Nouveautés en poche !

  • « Je m'appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la dernière. Celle à laquelle on ne s'est pas préparé. Française d'origine algérienne. Je suis musulmane. Une Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Cette banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyperinadaptée. J'écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. L'amour, c'était tabou à la maison, la sexualité aussi. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j'avais besoin et ce qu'il me manquait. ».

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  • Alma se réveille à quatre heures du matin. Dans un hôpital psychiatrique. Deux jours plus tôt, elle fêtait ses trente ans. Écrivain prometteur, Alma est une jeune Parisienne ambitieuse qui vit avec Paul depuis plusieurs années ; tout lui sourit. Et, d'un coup, tout bascule. Son angoisse va l'emporter dans une errance aussi violente qu'incontrôlable et la soumettre à d'imprévisibles pulsions destructrices. Que s'est-il passé pendant ces quarante-huit heures ?

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  • Adélaïde vient de rompre, après des années de vie commune. Alors qu'elle s'élance sur le marché de l'amour, elle découvre avec effroi qu'avoir quarante-six ans est un puissant facteur de décote à la bourse des sentiments. Obnubilée par l'idée de rencontrer un homme et de l'épouser au plus vite, elle culpabilise de ne pas gérer sa solitude comme une vraie féministe le devrait. Entourée de ses amies elles-mêmes empêtrées dans leur crise existentielle, elle tente d'apprivoiser le célibat.

  • journal d'un amour perdu Nouv.

    « Maman est morte ce matin et c'est la première fois qu'elle me fait de la peine. ».
    Pendant deux ans, Éric-Emmanuel Schmitt a tenté d'apprivoiser l'inacceptable : la disparition de celle qui l'avais mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur », sa lutte acharnée et difficile contre le chagrin. Car demeurer inconsolable aurait été trahir sa mère, cette femme lumineuse qui lui a donné le goût de l'existence, la passion des arts, le culte de la joie.
    Ce texte explore la détresse présente mais aussi un passé heureux. Et tandis que s'élabore la recomposition d'un homme mûr qui n'est plus « l'enfant de personne », l'écrivain atteint à l'universel, parvenant à transformer une expérience de la mort en une vibrante leçon de vie.

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  • Dans une maternité, une femme épuisée. Elle vient d'accoucher d'une fille, Adèle, et contemple le berceau, entre amour, colère et désespoir. Quelque chose la terrifie : la loi de la reproduction. De génération en génération, les femmes de sa lignée transportent la blessure de leur condition dans une chaîne sans merci où chacune « paye l'ardoise » de la précédente. Elle le sait, elle est faite de l'histoire et de la douleur de ses aînées. Mais elle voudrait que ça s'arrête. Qu'Adèle soit neuve, libre.
    Alors comme on vide les armoires, comme on nettoie, elle raconte. S'adressant au bébé, elle explore la fabrique silencieuse de la haine de soi qui s'hérite aussi bien que la vaisselle. Défiance du corps, diabolisation de la séduction, ravages discrets de la jalousie mère-fille... Elle offre à Adèle un portrait tourmenté de la condition féminine, où le tort fait aux femmes par les femmes apparaît dans sa violence ordinaire.
    En mettant à nu, rouage après rouage, la mécanique de la transmission, elle pourrait bien parvenir à la détruire.

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  • On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l'Est explose, les flux d'argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s'invente, on parle d'algorithmes et d'OGM.
    À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s'aiment mais veulent plus. Plus d'argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d'être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d'argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.
    Prix Relay - 2020.

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  • vaincre à Rome

    Sylvain Coher

    Rome, samedi 10 septembre 1960, 17h30. Dans 2 heures, 15 minutes et 16 secondes, Abebe Bikila va remporter le marathon olympique. Vingt-quatre ans après la prise d'Addis Abeba par Mussolini, cet Éthiopien inconnu s'impose dans la capitale italienne face aux champions de la discipline. Ultime humiliation : il court pieds nus. Ce roman se glisse dans la tête d'Abebe Bikila, au rythme de sa foulée infatigable, telle une petite voix racontant comment grandissent les héros, comment se relèvent les peuples, comment se gagnent les revanches et comment naissent les légendes.

