DIOP

  • Dans un contexte de tensions internationales, une rumeur circule en Afrique : l'Europe aurait ouvert ses frontières. Des centaines de milliers de jeunes Africains, ignorant tout des dangers de la traversée, se lancent sur la Méditerranée. Des négociations sont aussitôt engagées entre les autorités européennes et africaines afin d'enrayer la crise. Roman d'anticipation d'une actualité brûlante, « Les traverseurs des mers » échafaude un scénario catastrophe sur l'avenir des rapports Nord - Sud.

  • La ville de Dakar est située dans la zone sahélienne à la latitude moyenne, à la limite Ouest du continent africain et à l'Est de l'océan Atlantique. La circulation dans la basse troposphère est dominée par trois courants d'air: l'alizé maritime, l'harmattan et la mousson. La pollution par les aérosols particulaires est associée à une augmentation de la pollution chimique due principalement à l'émission de polluants gazeux par la circulation automobile. Notre document porte sur la contribution de polluants minéraux tels que les oxydes d'azote (NOx) et le monoxyde de carbone (CO) émis par la circulation automobile dans les conditions générales de la circulation atmosphérique, dans la pollution de l'air urbain. Les variations de leur flux de concentration en fonction de paramètres météorologiques ont permis d'évaluer la qualité de l'air dans la capitale sénégalaise, qui ne représente que 0,3% du territoire national mais concentre 24% de la population et le transport urbain le plus lourd (72% du parc automobile).

  • Frère d'âme

    David Diop

    Moi, Alfa Ndiaye, dernier fils du vieil homme, j'ai vu les obus malicieux, les ennemis aux yeux bleus, le ventre ouvert de mon plus que frère, Mademba. Par la vérité de Dieu, j'ai entendu le capitaine Armand et son sifflet de mort, les cris des camarades. Ils disent que je mérite une médaille, que ma famille serait fière de moi. Moi, Alfa Ndiaye, dernier fils du vieil homme, je suis tirailleur sénégalais.

  • Construit comme une enquête, avec une extraordinaire lucidité, le roman de Boubacar Boris Diop nous éclaire sur l'ultime génocide du XXe siècle. Avant, pendant et après, ses personnages se croisent et se racontent. Jessica, la miraculée qui sait et répond du fond de son engagement de résistante ; Faustin Gasana, membre des milices du Hutu Power ; le lumineux Siméon Habineza et son frère, le docteur Karekezi ; le colonel Perrin, officier de l'armée française ; Cornelius enfin qui, de retour au Rwanda après de longues années d'exil, plonge aux racines d'une histoire personnelle tragiquement liée à celle de son peuple.

  • Introduction à l´oeuvre et à l´action de Cheikh Anta Diop au moyen d´un recueil de textes précédés d´une introduction. Cheikh Anta Diop (Sénégal) a été un chercheur pionnier dans la contestation de l´histoire et de la civilisation africaines telles qu´affabulées et travesties par les Occidentaux. Il a aussi été un combattant pour l´indépendance et l´unité africaine, sur tous les plans mais notamment culturel, et contre la Françafrique et le néocolonialisme. Véritable esprit encyclopédique, il aura été « l´Africain de tous les refus ». Fascicule introduit par Dialo Diop, médecin-biologiste à la retraite de l´UCAD (Université Cheikh Anta Diop de Dakar), chercheur et professeur universitaire et ancien Secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), parti fondé en 1976 par Cheikh Anta Diop, interdit par le Président Senghor et qui ne fut légalisé qu´en 1981 par le successeur de ce dernier, Abou Diouf.

