tint une place au moins aussi importante.
    Les romains, dès la république, allaient au théâtre dix fois plus que les athéniens.
    Ce livre veut donc rendre justice à la tragédie, la comédie, mais aussi au mime et à la pantomime romaine. car ce théâtre fut aussi profondément original. par la place qu'il tint dans la vie du citoyen romain, comme espace de libertés - liberté politique et libération de l'imaginaire. parle statut ambigu des acteurs véritables stars, ils fascinent les romains, reçoivent des cachets somptueux et sont suivis par des foules d'admirateurs, en même temps qu'ils sont marqués d'infamie et assimilés à des prostitués.
    Par le caractère musical des représentations, chantées et dansées, oú il faut voir l'origine de l'opéra.
    Il est impossible de comprendre ce que fut véritablement rome si l'on ne reconstitue pas ce loisir privilégié du citoyen, qui peu à peu dévora sa vie privée et publique, au point que saint augustin, à la fin de l'empire, définira le romain comme un spectateur, pour ainsi dire, " drogué " de théâtre.

  • Il y a deux Eschyle. Le premier d'avant la loi de Lycurgue qui le monumentalisera aux côtés de Sophocle et d'Euripide et en fera un héros de l'identité athénienne à la fin du 4ème siècle avant J.-C.. Cet Eschyle-là vit à Athènes au 5e siècle av J.-C., c'est un compositeur de tragédies que rien ne distingue de ses contemporains, de ceux qui l'ont précédé ni de ceux qui l'ont suivi. Il compose des textes et des musiques pour des concours de choeurs tragiques offerts à Dionysos, et fait répéter les choeurs. Rien ne le vouait particulièrement à ce que quelques unes de ses oeuvres, réduites à des textes, entrent au patrimoine de l'humanité ni qu'elles soient fixées et conservées pour l'éternité.
    Le second Eschyle, est une figure construite par la loi de Lycurgue qui en avait fait un grand homme de la littérature et le fondateur de la tragédie.
    Ce livre présente ces deux Eschyle qui sont aussi vrais l'un que l'autre, et qui l'un et l'autre appartiennent à notre présent, même si le premier Eschyle, « l'écrivain de plateau » est le plus souvent oublié au profit du second, « le génie figé dans son éternité».

  • Les monstres de Sénèque

    Florence Dupont

    • Belin
    • 17 Novembre 2011

    Pendant longtemps, une tradition académique voulait que le théâtre de Sénèque n'ait été qu'un exercice littéraire, injouable sur scène. Florence Dupont, à travers une typologie des héros tragiques et des situations d'énonciation, dément cette croyance et montre que, dans ses pièces, Sénèque emploie principalement les moyens du spectacle - celui des corps de la musique et des mots - pour faire progresser l'action. Et en cela, elles remplissent complètement les fonctions de la tragédie romaine : mettre en scène, donner à voir, à entendre et à vivre la métamorphose d'un héros en monstre.

  • Qui est la femme romaine, et par extension, gallo-romaine ? Ce livret vous l'apprend en répondant à toutes vos questions sur son statut social, son rôle dans la société civile et au sein du foyer, sa santé, sa beauté et les modes romaines en matière de vêtements, de coiffure, de bijoux et de parfums. Aux côtés de la matrone, ou mère de famille, apparaissent d'autres femmes, notamment les servantes, qui peuvent être libres, affranchies ou esclaves, mais aussi les jeunes filles de la maison, les nourrices, les pleureuses, de même que des artistes, des sages-femmes et même des médecins. Certaines d'entre elles ont même un rôle politique, les impératrices qui sont très présentes auprès de leurs époux et qui peuvent manoeuvrer en coulisses pour leur lignée, comme Livie pour son fils Tibère, ou Agrippine, pour Néron.