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  • Saturne

    Sarah Chiche

    Sa fille est encore un bébé quand Harry meurt à 34 ans dans des circonstances tragiques. Il est issu d'une grande lignée de médecins contraints à l'exil au moment de l'indépendance de l'Algérie, et qui ont rebâti un empire médical en France. L'aîné, Armand, mettra ses pas dans ceux de sa famille. Mais la passion de Harry pour une femme à la beauté incendiaire fera voler en éclats les reliques d'un royaume où l'argent coule à flots. Saturne dépeint le crépuscule d'un monde et de ses dieux. C'est aussi un roman sur l'épreuve de nos deuils, et une grande histoire d'amour : celle d'une enfant guettée par la folie et la mort, mais qui est devenue écrivain parce que, une nuit, elle en avait fait la promesse au fantôme de son père.

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  • le sel de tous les oublis Nouv.

    Lorsqu'une femme claque la porte et s'en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l'apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l'instituteur abandonne ses élèves et, tel un Don Quichotte des temps modernes, quitte tout pour partir sur les chemins. Livré aux vents contraires de l'errance, désormais vagabond, il rallie le camp des marginaux, des naufragés de la vie. Des rencontres providentielles jalonnent sa route: nain en quête d'affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d'esprit le renvoient constamment aux rédemptions auxquelles il refuse de croire. Jusqu'au jour où il est rattrapé par ses vieux démons...

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  • « L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance quand elle s'est mal passée. » Années 1980. Karel grandit avec son frère et sa soeur dans la cité Artaud, à Marseille. Tous trois rêvent d'un autre destin, loin de leur enfance dévastée par la pauvreté et la cruauté du père. En proie à des pulsions violentes, Karel craint de lui ressembler. Et si, comme lui, il abîmait ceux qui l'approchent de trop près ? Un jour, leur père est retrouvé mort, assassiné. Qui a commis ce meurtre salvateur ?

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  • la chambre des dupes

    Camille Pascal

    • Pocket
    • 19 Août 2021

    Camille Pascal nous fait entrer de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se refuse pour mieux le séduire, le jeune roi lui cède tout jusqu'à offrir à sa maîtresse une place qu'aucune favorite n'avait encore occupée sous son règne. Leur histoire d'amour ne serait qu'une sorte de perpétuel conte de fées si Louis XV, parti à la guerre, ne tombait gravement malade à Metz...
    La belle Marie-Anne - adorée du roi, jalousée par la Cour, crainte des ministres et haïe par le peuple - devra-t-elle plier brusquement le genou face à l'Église et se soumettre à la raison d'État ?

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  • 209 rue Saint-Maur, paris Xe : autobiographie d'un immeuble Nouv.

    Retraçant les vies passées et présentes des habitants d'un immeuble du Xe arrondissement de Paris, Ruth Zylberman livre un magnifique récit. Là se sont succédé, depuis les années 1850 jusqu'à nos jours, des générations d'habitants. Là, l'ordinaire du quotidien a côtoyé l'extraordinaire du fait divers et des violences de l'Histoire. Ruth Zylberman propose une réflexion bouleversante sur les traces du passé, les lieux où se loge la mémoire, et le lien invisible entre les vivants et les morts. Car cette autobiographie d'un immeuble est aussi une forme d'écriture de soi.

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  • Une mystérieuse cliente commande à Xavier des cerveaux. Un père s'intéresse au complexe d'Électre. Charlie fantasme sur le frère de son mari. La femme et la maîtresse de Matthew mettent au monde leurs enfants au même moment. William récite à ses fidèles des passages salaces de la Bible. Trois jeunes femmes raillent en secret le gourou de leur communauté d'extinctionnistes. Grande fresque sur les possibles d'un monde dont le modèle traditionnel du couple et de la famille a volé en morceaux, La Trajectoire des confettis déchiquette en une pluie de confettis le grand cliché des romans d'amour.