  • En 1954, Cheikh Anta Diop, au terme d'un long et fructueux travail de recherche, opère, avec Nations nègres et Culture, un tournant décisif dans l'historiographie africaine et mondiale : l'Egypte pharaonique, contrée africaine de la Vallée du Nil, appartient, en totalité, des balbutiements prédynastiques jusqu'à la fin des dynasties indigènes, à l'ensemble de l'univers négro-africain.
    En 1967, c'est-à-dire treize ans après, le savant africain reprend ses idées essentielles sur les origines de l'humanité actuelle et sur la parenté entre l'Egypte ancienne et l'Afrique noire profonde : l'Antériorité des civilisations nègres était ainsi établie. En 1981, son oeuvre culmine avec Civilisation ou Barbarie, synthèse et prolongement de sa réflexion historique face au devenir de l'humanité.
    La réédition, en 1992, d'Antériorité... remet en circulation un ouvrage majeur de la problématique historique africaine. Ouvrage longtemps épuisé, mais constamment demandé, recherché. La leçon est celle-ci. L'égyptologie, pour prendre toute signification en tant que science historique vivante, doit nécessairement renouer avec les civilisations négro-africaines, par-delà le formalisme froid de l'exégèse des textes.
    Cette leçon inaugurale de Cheikh Anta Diop est devenue d'ores et déjà le bréviaire de l'égyptologie africaine et afro-américaine. Que l'égyptologie occidentale entende enfin, à son tour, la leçon de Cheikh Anta Diop pour le renouvellement des études égypto-nubiennes.

  • Toutes les recherches scientifiques que cheikh anta diop a menées depuis quelques décennies sur les fondements historiques de la civilisation africaine culminent en cet ouvrage capital, affirmation de l'identité nègre, dont le titre marque avec force l'enjeu : civilisation ou barbarie.

    " pour nous, écrit cheikh anta diop, le retour à l'egypte dans tous les domaines est la condition nécessaire pour réconcilier les civilisations africaines avec l'histoire, pour pouvoir bâtir un corps de sciences humaines modernes, pour rénover la culture africaine. loin d'être une délectation sur le passé, un regard vers l'egypte antique est la meilleure façon de concevoir et bâtir notre futur culturel.
    L'egypte jouera, dans la culture africaine repensée et rénovée, le même rôle que les antiquités gréco-latines dans la culture occidentale. " cette oeuvre exemplaire s'articule autour de grands thèmes qui s'inscrivent dans le débat culturel contemporain : la démonstration de l'origine africaine de l'humanité, à la fois au stade de l'homo erectus et à celui de l'homo sapiens, fondée sur les données de la chronologie absolue, de l'anthropologie physique et de l'archéologie préhistorique ; la description des lois qui gouvernent l'évolution des sociétés dans leurs différentes phases (clans, tribus, nations) ; l'identification des différents types d'etats et celle du moteur de l'histoire dans les etats à " mode de production asiatique " ; l'étude des différentes révolutions de l'histoire, surtout de celles qui ont apparemment échoué et que la théorie classique n'a jamais prises en compte ; une définition de l'identité culturelle et une approche des relations interculturelles ; l'évaluation de l'apport scientifique du monde noir égyptien à la grèce en particulier ; les prémisses d'une nouvelle philosophie largement fondée sur les sciences et l'expérience scientifique et qui pourrait, peut-être, un jour, réconcilier l'homme avec lui-même.

  • J'ai voulu dégager la profonde unité culturelle restée vivace sous des apparences trompeuses d'hétérogénéité.
    Seule une véritable connaissance du passé peut entretenir dans la conscience le sentiment d'une continuité historique, indispensable à la consolidation d'un etat multinational. (. ) il n'est pas indifférent pour un peuple de se livrer à une telle investigation, à une pareille reconnaissance de soi ; car, ce faisant, le peuple en question s'aperçoit de ce qui est solide et valable dans ses propres structures culturelles et sociales, dans sa pensée en général, il s'aperçoit aussi de ce qu'il y a de faible dans celles-ci et qui par conséquent n'a pas résisté au temps.
    Il découvre l'ampleur réelle de ses emprunts, il peut maintenant se définir de façon positive à partir de critères indigènes non imaginés, mais réels. il a une nouvelle conscience de ses valeurs et peut définir maintenant sa mission culturelle, non passionnément, mais d'une façon objective, car il voit mieux les valeurs culturelles qu'il est le plus apte, compte tenu de son état d'évolution, à développer et à apporter aux autres peuples.
    Ch. a. d.