  • Le banquet grec, lié à la cité, associe, sous le patronage de Dionysos, le plaisir et la loi.
    On voit se constituer, dans ce lieu pourtant privé, des discours publics : l'élégie, le dialogue philosophique et, notamment, le banquet socratique. Dans la Rome impériale, les banquets sont des dénominations trompeuses pour ces festins et ces spectacles que le pouvoir et la richesse offrent au peuple. Plaisir de consommation d'un côté, plaisir de domination de l'autre : telle est la part du festin.
    Mais seul le Banquet, légué par les Grecs, paraît honorable aux Romains. Le Festin quant à lui est toujours représenté comme parodie ou échec du Banquet. Ainsi de Pétrone : mais le Festin de Trimalchion est sans doute le seul texte où Rome passe aux aveux. Affranchi monstrueux, Trimalchion est un fantasme culturel représentant la non-citoyenneté absolue, le corps réduit à lui-même face à la richesse, dans une impossibilité de jouissance conviviale.
    Le Festin de Trimalchion est lu par Florence Dupont dans son rapport avec le Banquet de Platon. De Rome à la Grèce, quelle est la fonction et la signification de ce que l'on appelle l'imitation ? Le tourment de Rome fut d'avoir hérité de représentations inadéquates, mais de vouloir fonder sa légitimité sur cet héritage.


  • Aristote ou le vampire du théâtre occidental
    Ce livre voudrait libérer les scènes et les esprits. Libérer le théâtre occidental, qu'Aristote vampirise depuis près de 2 500 ans.
    En son temps, la Poétique fut une machine de guerre contre le théâtre traditionnel. Aristote inventait un théâtre littéraire, élitiste, austère, sans corps ni musique ni dieu : un théâtre de lecteurs.
    L'idéologie aristotélicienne est plus que jamais présente dans notre théâtre contemporain - souvenons-nous du festival d'Avignon 2005 et des polémiques autour d'Olivier Py et Jan Fabre. Cette idéologie est partout : dans le texte sacralisé, « tout le texte, rien que le texte », dans le récit, surnommé « fable » depuis Brecht, et placé au centre de tout, dans la mise en scène elle-même et la dramaturgie, inventions pourtant récentes. Ainsi, public, metteur en scène et dramaturge se trouvent aujourd'hui réduits à n'être plus que les lecteurs d'une histoire.
    Aristote a déthéâtralisé, désenchanté le théâtre. Libérer la scène contemporaine, c'est redécouvrir les théâtres ritualisés, ludiques, musicaux. L'aristotélisme moderne a commencé à s'installer avec Goldoni et le siècle des Lumières, au cri de « Dehors les Bouffons ! ». Ce livre voudrait contribuer au retour des bouffons.


  • « Neuf nouvelles « occidentales » où se lisent la peur que l'Occident a des femmes et leur exclusion, ainsi que le leurre d'un ailleurs « oriental ». Le leurre de cet Orient perdu, perdu comme une culture perdue, dont Marguerite Yourcenar a fait le sanctuaire et le refuge mythique des marginaux et des exilés, dans la sagesse et la sérénité retrouvée.[...] Adieu à ce faux ailleurs où les femmes sont vouées à l'absence ou au travestissement [...], où ne règne, en réalité, sous les figures diverses de l'homosexualité ou de l'hétérosexualité, que l'amour des hommes pour les hommes, la fascination pour la virilité » F.D.