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  • « Vicente n'avait pas voulu savoir. Il n'avait pas voulu imaginer. Mais, en 1945, peu à peu, malgré lui, comme tout le monde, il a commencé à savoir - et il n'a pas pu s'empêcher d'imaginer. » Vicente Rosenberg est arrivé en Argentine en 1928. Il a rencontré Rosita, ils se sont aimés et ont eu trois enfants. Mais depuis quelque temps, les nouvelles d'Europe s'assombrissent. À mesure que lui parviennent les lettres de sa mère, restée à Varsovie, Vicente comprend qu'elle va mourir. De honte et de culpabilité, il se mure alors dans le silence.
    Ce roman raconte l'histoire de ce silence - qui est devenu celui de son petit-fils, Santiago H. Amigorena.

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  • 13 novembre 2015. Comme tous les soirs, Adèle est seule chez elle, inventant les vies qui se déroulent derrière les fenêtres fermées, de l'autre côté de la cour. Quand soudain, elle entend des cris et des sirènes qui montent de la rue. La peur la saisit, elle ne sait plus où elle est, peu à peu elle dérive. Au petit matin apparaît à la télévision l'image de Matteo, un étudiant porté disparu, un visage qu'elle aimait observer dans le bar où elle travaillait. Sans y avoir réfléchi, elle décide de partir à sa recherche, elle devient sa petite amie. Dans le chaos des survivants, Adèle invente une histoire. Les autres la regardent, frappés par son étrangeté, mais ils ne peuvent pas imaginer qu'on veuille usurper la pire des douleurs.

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  • Ici, Alain Mabanckou s'est fondu dans la masse, il a tâté le pouls de ceux qui ont sa couleur, et de ceux qui sont différents de lui, avec lesquels il compose au quotidien. Certains lieux lui soufflent leur histoire car il les connait intimement. D'autres lui résistent, et il lui faut quelquefois excaver longtemps pour voir enfin apparaître leur vrai visage. Entre les rebondissements de l'insolite, la digression de l'anecdote et les mirages de l'imaginaire, l'écrivain monde livre une autobiographie américaine, infiniment personnelle.

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  • 1885 : comme chaque année, à la Salpêtrière, se tient le très mondain « bal des folles ». Le temps d'une soirée, le Tout-Paris s'encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Cette scène joyeuse cache une réalité sordide : ce bal « costumé et dansant » n'est rien d'autre qu'une des dernières expérimentations de Charcot, adepte de l'exposition des fous.
    Dans ce livre terrible et puissant, Victoria Mas choisit de suivre le destin de ces femmes victimes d'une société masculine qui leur interdit toute déviance et les emprisonne. Parmi elles, Geneviève, dévouée corps et âme au célèbre neurologue ; Louise, abusée par son oncle ; Thérèse, une prostituée au grand coeur qui a eu le tort de pousser son souteneur dans la Seine ; Eugénie enfin qui, parce qu'elle dialogue avec les morts, est envoyée par son propre père croupir entre les murs de ce qu'il faut bien appeler une prison.
    Un hymne à la liberté pour toutes les femmes que le XIXe siècle a essayé de contraindre au silence.

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  • « Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre. ».
    Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise qui fut exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit les dérives d'une époque et d'un microcosme littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.

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  • « Tu n'avais qu'à avorter : il n'en voulait pas de cette gosse ! » Ce sont ces mots prononcés par sa mère qui ont conduit la narratrice à raconter leur histoire. Une relation, faite de coups de griffe, de silences mais aussi de beaucoup d'amour. Un admirable récit qui mêle les destins singuliers et collectifs, les dégâts causés par la Shoah, les espoirs nés de Mai 68, les conquêtes féministes des années 1970 et l'ordre moral de nos sociétés contemporaines.