  • Il est rare que s'allient la maîtrise du verbe et la profondeur de l'émotion, que s'accordent la distance et le don.
    En cette harmonie paradoxale le meilleur se révèle. la parole de david diop témoigne de ce lieu admirable et difficile. david diop savait l'afrique par coeur, au plus profond d'elle-même, en ses sources vives, en son peuple, c'est-à-dire en sa vérité. il la connaissait en sa fragilité et en ses caricatures, avatars d'une afrique vendue et exploitée aux marchés de l'histoire. le poète vivait cette tension, lourd de cette souffrance, mais porté en avant par l'espoir que la vitalité des peuples d'afrique inspire.
    Cette double postulation marque sa démarche d'écrivain négro-africain engagé, lucide et rigoureux en son combat. c'est pourquoi ces textes beaux et fiers restent si proches de nous, fraternels et toujours exemplaires.

  • S'il avait le ventre derrière lui, ce ventre le mettrait dans un trou.
    S'il n'est que de vous nourrir, une seule femme suffit. tout ce que dit le petit maure, il l'a appris sous la tente. rendre un salut n'a jamais écorché la bouche. si tu plais au bon dieu, les hommes ne t'apprécient pas outre mesure. l'eau ne cuira jamais le poisson qu'elle a vu naître et qu'elle a élevé. la promesse est une couverture bien épaisse mais qui s'en couvre grelottera aux grands froids.

  • Au xxie siècle, des intellectuels africains tentent une reconstitution des révoltes estudiantines et ouvrières des années 1970 dans leur pays.
    A travers ce roman de politique-fiction, boubacar boris diop fait un bilan des années senghor ; celles de deux décennies de fausse indépendance du sénégal. la multiplicité des temps et des points de vue narratifs nous offre la vision à facettes d'une société en décomposition. une critique habile d'une pernicieuse domination, culturelle et linguistique, à la façon des romanciers sud-américains.

  • Toute l'oeuvre de cheikh anta diop milite en faveur de l'unité de l'afrique noire ; de cette unité, gage d'indépendance vraie, l'auteur, partisan d'un état fédéral d'afrique noire, pose ici les fondements.
    Dès qu'il est affirmé, le principe de l'unité transforme tous les problèmes auxquels l'afrique s'affronte. à l'inverse de ce que les compromissions de l'empirisme provoquent, par le geste unitaire une voie de développement est indiquée, claire, dynamique, convaincante. mais la volonté d'unité appartient au politique ; dans ce livre, cheikh anta diop, fort de son grand savoir des réalités africaines, démontre seulement le bien-fondé et la fécondité de son option.
    Qu'il nous suffise d'énumérer dans l'ordre des différents niveaux éclairés par le principe et soumis à l'inventaire et à l'analyse objective. pour les hommes, il n'y a pas d'unité sans mémoire : il s'agit de restaurer la conscience historique africaine. ii n'y a pas d'identité nationale et fédérale sans un langage commun : l'unification linguistique est possible. pire que la balkanisation, la sud-américanisation guette l'afrique désunie : unité politique et fédéralisme.
    Cheikh anta diop aborde le problème démographique et celui de l'émancipation de la femme africaine. un des plus stimulants chapitres, en rapport direct avec la crise actuelle de l'énergie et avec la sécheresse qui sévit en ce moment en afrique tropicale, concerne les sources d'énergie que le continent noir pourrait exploiter abondamment : hydraulique ou hydroélectrique, solaire, atomique, géothermique, etc.
    L'industrialisation, la conquête et l'organisation du marché intérieur, les moyens de transport s'insèrent dans la même perspective, ainsi que la formation des hommes nécessaires à cette vaste entreprise : formation des cadres techniques, fonds d'investissements, recherche scientifique et réformes universitaires. ce texte-programme donne à penser sur les immenses ressources de l'afrique et sur sa puissance potentielle ; écrit il y a une trentaine d'années, il reste toujours aussi actuel par les solutions qu'il propose ; et aussi admirable par la foi dont il témoigne.