  • Le theatre latin

    Florence Dupont

    2e éditionCet ouvrage est une introduction à la pratique des textes dramatiques de la Rome ancienne, comédies et tragédies. Après un exposé préliminaire sur le théâtre à Rome, sa nature et son histoire, l'essentiel du livre est une méthode de lecture.Le théâtre romain ne peut être interprété sans qu'on reconstitue le contexte de sa réception. En effet, à Rome, les représentations théâtrales ont toujours lieu dans le cadre d'un rituel spécifique : les jeux. Le théâtre se dit en latin ludi scaenici, «  jeux scéniques  ». Les valeurs qui organisent cet espace ludique ne sont pas celles du civisme mais de la musique, le plaisir, l'oubli, la licence. C'est pourquoi le théâtre latin, volontairement coupé des réalités extra-théâtrales, n'est pas un théâtre de la mimèsis, c'est un spectacle de l'émotion et des sens. La tragédie romaine est plus proche de l'opéra napolitain que de la tragédie grecque, et la comédie de la commedia dell'arte que des comédies de Molière. Le théâtre romain n'a pas d'autre but que lui-même, c'est un théâtre du jeu.À partir de cette reconstitution de la parole comique et de la parole tragique à Rome, ce livre propose trois analyses de pièces romaines, une tragédie, Médée de Sénèque, et deux comédies, Phormion de Térence et Les Bacchides de Plaute.Cette introduction est destinée aux étudiants de lettres classiques et modernes, et d'études théâtrales, des 1er et 2e cycles, ainsi qu'aux élèves des classes préparatoires littéraires.Florence Dupont est professeur de latin à l'université Denis Diderot Paris-VII, membre du Centre Louis Gernet et directeur de programme au Collège international de philosophie. Elle a publié notamment L'Acteur-roi, Le Théâtre à Rome (Belles Lettres, 1986) et L'Invention de la littérature (La Découverte, 1994).
    Le théâtre à Rome. Le théâtre dans la civilisation romaine. Histoire du théâtre romain. Lire une tragédie romaine. Outils et méthode. Le mythe tragique. Les personnages et l'action. Laction et la structure. Les paroles tragiques. Texte commenté de Médée de Sénèque. Lire une comédie romaine. Outils et méthode. Le sujet : l'argument, l'action, et la société comique. Les personnages et les rôles. La séquence comique et la composition d'une comédie romaine. Textes commentés du Phormion de Térence et des Bacchides de Plaute.

  • Tuer un concitoyen serait l'équivalent de tuer sa mère dans une société imaginaire, une cité oú les seuls liens sociaux seraient ceux de la famille : voilà la tragédie d'oreste.
    Chaque poète tragique explore de façon différente cette utopie et donne une définition sociale du lien civique mis en cause lors du meurtre d'un citoyen par un autre citoyen : dans l'orestie d'eschyle, chaque citoyen est la nourrice des autres citoyens ; dans l'electre d'euripide, il assiste les jeunes lors de leur passage à l'âge adulte ; dans l'electre de sophocle, chaque citoyen est le père des autres citoyens.
    Cette étude de trois tragédies propose une lecture anthropologique du théâtre grec ; elle le définit comme un rituel célébrant les valeurs communes des athéniens et la permanence d'un monde sans fissure et sans crise, un monde qui n'est pas tragique. ainsi la tragédie grecque ne s'interroge-t-elle pas sur la cité et ce qui la fonde : la justice, la loi, le pouvoir, la liberté, la famille, les dieux, qui sont des données de la vie pratique.
    Ce que propose ce théâtre est d'explorer par la fiction ces fondements, non pour les remettre en question mais afin d'en faire apparaître les corrélations invisibles. seule la fiction tragique ébranle et fissure le monde présenté au théâtre - et cela, pour le seul temps de la représentation et du rituel.

  • Pour la première fois, un guide des musées de Haute-Normandie, qui permet de découvrir l'étonnante richesse des musées de Seine-Maritime et de l'Eure. Tous les aspects de la connaissance sont offerts aux visiteurs, de l'archéologie aux techniques, en passant par l'art, bien sûr, mais aussi l'ethnologie, la médecine, la marine, la musique, la préhistoire, les arts déco, l'architecture et l'industrie. Quarante et un musées hauts normands ont reçu l'appellation de « musées de France ». Le guide, tout couleur, présente les collections de chaque musée, les oeuvres ou les objets à ne pas manquer, les horaires et dates d'ouverture, l'adresse et l'accès. Grâce à son format compact, il est le compagnon idéal des week-ends ou des vacances en Normandie.