  • Il existe une relation quasi filiale entre Flaubert et Maupassant. Le premier a 52 ans quand débute cette correspondance, le second 23 ans. Ils ne se quitteront plus jusqu'à la mort de Flaubert, en 1880. Ainsi, cette correspondance permet de suivre Flaubert dans les sept dernières années de sa vie et Maupassant dans ses sept premières années en littérature.
    Flaubert s'intéresse d'abord à lui parce qu'il est le neveu d'Alfred Le Poittevin, son ami d'enfance. De cette relation va naître une véritable amitié que traduit fidèlement ces lettres.
    Comme l'écrit la préfacière, « tous deux éprouvent du mépris pour la masse, l'esprit bourgeois, l'égalitarisme, le suffrage universel, la soutane ; et tous deux se délectent à la lecture des grands auteurs. La détestation de la médiocrité et l'amour de la littérature les réunissent ».
    Par certains côtés, Flaubert tient avec Maupassant le rôle que tenait George Sand avec lui, celui d'un « conseiller de vie » plus qu'un esthète. Cette correspondance est un morceau de vie partagé entre deux génies.

  • Corentin, personne n'en voulait. De foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu'au jour où sa mère l'abandonne à Augustine, l'une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l'aïeule, une vie recommence.
    À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n'en finit pas d'assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps. Quelque chose se prépare.
    La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Guidé par l'espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d'un monde désert, et la certitude que rien ne s'arrête jamais complètement.

  • Elle s'appelait Suzanne Meloche. Etait aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus global en 1948. Fonda une famille avec le peintre Marcel Barbeau. Abandonna très tôt ses deux enfants. Afin de remonter le cours de la vie de sa grand-mère, qu'elle n'a pas connue, l'auteur a engagé une détective privée et écrit à partir des indices dégagés. A travers ce portrait de femme explosive, restée en marge de l'histoire, Anaïs Barbeau-Lavalette livre une réflexion sur la liberté, la filiation et la création d'une intensité rare et un texte en forme d'adresse, directe et sans fard, à celle qui blessa sa mère à jamais.
    Un ouvrage incandescent de beauté. Divisé en courts chapitres comme autant de petits poèmes, polaroïds d'une époque, La Femme qui fuit raconte notre histoire à toutes. Geneviève Patterson, Châtelaine. Un livre émouvant entre réalité historique et pure fiction. Mario Cloutier, La Presse. Prix des libraires du Québec 2016.

  • le schmock

    Franz-Olivier Giesbert

    Au plus fort de la guerre, Harald Gottsahl, un officier nazi, abrite Lila, une jeune Juive dont il est amoureux. Mais ils perdent contact lorsqu'elle est contrainte de fuir. Des années plus tard, Lila le retrouve sous sa véritable identité : Élie Weinberger. Que cache l'histoire de ce juif, travesti en officier nazi pour survivre ? Remontant le temps, ce roman nous raconte l'étrange lien qui unit les familles Weinberger et Gottsahl. Deux familles issues de la bourgeoisie allemande éclairée, l'une juive, l'autre catholique. Deux familles au destin différent et indissociable des pires horreurs de la première moitié du XXe siècle.

  • Réfugiée dans une maison isolée en Auvergne pour y vivre pleinement son chagrin, Amande ne pensait pas que l'on pouvait avoir si mal. Les jours se suivent et dehors le soleil brille, mais, recluse, elle refuse de le voir. Lorsqu'elle tombe par hasard sur les calendriers horticoles de l'ancienne propriétaire des lieux, elle décide pourtant, guidée par les annotations manuscrites de Madame Hugues, d'essayer de redonner vie au vieux jardin abandonné. Au fil des saisons, elle va puiser dans ce contact avec la terre la force de renaître et de s'ouvrir à des rencontres uniques. Jusqu'à ce que chaque lendemain redevienne, enfin, une promesse d'avenir.
    Un roman subtil et plein d'émotion qui nous invite à ouvrir grand nos yeux, nos sens et notre coeur, et un formidable hymne à la nature qui nous réconcilie avec la vie.

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