  • Les poèmes les plus modernes et les plus profondément africains de leurres et lueurs ont été inspirés par des contes.

    Poésie, conte, théâtre telle est la diversité et aussi la richesse de l'oeuvre de birago diop, qui ne s'est pas outre mesure préoccupé de distinction ni de classification des genres littéraires.

  • Imani

    Saly Diop

    Née en pleine brousse dans un minuscule village au Sénégal, Saly arrive en France avec sa famille à l'âge de quatre ans, dans la cité Beauval, à Meaux, réputée comme l'une des plus difficiles de France. Elle y vivra une enfance heureuse, insouciante, entre les copines, le rap et les autres familles de la cité qui forment une joyeuse communauté d'entraide et de solidarité.
    Nous sommes alors dans les années 90. Avec le film de Jean-François Richer, Ma 6-T va crack-er, tourné à Beauval, le pays découvre la banlieue et sa jeunesse, coincée entre une France qui ne s'est pas encore découverte black-blanc-beur et, pour certains foyers venus de l'immigration, le poids de traditions parfois atroces et barbares.
    C'est le cas de Saly, qui grandit au sein d'un foyer polygame où cohabitent les deux femmes de son père et leurs enfants respectifs et découvre un jour qu'elle a été excisée alors qu'elle n'était qu'un bébé au Sénégal. Le choc de cette découverte et le traumatisme lié à la mutilation ont des conséquences très douloureuses. Commence pour la jeune fille une période difficile, d'acceptation et de reconstruction.
    En tant qu'aînée de la famille, Saly doit assumer le poids des responsabilités et donner l'exemple. À 15 ans, la jeune fille, qui se rêve chanteuse de rap, se voit contrainte à un mariage forcé. Elle y échappera de peu, et réalisera que seules les études pourront lui assurer sa liberté.

  • La porte du voyage sans retour Nouv.

    « La porte du voyage sans retour » est le surnom donné à l'île de Gorée, d'où sont partis des millions d'Africains au temps de la traite des Noirs. C'est dans ce qui est en 1750 une concession française qu'un jeune homme débarque, venu au Sénégal pour étudier la flore locale. Botaniste, il caresse le rêve d'établir une encyclopédie universelle du vivant, en un siècle où l'heure est aux Lumières. Lorsqu'il a vent de l'histoire d'une jeune Africaine promise à l'esclavage et qui serait parvenue à s'évader, trouvant refuge quelque part aux confins de la terre sénégalaise, son voyage et son destin basculent dans la quête obstinée de cette femme perdue qui a laissé derrière elle mille pistes et autant de légendes.

    S'inspirant de la figure de Michel Adanson, naturaliste français (1727-1806), David Diop signe un roman éblouissant, évocation puissante d'un royaume où la parole est reine, odyssée bouleversante de deux êtres qui ne cessent de se rejoindre, de s'aimer et de se perdre, transmission d'un héritage d'un père à sa fille, destinataire ultime des carnets qui relatent ce voyage caché.

  • Ce roman retrace le parcours d'une délégation de onze personnes venues du Sénégal à l'Exposition universelle de Paris de 1889. Il échouent à Bordeaux dans un petit cirque dont le directeur cherche à les contraindre de participer à un spectacle de nègres. Quelques personnages vont s'insurger contre sa tenue, Raphaël, un jeune medecin et Violette, la fille du député. A la fin du roman, le spectacle qui se donne n'est pas celui que l'on attendait.