  • Les grecs et les romains de l'antiquité lisaient-ils pour le plaisir de lire ? savouraient-ils, comme nos contemporains, les joies de la littérature ? ou bien les nombreuses bibliothèques qui fleurirent autour de la méditerranée après la création de la fameuse bibliothèque d'alexandrie n'étaient-elles que des " banques de données " et des monuments funéraires pour chefs-d'oeuvre embaumés ? les anciens ont-ils inventé la littérature ? ou bien leur avons-nous attribué rétrospectivement cette invention, inséparable de notre civilisation moderne ?
    Ce livre se propose de reconstituer la culture vivante - la culture " chaude " des anciens, celle de la fête trop souvent masquée par la culture monumentale - la culture " froide " - celle des bibliothèques et des écoles.
    En jetant des ponts entre l'antiquité et la période contemporaine, il veut aussi rappeler que les cultures populaires et minoritaires d'aujourd'hui en europe sont les héritières, autant peut-être que notre culture littéraire, des cultures grecques et romaines vivantes.

    " florence dupont entreprend de mettre à bas notre bel édifice culturel identitaire, rien de moins. " le monde des livres " quelle est en gros la thèse de ce livre ? que les cultures grecque et romaine n'avaient pas grand chose à voir avec la nôtre car elles ne reposaient par sur les livres, la lecture muette ni les bibliothèques, mais sur une certaine façon de vivre, de participer en commun aux rituels des banquets, des poèmes, des chansons et des danses.
    " magazine littéraire.

  • Après un exposé préliminaire sur le théâtre à Rome, sa nature et son histoire, l'ouvrage initie l'étudiant à la pratique des textes dramatiques de la Rome ancienne, comédies et tragédies. Fruit d'une recherche fondamentale sur la parole comique et tragique romaine, le texte a subi une mise à jour profonde afin de témoigner des nouveaux apports de la discipline. Florence Dupont grande spécialiste du théâtre antique, poursuit sa défense d'un théâtre antique vivant plus proche de la comédie de la commedia dell' arte que de la tragédie grecque. Un théâtre de l'émotion et des sens.

  • La redécouverte du théâtre romain à laquelle l'auteur de ce livre travaille depuis près de vingt ans, remet en cause bien des idées reçues. Sur ce théâtre lui-même sûrement plus proche des théâtres contemporains que des théâtres classiques, sur le rôle du théâtre dans une civilisation, enfin sur les relations entre l'éloquence et la scène, puisqu'à Rome du moins, bien loin d'être une forme d'éloquence, la parole théâtrale est l'anti éloquence.


    Table des matières Introduction - Oublier Rome ? 1. Les théâtres du jeu 2. L'infamie des histrions 3. Théâtre et politique 4. L'acteur peut-il être un orateur ?

    PREMIÈRE PARTIE - UN COUPLE INFERNAL I - Roscius et Cicéron 1. L'actio romaine n'est pas l'hupokrisis grecque 2. Un témoignage à déchiffrer 3. Rome, culture de l'improvisation 4. Le geste et l'action 5. Les enjeux d'un contresens volontaire II - L'histrion ou l'Autre absolu 1. Histrionie 2. L'infamie de Roscius 3. La beauté de l'histrion 4. L'Autre DEUXIÈME PARTIE - LE MIROIR DE L'AME I - L'éloquence romaine est une praxis II - La dignité de l'orateur III - Le visage vrai de l'orateur IV - Cicéron cherche actio désespérément TROISIÈME PARTIE - LA VOIX DES MASQUES I - Aesopus et ses masques II - Des super-marionnettes pour des émotions inouïes III - L'animation des images Conclusion - « Ceci n'est pas une pipe... » Apprentissages, jeux et théories à Rome -- Bibliographie

  • La seule véritable initiation à la pratique des textes dramatiques de la Rome ancienne.

    Analyse de pièces romaines, de comédies et de tragédies.

  • Ce cahier d'activités, correspondant au recueil de textes, permet de lire et comprendre, lire et dire, lire et écrire.

    Ce cahier propose, pour chaque oeuvre, un parcours de lecture.

    Outre la compréhension des textes, la production d'écrits, la mise en place de débats, ces séquences proposent l'étude de textes en réseau, un travail sur l'image et des activités de recherche sur internet.

    Les prolongements pédagogiques offrant une aide concrète à l'exploitation de ce cahier sont téléchargeables gratuitement sur le site.

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