  • L'intervention massive de l'armée française au Mali en janvier 2013 a suscité en Afrique un fort sentiment de reconnaissance à l'égard de la France : une véritable lame de fond, expliquant à la fois ces milliers de drapeaux français brandis par des jeunes Maliens dans les rues et l'invitation de François Hollande au récent sommet de l'Union africaine. Des intellectuels africains de grand renom n'ayant jamais été suspects de la moindre complaisance à l'égard de la Françafrique ont approuvé, après moult contorsions mentales il est vrai, l'opération Serval.
    Ce n'est pas le cas des deux auteurs de cet ouvrage, Aminata Traoré et Boubacar Boris Diop. La brillante sociologue et essayiste malienne échange des lettres avec le romancier sénégalais, connu pour sa rigueur intellectuelle et engagé avec elle, depuis des décennies et en parfaite complicité, dans les mêmes combats politiques. Ils évoquent en premier lieu la crise actuelle au Mali, véritable cas d'école, annonçant davantage une ferme reprise en main néoimpériale de l'Afrique subsaharienne que sa seconde indépendance.
    Ce dialogue permet aux auteurs de partager leurs réflexions sur les guerres actuelles de l'Occident hors de ses frontières, ainsi que sur la Côte d'Ivoire, la Libye ou l'énigmatique printemps arabe. La forme de l'échange de lettres donne au lecteur l'impression d'une discussion de vive voix entre deux penseurs africains qui lui semblent alors familiers. En ce sens, il ne s'agit pas ici d'un essai classique à quatre mains mais plutôt d'un livre à lire et à écouter.

  • " chaque peuple a un passé si modeste soit-il " et il est " possible de le découvrir par une investigation appropriée " écrivait cheikh anta diop.
    Ainsi les recherches du jeune étudiant africain aboutissent à la publication, en 1954, de son premier grand ouvrage nations nègres et culture. il y remet en cause les fondements mêmes de la culture occidentale relatifs à la genèse et à l'évolution de l'humanité, et démontre en particulier que l'egypte ancienne, ses habitants et la brillante civilisation qu'ils ont élaborée sur les bords du nil, appartiennent au monde négro-africain.

    Mais qui est cheikh alita diop ? dans quel contexte et dans quel milieu a-t-il grandi ? quelle est sa formation ? quels sont les différents aspects de son oeuvre historique et scientifique, de son combat politique ? quelles sont les difficultés et oppositions qu'il a rencontrées ? quels sont les débats qu'ont suscités ses travaux, ses idées et positions politiques ?
    Telles sont quelques-unes des questions auxquelles ce livre apporte des éléments de réponse, en retraçant les grandes étapes de la vie de cet homme qui s'est donné pour but d'oeuvrer, sans répit, par la pensée et par l'action, à la renaissance de l'afrique ainsi qu'à l'émergence d'une " nouvelle philosophie qui réconcilie l'homme avec lui-même ".

    Tant les récents acquis de la recherche scientifique que l'évolution sociopolitique du monde mettent en relief toute l'actualité, la fécondité et la justesse de l'oeuvre de cheikh alita diop. un legs précieux que continueront de faire fructifier les jeunes générations africaines pour bâtir le futur de l'afrique et du monde.

  • Sévèrement touchées par la crise écologique que nous traversons, les ressources en eau de la planète sont au centre des préoccupations politiques, économiques et environnementales.
    Cet ouvrage s'appuie sur deux études de cas pour dégager les grandes problématiques de gouvernance soulevées par la gestion de l'eau. La première étude porte sur l'installation d'une adduction d'eau " moderne " dans deux villages sénégalais, et sur le fiasco qu'elle engendre - les particularités de la société africaine n'ayant pas été prises en compte. La seconde étude porte sur l'eau dans la ville d'Amman en Jordanie, où cette problématique ne quitte jamais le paysage politique, le problème étant kafkaïen : alors que 97 % de la population est raccordée au réseau, l'eau ne coule dans les canalisations qu'une fois par semaine...
    Il y a là un vaste champ pour la solidarité écologique, seule en mesure de préserver la durabilité et donc l'avenir même de nos civilisations.

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